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RDC-G7:Le cauchemard de Kabila inventé en Occident et les propos Racistes des Kabilistes!

Mettre l'Accent sur le métissage, on s'en va tout droit vers le Racisme!

Nous sommes tombés sur un article qui pousse à craindre le pire vers les jours à venir en République Démocratique du Congo! Ce qui est désormais plus que certain, la politique en Afrique est donc contrôlée à partir de l'occident! nous avons en face de nous, des hommes qui font semblant de faire politique, mais en réalité ne font que servir leurs intérêts égoïstes avec leurs parrains occidentaux!!!

 

Le Racisme n'a sa raison d'être! Si il en est ainsi, pourquoi ont-ils alors eu la chance d'occuper des postes hautement stratégiques?

@Ammafrica

 

G7 : radioscopie de ces métis qui ambitionnent le pouvoir

 

Puisque les Occidentaux se sentent proches d’eux et qu’ils leurs seraient plus rassurant quant à leurs visées sur les richesses de la RDC, les Kamitatu, Endundo, Katumbi, Kengo et consorts se sentent pousser des ailes présidentielles. Mais ils sont frappés par leur fragilité à l’image de Moïse Katumbi, donné pour leur probable candidat présidentiable, qui avait reconnu, en 2007 qu’il n’était pas Congolais de père et de mère et ne pouvait, donc, pas être candidat à ce poste.

 

Nous ne le dirons jamais assez. Dans leurs manœuvres pour prendre le contrôle du pouvoir en RDC et, partant, celui de son marché (pour leurs investissements et comme débouché de leurs industries), les impérialistes occidentaux ne reculent devant rien. Cette fois-ci, c’est le vide qu’ils cherchent à créer autour de Joseph Kabila qu’ils n’ont jamais réussi à contrôler. Si, en effet, on peut parler de débauchage dans la situation actuelle au sein de la Majorité, c’est l’Occident qui s’y emploie avec pour but de créer un groupe politique autre que l’opposition actuelle incapable d’offrir une alternative sérieuse au pouvoir. Le dernier voyage de 14 leaders de l’opposition aux USA en avait fait la démonstration.

 

Dans cet exercice, les Occidentaux ne jettent pas leur dévolu sur n’importe qui. La configuration du groupe dit G7 en donne une démonstration suffisante. Elle est, en effet, représentative de l’ensemble des provinces de la République, cela dans le but de fédérer les différents coins du pays au profit de cette cabale.

 

Mais une autre chose domine dans cette sélection : la présence des métis. Olivier Kamitatu fait déjà une jonction à distance avec Moïse Katumbi dont il a été le premier à saluer sa démission sur tweeter. On parle aussi, de plus en plus, de Raphaël Katebe Katoto dit Soriano. Frère aîné de Moïse Katumbo, ce richissime activiste politique belge notoire serait le financier du groupe. Il ne rêve que de revenir s’installer en RDC pour venir y poursuivre ses activités qu’il avait suspendues à la chute de la dictature de Mobutu lorsqu’il s’était retrouvé parmi d’autres activistes qui avaient tenté de renverser le pouvoir de M’zee Kabila.

 

On ne s’étonnerait pas d’apprendre, un de ces quatre matins que Katumbi et Muyambo se sont réconciliés après des années de conflit profond. Autre métis : José Endundo figure, d’année en année, dans la logique de la troisième voie, autant que Kengo Wa Dondo qui n’a jamais réellement été accepté dans l’opposition. Le G7 partage, en effet, la même vision de la politique que Kengo. La présence de ce dernier dans le groupe n’étonnerait pas et donnerait une énième démonstration de la main occidentale qui est derrière cette tentative de création de la troisième voie qui s’emparerait du pouvoir par la force si le besoin se pose.

Ce regroupement de métis n’est pas fortuit : les Occidentaux entendent, cette fois-ci, s’assurer de la loyauté de leurs « partenaires » pour être surs de contrôler le pouvoir en RDC ainsi que son marché et ses riches ressources minières qu’ils ne se pardonnent pas d’avoir laissé aux chinois en allant guerroyer au Moyen Orient. Sur ce coup, ils peuvent donc compter sur des personnes qui leurs sont proches comme Kengo qui est connu comme un politicien de l’étranger. Il passe, en effet, toutes ses vacances parlementaires en Europe.

Idem pour un Kamitatu qui n’a que trop d’accointances avec des politiques belges principalement. Moïse Katumbi, lui, a des appuis britanniques, mais aussi juive puisqu’il est de cette dernière souche.

 

Mais jusqu’où irait une telle stratégie avec des personnes proches de l’Occident, certes, mais trop fragiles pour incarner un leadership national ? Si Kengo Wa Dondo a l’avantage d’être connu à cause de sa longue présence au sein de la classe politique et dans les institutions publiques, Kamitatu, par contre, manque d’assises sociologiques réelles. Quant à Moïse Katumbi, il faut commencer à l’exclure des calculs pour la gestion du pouvoir parce qu’il est frappé par la Constitution qui exige que tout candidat à la présidentielle soit Congolais de père et de mère.

 

En effet, au sortir des élections de 2006, il s’était installé un conflit ouvert entre Katumbi et Vital Kamerhe, celui-ci accusant le premier de chercher à se positionner comme dauphin de Kabila en lui faisant ombrage avec sa popularité. On se souvient qu’à l’époque, Katumbi avait voulu faire le tour de la République pour des raisons que l’on ignorait. Déjà, il commençait à étendre sa notoriété aux Kivu où il envoyait des dons pour les hôpitaux.

 

Effarouché, Katumbi prendra du recul. Lors d’une visite, à la même période, de journalistes Kinois à Lubumbashi, il leur confia, au cours d’un entretien en privé, qu’il n’avait aucune ambition comme le lui attribuait Kamerhe. Et pour raison, il avait reconnu qu’il tombe sous le coup de la constitution tel qu’évoqué ci-haut puisque l’un de ses parents n’est pas congolais.

 

 

 

Pascal Débré Mpoko

PDM

@Congovirtuel

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05/10/2015
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