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JOSEPH KABILA A KAMPALA:PACIFICATION DE L'EST DE LA RDC!

Pacification de l'est de la RDC NOUVEAU TRIOMPHE DE JOSEPH KABILA A KAMPALA

 

Joseph Kabila à Kampala

Joseph Kabila à Kampala

Pacification de l'est de la RDC

 

NOUVEAU TRIOMPHE DE JOSEPH KABILA A KAMPALA


Malgré l'absence "stratégique" de Paul Kagamé au troisième mini-sommet de la CIRGL, la RDC a réussi à faire avancer le projet de la force internationale neutre vers le stade de son opérationnalisation. mais les Congolais demeurent circonspects face à la lourdeur de la machine onusienne et la quasi indifférence de l'Occident face au drame humanitaire et sécuritaire à l'Est de la RDC, pendant que le Rwanda se permet le luxe de bloquer le processus de paix.

 

Si Paul Kagamé a préféré sécher le troisième sommet de Kampala pour faire échec à la finalisation du processus de mise en place d'une force neutre à l'Est de la RDC, alors c'est lui qui aura échoué sur toute la ligne.

 

En effet, le sommet qui s'est clôturé hier dans la capitale ougandaise a presqu'entièrement formalisé ce projet dont les éléments qui restent à réunir ne sont plus que l'engagement des états qui doivent fournir des troupes et la constitution du basket found, c'est-à-dire les sources de financement de la force à déployer.

 

A ce stade le language sur ce projet se décline désormais en terme d'opérationnalisation de la force neutre. Les discussions politiques sont désormais clôturées et l'on parle à présent des modalités pratiques d'exécution de ce projet.


Pour l'essentiel, selon le communiqué final ayant sanctionné ce sommet, les présidents de la sous-région des Grands Lacs ont engagé leurs ministres de la Défense à se rencontrer  « très vite pour travailler à l’opérationnalisation de la force internationale neutre, en vue de la déployer dans un délai de trois mois ».

 

Cette force aura les contours qui avaient été approuvés par les ministres de la défense au cours de leur rencontre du mois d'août dernier à Goma.

 

Elle sera ainsi placée sous le mandat de l’Onu et de l’Union africaine. Le Kenya, l'Angola, Le Congo-Brazzaville et la Tanzanie ont été désignés pour faire des propositions à l’Union africaine.

 

 D'ores et déjà, la Tanzanie s'est dite prête à envoyer ses soldats pour participer à la force internationale neutre.


A ce stade donc, il ne resterait plus qu'à régler les questions relatives au financement et à la constitution de cette force internationale.

 

Sur cette question spécifique du financement, Abou Moussa, représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique centrale, s'est dit confiant en assurant que les gouvernements de la sous-région vont certainement contribuer.

 

L'ONU, a-t-il indiqué aussi, va organiser le tour d’un certain nombre de pays africains qui seraient prêts à aider les pays de la sous-région. « Il est évident qu’ils vont également se tourner vers l’Union africaine et l’ONU pour un appui financier », a-t-il conclu.

 

D'autre part, le président ougandais, Yoweri Museveni, a été chargé de ramener les rebelles du M23 à la raison pour qu'ils mettent fin à leur aventure meutrière.

 

Pour leur part, les Chefs d'Etat des Grands lacs vont se retrouver à nouveau dans un mois.


Le triomphe de Joseph Kabila


En attendant, l'on peut constater qu'encore une fois, la diplomatie congolaise a marqué des points sur le bellicisme du Rwanda.

 

Joseph Kabila, qui était, dès le départ, déterminer à rechercher la paix où que ce soit, récolte les dividendes de son engagement sans cesse réaffirmé de pacifier la RDC, de consolider son unité et d'assurer l'intégrité du territoire national.

 

Contre le gré donc de Paul Kagamé qui a préféré se faire représenter au troisième sommet de Kampala, les vues de Kinshasa l'ont largement emporté sur les calculs minimalistes de Kigali.


En effet, lors du précédent sommet qui s'était tenu les 7 et 8 août derniers, les discussions sur les modalités pratiques du déploiement de la force internationale neutre avaient achoppé sur sa nature et sa composition.

 

Kigali tenait à une force régionale, tandis que Kinshasa souhaitait une force internationale qui agirait sous un mandat modifié de la Monusco. Les contours finalisés samedi 8 septembre à Kampala sont beaucoup plus proches des propositions de Kinshasa que de celles de Kigali.


Une certaine opinion tend à faire croire que le troisième sommet de Kampala n'aurait été qu'un service minimum.

 

Mais pour les Congolais qui souffrent, quoiqu'ils ont hâte à voir le pays recouvrer la paix et la concorde, chaque pas vers cette paix compte et est très déterminante. KInshasa aura ainsi maintenu le rythme des avancées, car chaque rencontre internationale lui permet d'engranger des points sur le chalin vers la paix.


Pour l'heure, il revient à chaque membre des Nations Unies de faire un examen de conscience pour savoir ce qu'il aura apporté à la rechercher de la paix dans une situation où les instruments internationaux de coexistence pacifique des Etats et des peuples ont été violés avec flagrance.

 

Ceux qui cherchent à entretenir la polémique sur la nature même de ce conflit portent la lourde responsabilité de répondre devant l'humanité sur les souffrances qu'endurent aujourd'hui plus de 250.000 congolais, enfants, femmes, personnes du troisième âge et tous ces jeunes qui n'entendent qu'à participer à l'édification de leur Nation.

 

Toute une jeunesse voit son avenir hypothéquée, tandis que les enfants perdent leur scolarité et que les maladies autre fois éradiquées recommencent à décimer les populations.


La communauté internationale interpellée


Au-delà du prestige que chaque pays tient toujours à assurer dans le concert des Nations, c'est un regard humanitaire qui devrait être jeté sur cette situation de crise à l'Est. Ce faisant, les auteurs de ce drame devrait subir des sanctions les plus sévères qui serviraient aussi d'exemple pour l'avenir.


Vu sous cet angle, la décision de Londres de rétablir son aide au Rwanda continue d'interpeller les consciences à travers le monde.

 

Ces mêmes consciences se souviennent qu'au moment où elle prenait des sanctions contre le Rwanda, la Hollande s'était engagée à se concerter avec les pays de l'Union Européenne en vue des mesures plus significatives.

 

Et au terme de son séjour en RDC et au Rwanda, le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders avaiet préconisé des sanctions concertés contre Kigali.


Aujourd'hui, les Congolais sont circonspects face à cette sorte d'indifférence de la communauté internationale au sujet de la crise sécuritaire et humanitaire en RDC. De même les observateurs ne cessent de s'étonner de cette lourdeur de la machine onusienne qui tarde à carburer au régime qu'il faut pour endiguer cette descente des peuples aux enfers.


En République Démocratique du Congo, les peuples du monde qui y vivent entendent vivement que justice soit faite pour que les équilibres socio-humanitaires soient rétablis.

 

Le pacifisme du peuple congolais n'a d'égale que son hospitalité légendaire.

 

Et les Congolais entendent que cela leur soit rendu en toute légitimité.


Pascal Debré Mpoko

Congovirtuel.info


REPLIQUE DE AMMAFRICA WORLD:

Nous espérons que cette fois-ci, quelque chose de positive se passera dans ce pays qui n'a que tant souffert! Nous ne comprenons pas cette tournure des choses dont Museveni,l'actuel président Ougandais, puisse être choisi comme élement rassembleur et qui puisse ramener les mutins rwandais du M23 à la raison. A moins d'un miracle, tous, souhaitons le retour de la paix en RDC mais chose dont nous n'avons que peu d'espoir surtout sur les evolutions des négociations que la diplomatie Congolaise s'active plus en ce domaine.

 

 

La paix, nous le voulons, mais la JUSTICE pour ce peuple, nous le voulons encore plus!

 

 

Amour-conscience-réparation

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09/09/2012
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