AMMAFRICA WORLD

AMMAFRICA WORLD

GUERRE EN SYRIE:COUP DE POIGNARD DANS LE DOS DE LA RUSSIE,LA TURQUIE FRAPPE FORT ET ECRASE UN AVION RUSSE

TEL UN COUP DE POIGNARD DANS LE DOS DE LA RUSSIE

LA TURQUIE N'AGIT SEULE A CAUSE DE SA POSITION MILITAIRE

Les amis, la Turquie ne peut agir seule sans le consentement de l'OTAN et US ARMY. Sa position lui place sur un point stratégique d'autant plus que la base militaire de l'OTAN et de l'armée Américaine s'y trouvent. Cette situation s'annonce encore plus qu'incertaine dans les jours qui viennent! Attendons nous à une frappe stratégique de la Russie dans les jours qui viennent. Une frappe qui a des lourdes conséquences sur la Russie. Une frappe sciemment préparé!

 

Ce qui nous prouve avec suffisance que le monde s'en va avec certitude vers une troisième guerre mondiale!

 

@Ammafrica

 

VIDÉO. La Turquie a abattu un avion militaire russe près de sa frontière avec la Syrie

"Un avion russe Su-24 a été abattu conformément aux règles d'engagement après avoir violé l'espace aérien turc malgré les avertissements", ont confirmé des sources à la présidence de Turquie, pays membre de l'Otan, peu de temps après l'incident.

Dans une déclaration publiée sur son site internet, l'état-major turc a confirmé que le chasseur-bombardier russe avait été mis en garde "dix fois en l'espace de cinq minutes". "Aux alentours de 9h20 (heure locale), un avion à la nationalité inconnue a violé l'espace aérien turc, en dépit de multiples avertissements. Deux de nos avions F-16 qui patrouillaient dans le secteur sont intervenus", a précisé l'armée.

 

Un pilote tué, un autre disparu

Le ministère russe de la Défense a catégoriquement démenti ces allégations. "Aujourd'hui, sur le territoire syrien, à cause de tirs présumés venant du sol, un avion Su-24 appartenant aux forces aériennes russes déployées en Syrie, s'est écrasé", a indiqué le ministère dans un communiqué. Il "se trouvait exclusivement dans l'espace aérien syrien", a-t-il assuré.

 

Un pilote russe du Su-24 a été tué et un deuxième est porté disparu, a-t-on appris auprès de sources rebelles et de militants de l'opposition syrienne. Le premier pilote a été tué par des forces de l'opposition qui lui ont tiré dessus alors qu'il atterrissait après s'être éjecté de l'appareil. De nombreuses vidéos circulant sur internet et publiées sur les réseaux sociaux par l'opposition montrent des images présentées comme celle du pilote mort entouré de rebelles de différentes factions syriennes.

"La perte d'aujourd'hui est un coup de poignard dans le dos qui nous a été porté par les complices des terroristes", a déclaré Vladimir Poutine lors d'une conférence de presse à Sotchi. "Bien sûr, nous allons analyser tout ce qui s'est passé, a ajouté le président russe. Et les événements tragiques d'aujourd'hui vont avoir des conséquences sérieuses sur les relations russo-turques". "Notre avion, nos pilotes, ne menaçaient nullement la Turquie", a aussi précisé Poutine. Selon lui, le bombardier a été touché à un kilomètre de la frontière turque et s'est écrasé à quatre kilomètres.

 
 

Premier geste fort décidé par Moscou: l'annulation de la visite en Turquie du ministère des affaires étrangères russes, Sergueï Lavrov. "Nous avons pris la décision d'annuler la rencontre prévue demain (mercredi) à Istanbul avec le ministre turc des Affaires étrangères", a-t-il déclaré, selon des propos retransmis à la télévision, en arguant de la "menace terroriste croissante" en Turquie.

Le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu s'est lui entretenu avec son chef d'état-major, le général Hulusi Akar, et son ministre des Affaires étrangères Feridun Siniurlioglu et a décidé de saisir l'Otan et l'ONU, ont annoncé ses services.

 

"L'Otan suit la situation de près.

 

Nous sommes en contact avec les autorités turques", s'est contenté d'indiquer un responsable de l'Alliance plus tard dans la matinée.

Plus tard, Ahmet Davutoglu a justifié la décision de ses forces armées d'abattre l'avion russe. "Tout le monde doit savoir qu'il est de notre droit internationalement reconnu et de notre devoir national de prendre toutes les mesures nécessaires contre quiconque viole notre espace aérien ou nos frontières", a-t-il déclaré.

 

"Notre estimée nation doit savoir que nous n'hésiterons pas, même un seul instant, à prendre les mesures" nécessaires, a-t-il insisté lors d'un discours prononcé à l'occasion de la journée nationale des enseignants.

Les autorités turques ont convoqué après coup le chargé d'affaires russe à Ankara, a-t-on appris de source officielle. Ce responsable russe a été convoqué au ministère turc des Affaires étrangères, a indiqué à sous couvert de l'anonymat à l'AFP un diplomate turc. De même, l'attaché militaire turc à Moscou a ensuite été convoqué par le ministère russe de la Défense, a indiqué à l'AFP l'ambassade de Turquie à Moscou.

 

Des tensions qui se multiplient

Depuis le début de l'intervention militaire russe en soutien au président Bachar al-Assad fin septembre, les incidents de frontière se sont multipliés entre Ankara et Moscou. 

 

A deux reprises, des chasseurs turcs avaient intercepté des avions militaires russes engagés en Syrie qui avait violé leur espace aérien et l'avaient forcé à faire demi-tour. Lors d'un des deux incidents, le 3 octobre, Moscou avait mis en cause les "mauvaises conditions météorologiques". L'armée turque avait également abattu le 16 octobre un drone de fabrication russe qui avait pénétré dans le ciel turc.

La tension entre les deux pays s'est encore accrue ces derniers jours, après une série de bombardements russes qui ont, selon Ankara, visé des villages de la minorité turcophone de Syrie. La Turquie a convoqué vendredi l'ambassadeur de Russie pour le mettre en garde contre les "sérieuses conséquences" de cette opération.

 

Ankara et Moscou s'opposent de longue date sur le dossier syrien. La Russie, avec l'Iran, constitue le dernier soutien du président Bachar al-Assad, dont le président islamo-conservateur Recep Tayyip Erdogan exige le départ immédiat.

Avec les Etats-Unis, l'Europe et les pays arabes, la Turquie et la Russie participent aux pourparlers de Vienne, destinés à esquisser l'ébauche d'une solution politique qui permettrait de mettre un terme au conflit syrien, qui a fait plus de 250.000 morts depuis 2011 et provoqué l'exode de plus de 4 millions de Syriens. Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov est attendu mercredi à Ankara pour rencontrer les responsables turcs. "Il n'y a pas de changement au programme", a assuré à l'AFP le ministère turc des Affaires étrangères après l'incident.

 

 

 

 

@Huffingtonpost

 

AMMAFRICA WORLD

 

 



24/11/2015
1 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 1247 autres membres