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Dossier Congo Airways: Le gouvernement Rd.Congolais décide de payer ses dettes et négocie pour libérer l'Avion!

Le coup dur apporté à l'actuel gouvernement du Congo Démocratique semble trouver des solutions à propos de l'avion saisi en Irlande!

"Accorde-toi avec ton adversaire, pendant que tu es en chemin avec lui, de peur qu'il ne te livre au juge, que le juge ne te livre à l'officier de justice, et que tu ne sois mis en prison. Je te le dis, tu ne sortiras pas de là que tu n'aies payé le dernier quadrant." Déclare donc le livre saint le plus lu dans le monde! Une telle humiliation ne saurait se répéter à l'avenir! Les dettes non-payées bloquent tout avancé économique.

 

Espérons qu'il y aura une bonne suite pour cet enfant qui vient de naitre :

"Que vive Congo Airways"!

@ammafrica

Confirmation de Kin-kiey Mulumba : Congo Airways, le Gouvernement négocie la main levée sur l’avion bloqué !

*Dans le passé, la société américaine MIMINCO LLC a tenté de faire main basse sur des biens de l’Ambassade de la RDC en Belgique et ceux de la Banque Centrale du Congo, sans succès. Cette fois-ci, elle a réussi à porter un coup dur à Congo Airways. Le Gouvernement ne baisse pas pavillon. Un accord entre parties est à l’étude. Objectif, prendre possession le plus tôt possible de l’avion. Ce sera de bon aloi si un accord est trouvé à l’amiable avant le 9 septembre, date à laquelle l’affaire passera devant le tribunal.    

Pour sa première sortie comme Porte-parole intérimaire du Gouvernement, Tryphon Kin-kiey Mulumba a prouvé qu’il a du métier. Au fait, ce sont des fonctions qu’il a déjà assumées, avec brio. Il reste que cette fois-ci, Kin-kiey revient au devant de la scène pour une communication politique autour d’un sujet qui déferle la chronique tant à Kinshasa qu’à l’étranger. L’affaire de la saisie par la justice irlandaise d’un avion Airbus de Congo Airways. Les journalistes conviés au point de presse, mercredi 26 août 2015, ont fait face à un Porte-parole du Gouvernement très au parfum du dossier. Sur les origines du conflit entre l’Etat congolais et la société minière américaine MIMINCO LLC, Kin-kiey relate que tout commence pendant la grande guerre de 1996-1997 qui avait conduit à la chute du régime Mobutu. Des soldats zaïrois de l’époque avaient pris possession des concessions minières de MIMINCO LLC à Tshikapa, dans la défunte province du Kasaï Occidental. Un règlement transactionnel négocié avait été conclu entre l’Etat congolais et la société américaine dans les locaux de la Banque Mondiale à Paris. L’Etat congolais a versé un acompte de 1,3 millions de dollars américains sur les 13 millions convenus.

 

La Troïka stratégique du Gouvernement du 24 août dernier aurait mis toutes les options sur la table. L’unique piste à exploiter, c’est de solder. Le plus vite serait le mieux du moment que la justice irlandaise a interdit à Congo Airways d’exploiter l’aéronef. Ce faisant, tous les plans de la nouvelle société congolaise d’aviation sont perturbés. Les vols inauguraux étaient prévus pour le 31 août prochain. Dans l’espoir que le deuxième avion arriverait sur les terres congolaises le 29 août. Tout est possible. Kin-kiey, qui a une longue expérience dans la conduite des affaires publiques, a estimé qu’un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès. Aux dernières nouvelles, la libération de l’avion pourrait intervenir avant la fin du mois d’août courant.       

Communication du Gouvernement de la République sur la situation de l’Avion Airbus A 320 saisi par la justice irlandaise

 

L’un des deux avions Airbus A 320 acquis par la société d’aviation Congo Airways est actuellement cloué au sol sur un aéroport de Dublin, en Irlande.

Acquis auprès de la société aérienne italienne Alitalia pour une somme d’environ 25 millions de dollars américains, cet Airbus de fabrication plus récente (2008) que le précédent (2007) livré le 30 juillet dernier actuellement au sol à l’aéroport de N’djili, à Kinshasa, en attente des vols inauguraux, s’y trouvait, comme le premier, pour être peint aux couleurs de la compagnie nationale.

C’est une société minière MIMINCO LLC de droit américain en conflit avec l’Etat congolais qui a instrumentalisé la justice irlandaise en faisant prendre une ordonnance de saisie. L’action passera le 9 septembre devant le tribunal.

Dans ce dossier, la société MIMINCO LLC est représentée par un Américain d’origine congolaise du nom de Ilunga Mukendi, qui vit à Boston aux Etats-Unis et l’un des associés de cette MIMINCO LLC.  

Dans le passé, la société MIMINCO LLC avait tenté de faire main basse sur des intérêts de la République sans y parvenir. Il s’agit des biens de notre Ambassade en Belgique et ceux de la Banque Centrale du Congo.

Le confit remonte à l’époque de la guerre de libération. Des soldats zaïrois qui auraient été conduits par l’un des fils du Maréchal Mobutu occupent des concessions diamantifères de MIMINCO LLC dans le territoire de Tshikapa, dans l’actuelle province du Kasaï. Ils confisquent quantités de diamant disponibles, engins et matériel de production minière avant de commencer à exploiter la pierre précieuse.

Se fondant sur le traité bilatéral existant entre les Etats-Unis d’Amérique et notre pays à l’époque Zaïre concernant la protection et l’encouragement des investissements, la société MIMINCO LLC saisit le CIRDI (Centre International pour Règlement des Différents relatifs aux Investissements, une  organisation internationale membre du Groupe de la Banque Mondiale).

Le Gouvernement de la République et MIMINCO LLC négocient et concluent un règlement transactionnel pour mettre fin au différend qui les oppose. La transaction ainsi conclue pour un montant de 13 millions de dollars américains au lieu de 45 millions de dollars réclamés par MIMINCO LLC, est coulée dans une sentence arbitrale par le Tribunal arbitral institué par le CIRDI et siégeant au siège européen de la Banque Mondiale à Paris.

 

Sur base de cette sentence arbitrale, l’Etat congolais verse à MIMINCO LLC un acompte de 1,3 millions de dollars américains. A la suite du non-paiement du solde restant dû, MIMINCO LLC a saisi l’aéronef de Congo Airways.

Cette saisie est un coup dur pour la compagnie aérienne nationale dont l’un des actionnaires  est l’Etat congolais. Ce deuxième Airbus était attendu le 29 août dans la capitale pour se joindre au premier en vue de former une flotte dont les vols inauguraux annoncés pour le 31 août, précédaient l’exploitation commerciale.

 

L’absence de ce deuxième avion sur le sol congolais désarticule le plan d’exploitation de la compagnie nationale. Il va sans dire que la compagnie a pris toutes les dispositions pour faire valoir ses droits. Le but étant de prendre possession le plus tôt possible de cet Airbus.

 

Pour l’instant, toutes les options restent ouvertes.

 

Le Gouvernement de bonne foi tient à la crédibilité pleine et entière du projet Congo Airways, et veut dans ce litige pousser à un règlement à l’amiable car, ici comme ailleurs, un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès.

Le Gouvernement étudie un accord entre parties qui pourrait être présenté devant le juge irlandais par les avocats des deux parties, ce qui permettrait une rapide main levée de cet avion et à la compagnie nationale de démarrer ses activités.

 

 

Kinshasa, le 26 août 2015

 

Tryphon Kin-kiey Mulumba, 

Ministre des Relations avec le Parlement,

Porte-parole intérimaire du Gouvernement

@laprosperiteonline

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27/08/2015
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