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Voix de la Victime:La Cause RD.Congolaise


(VIDEO) Complot contre la province de l'Equateur face à l'eviction du gouverneur Tony Cassius BOLAMBA!

Complot Satanique contre la province de l'Equateur:

"L'éviction du gouverneur Tony Cassius Bolamba, manoeuvre dilatoire pour empêcher le progrès de cette riche province!"

La république démocratique du Congo traverse en ce moment précis, une période transitoire pouvant engager l'avenir qui se veut désormais meilleur sur toute l'étendue de territoire Congolais et cela même si les ennemis de la Paix et de la reconstruction en disent le contraire!

 

Nous sommes surpris de voir que la province de l'Equateur, qui, pour une fois dans son histoire, a eu la chance de tomber sur l'un de ses fils originaires en personne de gouverneur Tony Bolamba  dont son sens de dévouement à sa province, sa vision claire de reconstruire la province, son esprit de travail et sa persévérance ne sont plus à démontrer!

 

Rassurer que les ténèbres ne régneront pas à toujours, la province a vu sa transformation dès lors que ce brave fils du pays a été nommé sur la tête de cette riche province! Oui, la province de l'Equateur est autant riche que toutes les autres provinces de la nation mais ne se construit pas comme il se doit.  Le travail de gouverneur Tony Cassius Bolamba est approuvé par la population de l'équateur ainsi que certains regards neutres que nous sommes.

 

Ammafrica world condamne son éviction qui frise du complot contre cette province qui peine à se moderniser et dénonce les machinations Sataniques de ceux qui ont servi à l'évincer de son poste en avançant des arguments farfelus qui ne tiennent compte de la réalité ni des choses qui lui sont reprochées! L'Equateur a eu son leader, aussi jeune que passionné de sa province, pourquoi alors pendant une période transitoire, devrait-on le mettre à l'écart pour placer des individus dont les seules ambitions sont de se servir de l'argent de contribuables?. Voilà pourquoi nous condamnons avec la dernière énergie l'éviction frisant du Satanisme du gouverneur Tony Cassius Bolamba, et nous interpellons le bon sens du gouvernement pour revoir cette décision qui ne frise pas autre chose que du complot contre la province de l'Equateur!

 

PS:Bien que nous confirmons sa richesse, certains en ont fait des enquêtes sur la pauvreté de sa population et sa condition déplorable depuis la nuit des temps! Veillez lire en entier l'intégralité de cette enquête en cliquant ce lien ci-dessous:

 

LIEN: Province de l'Equateur et sa condition de vie

 

 

Vidéo analyse par Mama Feza La Grâce Divine (FGD)

 

 

La redaction

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14/09/2017
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RDC FACE A L'ADOPTION DES ORPHELINS:LE CHOIX POUR LES ORPHELINS DE LA RDC POSE PROBLEME

Affaire Adoption des enfants en Afrique pose de nos jours problèmes pour cause des certains abus dénoncés de par le monde entier!

Cette affaire nous pousse à réfléchir sérieusement!

De nos jours, certains pays d'Afrique avertis se méfient des adoptions des  leurs enfants orphelins vers l'Europe! Ceci devient encore plus évidente lorsque l'éducation familiale est menacée en Europe! L'adoption des enfants par les couples homosexuels, l'esclavage sexuel des enfants Africains en Europe, et certaines maltraitances, l'Afrique avertie s'en méfie.

 

Ce qui est mieux à faire, c'est surtout des enquêtes approfondies pour chaque personne qui vient pour adopter! La RDC a droit de s'en méfier, mais ce qui est mieux, c'est d'Examiner le dossier de chaque intéressé en leur exigeant le "certificat de bonnes vies et moeurs" et une certaine mesure de suivi pour ses enfants...

La Belgique n'est pas parfaite, il y a des orphelins partout dans le monde entier, pourquoi seulement en RDC?. Si on veut aider la RDC, alors alléger aussi les pillages économiques, et faciliter l'amélioration des vies sociales de ces pauvres gens (bien que c'est l'affaire du gouvernement responsable).

 

@ammafric

Adoption d'enfants congolais par des couples belges : la directrice de l'orphelinat arrêtée

Adoption d'enfants congolais par des couples belges : la directrice de l'orphelinat arrêtée
Que se passe-t-il exactement au Congo pour les 11 enfants adoptés qui devaient être acheminés vers la Belgique après que, lundi, la justice congolaise ait accepté de lever le moratoire sur les adoptions par des couples étrangers. En début d'après-midi, via le site du quotidien "Vers l'Avenir", on apprenait l'arrestation, par la police congolaise, de la directrice de l'orphelinat où séjournaient les enfants. Une arrestation qui doit "faciliter" le retour des enfants. Explications. 
Hier soir, invité de l'émission "Jeudi en prime" sur la Une Télé, le ministre des Affaires étrangères le MR Didier Reynders expliquait que "tout était PRESQUE réglé" dans ce dossier. Presque en effet. Le mot s'imposait après la série impressionnante de hauts et de bas depuis deux ans et autant de rebondissements qui ont déjà mis les nerfs des parents adoptifs à rude épreuve. Retour sur les derniers épisodes de cette saga : lundi, après de longues négociations internationales, la justice congolaise décidait de lever enfin le moratoire imposé depuis deux ans sur les adoptions d'enfants congolais par des couples étrangers - la RDC avançant la crainte de maltraitances ou d'adoptions par des couples homosexuels. Lundi, le feu vert congolais débloquait donc les dossiers de 69 enfants très attendus par des couples étrangers, dont 11 destinés à des couples belges. Mardi, le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders recevait les parents et les rassurait. Leur cas serait prochainement résolu - Didier Reynders qui décourageait pour l'avenir toute adoption liée au Congo. En l'occurance, les Affaires étrangères promettaient de prendre en charge les billets d'avions pour les enfants, la Fédération Wallonie-Bruxelles acceptait de solder une partie des frais occasionnés par le séjour prolongé des enfants dans leur orphelinat.

Les craintes financières du personnel de l'orphelinat

Car en coulisses, se déroulaient aussi d'intenses négociations entre autorités congolaises, belges et la directrice de l'orphelinat. Juliette Mpemba revenait régulièrement avec la question de l'arriéré financier à acquitter (soins de santé, nourriture, achats divers, frais de personnel, loyer du bâtiment); il était question de 25.000 dollars. La directrice qui évoquait une "certaine tension" avec son personnel, en attente de paiement, un personnel très inquiet et redoutant que rien ne soit payé, une fois les enfants partis. Les autorités belges promettaient pourtant officiellement que la situation financière serait réglée une fois les enfants arrivés en Belgique.

Arrestation surprise

Et voilà qu'en début d'après-midi, ce vendredi, on apprenait l'arrestation de la directrice Juliette Mpemba par la police congolaise. Alors qu'elle était en communication téléphonique avec un journaliste de "Vers l'Avenir". Renseignement pris, c'est en fait le ministère congolais de la Justice (le ministre Alexis Thambwe Mwambaqui) qui a soudain pressé le Parquet d'agir et d'intervenir. Et l'on apprend qu'en fait une plainte a été déposée par l'Ambassade de Belgique contre la directrice, pour "obstruction" dans l'évacuation des enfants. Des enfants qui auraient bien été mis "en sécurité". Pas d'autres informations pour l'instant, les Affaires étrangères belges sont en train d'informer les parents concernés. Les Affaires étrangères assurant une fois encore que les enfants devraient arriver en Belgique le plus rapidement possible... Sans autre précision. On attend désormais que la République démocratique du Congo délivre à tous le document officiel de sortie du territoire.  
 
 
 
@Rtbf.be
 
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11/11/2015
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SOS UNE FEMME CONGOLAISE D'UN CERTAIN MILIEU APPELLE AU MEURTRE DE TOUS LES PASTEURS!

Une femme d'un certain milieu appelle au meurtre des pasteurs sur le réseau social de Facebook:

Quand ta raison devient TORT, ce que les méthodes sont mal appliquées!

Tout a commencé par une histoire de "Love affairs" entre un pasteur (le présumé se présente ainsi sur Facebook) et une femme Congolaise (apparemment amoureuse du pasteur). Ils ont décidés les deux à rompre leur "copinage", malheureusement l'affaire tourne mal lorsque la soeur critique son "amoureux" pasteur partout; Ce dernier ne pouvant supporter de se faire continuellement ridiculisé, il décide à son tour de régler l'affaire à sa manière, digne d'un "païen" qui n'a pas la maitrise de ces choses, le prétendu "pasteur" déballe toute sa soit disante "nudité" sur son compte Facebook! L'affaire a fait écho sur le réseau social, car, les femmes s'en indignèrent de cette manière d'exposer la nudité d'une "femme africaine" rien que parce qu'on voulait la régler son compte?..

Sur ce point, les hommes congolais ont beaucoup à apprendre sur le respect à la dignité de la femme!

 

Le comble est que nos sources nous ont signalées que les photos "nues" appartiennent à une artiste qui tourne pornographie (nous avons l'originale de sa photo en pleine action pornographique), le prétendu pasteur s'est trompé encore une fois!

 

Une femme Congolaise d'un certain milieu décide de faire appel au meurtre de Tous les pasteurs sans exception!

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Parfois la liberté d'expression peut dépasser les bornes de toute limite! On pense que la liberté d'Expression signifie tout se permettre même être au dessus de la loi, alors qu'on se met dans une mauvaise posture face à la loi! 

 

Nul n'a le monopole de la violence  ni être au dessus de la loi!

Photo archive du pasteur qui s'excuse devant son monde qu'il a amusé par ses saut d'humeurs..

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Peut-on résoudre une affaire touchant une affaire privée par la violence?. Quand deux amoureux décident de rompre leur relation, devrait-on venir régler les comptes sur le monde "virtuel"?? et pour finir, les bêtises commises par un prétendu pasteur lambda, devrait-on en globaliser?, le réseau social de FACEBOOK devient-il donc un milieu à exercer librement son terrorisme?, peut-on faire appel au meurtre des pasteurs publiquement dans un réseau social qui, par ses paramètres de confidentialités interdisent ces choses?.

 

Je pense que le peuple Congolais devrait soigner leur image devant ce monde qui nous entoure. Les affaires privées se règlent en privée! venir les exposer en public, devient une affaire dont la justice doit s'en charger (évidemment par le consentement des ces deux protagonistes qui en tombent victime quelque part). Mais évoluons chers compatriotes Congolais!

 

 

Ammafrica world condamne l'appel au meurtre des pasteurs qui, tous, n'étant pas dans le faux, méritent notre respect et notre considération!

 

 

AUX PASTEURS CONGOLAIS:

 

La Sainte Bible dit celle-ci:"Le nom de Dieu est blasphémé parmi les païens à cause de  votre conduite"! Prenez garde au choix de vos partenaires, et surtout veillez même à vos conversations privées, car certaines personnes ne méritent vraiment pas votre confiance! ils ont l'habitude de vous trahir car, ils savent le niveau de votre "élévation"!!!!

 

Méfiez vous du choix de partenaire et surtout de vos comportements dans les réseaux sociaux, car nous sommes environnés d'une si grande nuée des témoins!!!

 

 

 

La rédaction

(Réseau des conseillers spirituels)

 

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10/11/2015
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Film la Colère d'Hippocrate:Le torchon brûle entre Collecte Braeckman et Thierry Michel!

Le volte face de Madame Braeckman cacherait-il quelque chose?:Ce qui est certain, tout bascule...

Triste.
C’est le mot qu’il faut utiliser pour qualifier le communiqué publié par la journaliste Colette Braeckman sur son blog suite à la décision du gouvernement congolais d’interdire sur le territoire national la diffusion du film « L’Homme qui répare les femmes ». Elle reproche à son partenaire, Thierry Michel, d’avoir « torpillé la négociation » qui aurait peut-être permis de lever la censure. 
 

L’actualité sur l'interdiction de diffusion en République Démocratique du Congo (RDC) du film « L’Homme qui répare les femmes » consacré au combat du gynécologue Denis Mukwege en faveur des femmes violées au Sud-Kivu continue de défrayer la chronique. 
 
Des voix s'élèvent en RD Congo pour dénoncer cette censure, et les condamnations internationales n’ont pas cessé de pleuvoir, dont celle de l’ONU à Kinshasa, qui parle d’une «  atteinte inadmissible à la liberté d’expression ».
 
Malheureusement, il est triste de constater que des divergences s’étalent au grand jour entre Colette Braeckman et Thierry Michel, deux auteurs du film, à propos de cette interdiction, donnant "raison" aux ennemis du droit à l’information et à la liberté d’expression. 
 

LA FAILLE NATURELLEMENT TROUVEE

 
Sur son blog, Colette Braeckman explique avoir voulu trouver une «  solution à l’amiable » avec Kinshasa, où elle s’est même rendue, afin que «  nul ne perde la face et surtout que la population congolaise puisse prendre connaissance d’un film qui lui était destiné en premier lieu ».
 
Elle  souligne qu’un « échec était parfaitement envisageable » parce que la RDC avait peut-être d’autres motifs pour justifier l’interdiction, mais accuse Thierry Michel d’avoir « torpillé une négociation qu’il savait imminente et délicate, en faisant connaitre les conclusions de ses propres traducteurs et en interpellant maladroitement le ministre de l’information ».
 
Le ministre de l'information et porte-parole du gouvernement congolais,  Lambert Mende, qui avait signé l’autorisation de tournage , n’a évidemment pas tardé à s’engouffrer dans la brèche ainsi ouverte, affirmant que Thierry Michel n’avait pas « trouvé mieux » que de lui « adresser des menaces d’une violence incroyable », prédisant que comme le dictateur Mobutu Sese Seko (1965-1997), il ne serait pas enterré dans son pays s’il refusait de « diffuser son documentaire en l’état ».
 
Une aubaine pour une certaine presse pro-gouvernementale qui écrit avec délectation  sur cette affaire : « Face à la décision finale du ministre congolais de Communication et Médias, la journaliste belge, Colette Braeckman, co-auteur du film, se  désolidarise  tout simplement de son compatriote Thierry Michel ». 
 
Ou encore : « Mme Colette Braeckman, qui a aussi mal digéré la piste suivie par Thierry Michel, a adressé une correspondance au ministre L. Mende pour se désolidariser. »
 
La faille par laquelle Lambert Mende a réussi à se glisser a été naturellement trouvée et atteint son objectif : créer de la confusion pour étouffer le vrai motif du refus de diffuser ce film en RDC. Les Congolais n'ont pas droit à la vérité!
 
Le réalisateur Thierry Michel

THIERRY MICHEL EXPOSE A LA VINDICTE DES AUTORITES CONGOLAISES

Personne n’oserait croire que le comportement de Colette Braeckman est une vengeance pour détruire Thierry Michel. Avancer une telle ineptie serait indécent. Mais pourquoi a-t-elle donné l’occasion aux détracteurs de ce dernier de le vilipender ? C’est la question que tout le monde se pose. 
 
Dans l’hypothèse où il y aurait eu une  "maladresse" de la part de son compatriote, ne pouvait-elle pas régler ses comptes internes en privé ? Pour qui roule-t-elle?
 
Journaliste, spécialiste de la RDC et de la région des Grands Lacs, Colette Braeckman côtoie depuis de longues années les dirigeants de ces pays, dont elle connait parfaitement les vices et turpitudes. Elle sait pertinemment qu’à travers sa démarche, elle vient d’exposer une fois de plus Thierry Michel à la vindicte des autorités congolaises. Ce qu’il fallait éviter à tout prix.  

« APAISER UNE POLEMIQUE PERSONNELLE »

 
Réagissant aux propos de sa « collègue et amie », Thierry Michel veut « apaiser une polémique personnelle ».
 
Dans un communiqué qu’il vient de publier, il dit « vouloir œuvrer à la réconciliation avec Colette Braeckman avec qui j’ai œuvré à la recherche de la vérité sur les événements tragiques qui ont endeuillé la province du Kivu depuis 20 ans ».
 
Et éviter que «  l’affaire Mukwege, l’Homme qui répare les femmes » ne devienne une « affaire Thierry Michel ».
 
De plus, il veut « éviter de déplacer le nécessaire débat que le film instaure sur la question fondamentale de ce que le Dr Denis Mukwege nomme ‘ un climat d’oppression, de dégradation de la situation des droits humains et de rétrécissement de l’espace des libertés fondamentales’ en RD Congo ».
 
S’abstenant provisoirement de tout communiqué, il espère néanmoins que « ce travail de mémoire demandé par le docteur dans son récent communiqué suite à l’interdiction du film en RDC soit poursuivi ». « C’était le sens de ce film », a-t-il conclu.
 
Pour rappel, le film « L’Homme qui répare les femmes » montre l’œuvre du Dr Denis Mukwege dans son hôpital de Panzi, à Bukavu, capitale du Sud-Kivu. Dans cette institution qu’il a créée en 1999, il aide à se reconstruire physiquement et psychologiquement les femmes victimes de viols accompagnés de violences sauvages commis à grande échelle dans l’Est de la RDC depuis une vingtaine d’années.
          
                                            
Robert Kongo, correspondant en France
 
Copyright Le Potentiel
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14/09/2015
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Film documentaire:La Colère d'Hyppocrate de Dr. Mukwege fait réagir l'opinion Congolaise, le peuple a droit de savoir tout sur le viol à l'Est!

 

Des voix se lèvent pour réclamer la publication de ce film-documentaire afin que la vérité triomphe de mensonge!

Après maintes analyses, nous avons compris que des films-documentaires sont publiés dans le monde entier pour rappeler certains événements fâcheux qui ont emportés des vies humaines! On peut se rappeler de film de Moise réalisés par plusieurs Auteur-compositeurs et dont les acteurs se distinguent des autres. Le film de Jésus de Nazareth aussi réalisé par plusieurs compositeurs qui se distinguent aussi de leurs acteurs. Le film sur la SHOA (massacres des juifs) intitulé "L'holocauste" est réalisé par plusieurs compositeurs. 

Quand on visionne de près le film de Moise, de Jésus de Nazareth ainsi que les autres films, franchement, ils sont souvent loin de la réalité des faits! Déjà des personnages ne sont pas des vrais acteurs des faits, mais le contenu de l'histoire fait revivre la mémoire de ces derniers!

Le gouvernement Congolais (RDC) qui vient d'annuler la diffusion du film "la colère d'Hyppocrate"devrait faire très attention à leur attitude! Vous pouvez beau dire être libre et souverain, "l'accord-cadre" vous colle à la peau! Ce pays n'est pas libre comme tous les autres pays d'Afrique! Mais de grâce, le malheur qui s'est abattu sur les "femmes Rd Congolaises" de l'Est, ce ne sont pas vos épouses ou vos soeurs, vos cousines, vos mères et vos proches, mais ce qui est important maintenant, c'est de faire revivre cette mémoire aux populations Rd Congolaises, elles ont droit à la vérité et ses controverses!

 

@ammafrica

Lettre à Mr Lambert Mende d’une femme congolaise après la vision du film “L’homme qui répare les femmes”

 

 

Dr Mukwege

Lettre à Monsieur Mende

Pourquoi interdisez-vous le film sur le Dr Mukwege et les femmes violées à l’Est du Congo?

De Dali Mbala Lutama, une fille de ce pays qui ne peut pas se taire face à tant d’injustices subies par mes frères et sœurs

Monsieur Mende,

J’ai vu ce film, j’ai pleuré de colère, d’impuissance, de révolte face à ce que subissent nos mamans, nos grands-mères, nos sœurs, nos filles et même nos toutes petites filles, face à cette injustice subie, face à cette impunité, et cela perdure depuis 20 ans, oui 20 ans. Si vous aviez vu ce film, Mr Mende, ce dernier ne pourrait vous laisser indifférent. Nous sommes nombreux à l’avoir vu et nous ne pouvons rester indifférents, devant une réalité qui nous touche au plus haut point.

Monsieur Mende, je m’adresse ici en tout premier lieu à l’être humain que vous êtes, au fils que vous êtes, au frère que vous êtes, au père que vous êtes, sans doute, -vu votre âge -, au grand-père que vous êtes. Imaginez-vous que chacune de ces femmes ou filles de tout âge soient vos proches, trouverez-vous normal que le gouvernement, censé les protéger, bâillonne leurs paroles sous prétexte que le documentaire à leur sujet ternit ou salit l’image de l’armée congolaise ? N’est-ce pas là encore une forme de viol que vous leur infligez, cette fois, dans leur liberté d’expression durement reprise?

 

Le drame qui se poursuit à l’Est de la RDC depuis tant de temps ne pouvait faire l’objet d’une censure au pays de votre part ? Cela est incompréhensible.

Si vous pensez que l’image de l’armée congolaise est salie, au lieu d’interdire le film, pourquoi ne vous demandez-vous pas pourquoi certains éléments de cette armée (dont la mission première est de protéger les populations) ont-ils pu commettre ce type d’actes odieux ?

Pourquoi ne vous demandez-vous pas qu’est-ce que le gouvernement congolais peut-il faire pour que ces femmes retrouvent toute leur dignité et leur confiance dans l’appareil étatique ?

Pourquoi ne vous demandez-vous pas pourquoi le viol comme arme de guerre sévit de la sorte dont mon pays alors qu’on dit de lui qu’il est « en paix » ?

Pourquoi ne vous demandez-vous pas comment tant de souffrances sont-elles encore possibles et qu’elles ont lieu dans le cadre du pillage des ressources minières, ressources qui devraient en premier bénéficier à ces populations victimes ?

Pourquoi votre gouvernement ne parvient-il pas à mettre un terme à toutes ces violences et à tous ces groupes armés ?

Comment comprendre qu’un Docteur se retrouve à réparer même les enfants issus du viol ? Comment même tout cela est-ce possible ? Pourquoi n’allez-vous pas rendre visite à ces femmes, à leurs familles ? Pourquoi n’allez-vous pas vous recueillir sur les nombreux lieux où tant de victimes sont tombées pour des guerres qui ne le concernent pas ? Pourquoi ne vous posez-vous pas la question de la protection de tous ceux et celles qui n’ont pas eu peur de témoigner ? …

Il est dommage de constater que vous ne vous donnez même pas la peine de vous poser ces questions ou même de tenter d’y répondre. Non, vous balayez d’un revers de la main ce documentaire poignant qui offre un regard sur l’ampleur de la souffrance faite à la femme à l’Est.

Avec ce type d’attitude, je me pose effectivement la même question que le Dr Mukwege : où sont les hommes congolais ? Où est Mr Mende ? Où êtes-vous quand tous ces drames humains se passent ? Que faites-vous pour y mettre un terme ?

Au lieu d’y répondre, vous optez pour la censure. Pensez-vous que cela élève votre gouvernement ou même votre personne ? Je crains que non. Cela ne contribue que davantage à vous isoler dans votre tour d’ivoire, bien loin, très loin même des préoccupations de congolais, et en l’occurrence ici des femmes à l’Est du pays.

Le fait d’être à la tête du Congo devrait vous encourager à protéger tout le monde et non à opprimer ou à persécuter dès lors qu’on ne pense pas comme vous. Vous en conviendrez, cela est incompatible avec une démocratie.

Vous devez sans doute vous demandez qui suis-je pour vos écrire. Je suis tout simplement une fille de ce pays qui ne peut pas se taire face à tant d’injustices subies par mes frères et sœurs et dont vous vous rendez complices par votre mépris et votre inaction. Nous aimons tous ce pays, nous voulons tous son bien-être et nous devons tous travailler la main dans la main vers l’avènement de l’Etat de droit dans notre pays. Cependant, votre façon de faire n’y contribue pas. En tant qu’enfant de ce pays et aimant ce pays et ses habitants, je me dois de vous le dire.

 

Bien évidemment, je ne m’attends pas de réponse de votre part. Tout au plus, j’ose espérer simplement une action. Permettez aux populations congolaises de savoir ce qui continue à se passer à l’Est du Congo. Le monde entier le sait, pourquoi alors priver les ressortissants du Congo de leur propre histoire ? Facilitez-même la diffusion de ce documentaire. Cela sera tout à votre honneur.

 

Si vous n’avez pas vu ce film, je me permets de vous copier le lien de ce film qui a été diffusé dernièrement sur la chaîne belge, la RTBF (je profite ici pour remercier les réalisateurs pour ce documentaire et la chaîne belge pour cette diffusion) Docteur Mukwege, la colère d’Hippocrate.

 

Si ce film vous a touché, vous accepterez également qu’il touche le plus grand nombre des congolais pour qu’ensemble on se lève pour dire : plus jamais ça.

Puisse notre Seigneur adoucir votre cœur afin de vous permettre de compatir avec tous ceux et celles qui souffrent dans leur chair, faute de protection adéquate de la part de leur pays.

 

La cause du Congo, et plus encore la paix à l’Est sera réelle si tous les enfants du Congo se mobilisent pour l’avènement de l’Etat de droit.

Mes salutations sincères et fraternelles,

 

 

Dali Mbala Lutama

Avec le soutien de Me Marie-Thérèse Nlandu, avocate

@vacradio.com

 

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13/09/2015
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RDC:Guerre contre les Femmes pour la destruction de toute une société

Eduqué une femme, c'est élevé toute une nation mais la détruire, c'est nuire à son développement complet!

Le Malheur du viol en RDC:Guerre contre les femmes

URGENT URGENT URGENT

Guerre contre les femmes
L'utilisation du viol comme une arme dans la guerre civile du Congo
Ce segment a été diffusé le 13 janvier 2008. Elle a été mise à jour le 14 août 2008.
En ce moment il y a une guerre qui aura lieu au cœur de l'Afrique, dans la République démocratique du Congo, et plus les gens y sont morts qu'en Irak, l'Afghanistan et au Darfour combinés.

Vous n'avez pas entendu probablement pas grand-chose, mais comme Anderson Cooper de CNN pour la première fois en janvier dernier, c'est le plus meurtrier conflit depuis la seconde guerre mondiale. Dans les dix dernières années, plus de 5 millions de personnes sont mortes et les numéros de continuer à augmenter.
Comme Cooper et une équipe de 60 Minutes trouvent quand ils sont allés il y a quelques mois, les cibles les plus fréquentes de cette guerre cachée sont des femmes. C'est, en fait, une guerre contre les femmes, et l'arme utilisée pour les détruire, leurs familles et des communautés entières, est un viol.
Dr Denis Mukwege est le directeur de l'hôpital Panzi à l'est du Congo. Dans cette guerre contre les femmes, son hôpital constitue la ligne de front. Une des dernières victimes qu'il traite est Sifa M'Kitambala. Elle a été violée pendant deux jours seulement avant l'arrivée de l'équipe de soldats qui ont attaqué son village.
"Ils ont tout simplement couper lui à de nombreux endroits," explique le Dr Mukwege.
SIFA était enceinte, mais qui n'a pas empêché ses violeurs. Armé d'une machette, ils ont même coupé à ses parties génitales.
Dans les dix dernières années au Congo, des centaines de milliers de femmes ont été violées, la plupart d'entre eux gangs violée. L'hôpital de Panzi est plein d'entre eux.
« Toutes ces femmes ont été violées? » Cooper a demandé le Dr Mukwege, debout près d'un très grand groupe de femmes en attente.
Toutes les femmes, le docteur dit, ont été les patients de son.
Moins d'une semaine, le Dr Mukwege dit cette salle sera remplie de nouveaux visages, nouvelles victimes.
« Vous savez, ils sont dans une douleur profonde. Mais ce n'est pas une douleur juste physique. C'est une douleur psychologique que vous pouvez voir. Ici à l'hôpital, nous avons vu des femmes qui ont cessé de vivre,"explique le Dr Mukwege.
Et les adultes ne sont pas tous les gens de l'hôpital traite. "Il existe des enfants. Je pense que le plus jeune était âgé de trois ans,"a dit Mukwege. « Et le plus ancien était 75. »
Pour comprendre ce qui se passe ici, vous devrez revenir plus d'une décennie, quand le génocide qui a coûté presque 1 million vit dans le pays voisin le Rwanda débordé au Congo. Depuis lors, l'armée congolaise et rebelles soutenues par l'étranger des milices indigènes sont disputent l'autre puissance et cette terre, qui possède certains des gisements plus grands au monde d'or, de cuivre, de diamants et d'étain. L'ONU a été admise en et leur mission est aujourd'hui la plus grande opération de maintien de la paix dans l'histoire.
Depuis 2005, quelque 17 000 troupes de l'ONU et du personnel ont concocté une paix fragile. L'année dernière ils surveillaient la première élection démocratique dans ce pays depuis 40 ans. Mais maintenant tout ce qu'ils ont accompli est en péril. Combats a éclaté une fois de plus à l'est du Congo et la région menace de glisser dans la guerre totale.
Chaque nouvelle bataille est suivie de pillages et de viols ; des communautés entières sont terrorisées. Forcés de fuir leurs maisons, les gens prennent ce qu'ils peuvent et marcher pendant des milles dans l'espoir désespéré de trouver nourriture et abri. L'an dernier, plus de 500 000 personnes ont été déracinés. Une fraction d'entre eux se rendent dans des camps de l'étroit où ils dépendent de l'aide des Nations Unies pour survivre.
Un camp Cooper a visité leva juste deux mois avant. Il était déjà surpeuplé, mais plus de gens gardés en arrivant. Ils iraient y chercher refuge, refuge, mais la vérité est au Congo, pour les femmes, il n'y a aucune une telle chose. Même dans ces camps prétendument protégés, les femmes sont violées chaque jour.
« A viol presque devenu la norme ici? » Cooper demande Anneka Van Woudenberg, qui est le chercheur principal du Congo à Human Rights Watch.
"Je pense à cause de la nature répandue de la guerre, parce qu'il y a eu tant de violence, le viol est maintenant sur une base quotidienne - viol est la norme," répond Van Woudenberg.
"Les femmes se font violer en guerres tout le temps. Comment est-il différent ici?" Cooper demande.
"Je pense que ce qui est différent au Congo est l'échelle et le caractère systématique de celui-ci, en effet, comme le bien, la brutalité. Ce n'est pas viol parce que les soldats ont eu marre et n'ont rien à faire. C'est une façon de s'assurer que les collectivités acceptent le pouvoir et l'autorité de ce groupe armé particulier. Il s'agit de montrer la terreur. "C'est de l'utiliser comme une arme de guerre, explique-t-elle.
Il est difficile d'imaginer cette guerre qui passe au milieu de cette beauté naturelle à couper le souffle et l'abondance. Mais après des décennies de dictature et de corruption, le pays est cassé. La plupart des combats et le viol a lieu dans des régions éloignées difficiles d'aller au.
Cooper et l'équipe dirigés vers un village isolé dans les montagnes dans l'est du Congo, appelé Walungu. Pour les années, il y a eu des groupes armés qui combattent dans cette région ; des milliers d'hommes émergent de la forêt à terroriser les villages et de voler des femmes. Gouvernement du Congo semble incapable ou refuse de les arrêter.


L'utilisation du viol comme une arme dans la guerre civile du Congo

Ce segment a été diffusé le 13 janvier 2008. Elle a été mise à jour le 14 août 2008.


En ce moment il y a une guerre qui aura lieu au cœur de l'Afrique, dans la République démocratique du Congo, et plus les gens y sont morts qu'en Irak, l'Afghanistan et au Darfour combinés.

 

Vous n'avez pas entendu probablement pas grand-chose, mais comme Anderson Cooper de CNN pour la première fois en janvier dernier, c'est le plus meurtrier conflit depuis la seconde guerre mondiale.

Dans les dix dernières années, plus de 5 millions de personnes sont mortes et les numéros de continuer à augmenter.
Comme Cooper et une équipe de 60 Minutes trouvent quand ils sont allés il y a quelques mois, les cibles les plus fréquentes de cette guerre cachée sont des femmes. C'est, en fait, une guerre contre les femmes, et l'arme utilisée pour les détruire, leurs familles et des communautés entières, est un viol.


Dr Denis Mukwege est le directeur de l'hôpital Panzi à l'est du Congo. Dans cette guerre contre les femmes, son hôpital constitue la ligne de front. Une des dernières victimes qu'il traite est Sifa M'Kitambala. Elle a été violée pendant deux jours seulement avant l'arrivée de l'équipe de soldats qui ont attaqué son village.
"Ils ont tout simplement couper lui à de nombreux endroits," explique le Dr Mukwege.
SIFA était enceinte, mais qui n'a pas empêché ses violeurs. Armé d'une machette, ils ont même coupé à ses parties génitales.
Dans les dix dernières années au Congo, des centaines de milliers de femmes ont été violées, la plupart d'entre eux gangs violée. L'hôpital de Panzi est plein d'entre eux.
« Toutes ces femmes ont été violées? » Cooper a demandé le Dr Mukwege, debout près d'un très grand groupe de femmes en attente.
Toutes les femmes, le docteur dit, ont été les patients de son.


Moins d'une semaine, le Dr Mukwege dit cette salle sera remplie de nouveaux visages, nouvelles victimes.
« Vous savez, ils sont dans une douleur profonde. Mais ce n'est pas une douleur juste physique. C'est une douleur psychologique que vous pouvez voir. Ici à l'hôpital, nous avons vu des femmes qui ont cessé de vivre,"explique le Dr Mukwege.
Et les adultes ne sont pas tous les gens de l'hôpital traite. "Il existe des enfants. Je pense que le plus jeune était âgé de trois ans,"a dit Mukwege. « Et le plus ancien était 75. »


Pour comprendre ce qui se passe ici, vous devrez revenir plus d'une décennie, quand le génocide qui a coûté presque 1 million vit dans le pays voisin le Rwanda débordé au Congo. Depuis lors, l'armée congolaise et rebelles soutenues par l'étranger des milices indigènes sont disputent l'autre puissance et cette terre, qui possède certains des gisements plus grands au monde d'or, de cuivre, de diamants et d'étain. L'ONU a été admise en et leur mission est aujourd'hui la plus grande opération de maintien de la paix dans l'histoire.
Depuis 2005, quelque 17 000 troupes de l'ONU et du personnel ont concocté une paix fragile. L'année dernière ils surveillaient la première élection démocratique dans ce pays depuis 40 ans. Mais maintenant tout ce qu'ils ont accompli est en péril. Combats a éclaté une fois de plus à l'est du Congo et la région menace de glisser dans la guerre totale.


Chaque nouvelle bataille est suivie de pillages et de viols ; des communautés entières sont terrorisées. Forcés de fuir leurs maisons, les gens prennent ce qu'ils peuvent et marcher pendant des milles dans l'espoir désespéré de trouver nourriture et abri. L'an dernier, plus de 500 000 personnes ont été déracinés. Une fraction d'entre eux se rendent dans des camps de l'étroit où ils dépendent de l'aide des Nations Unies pour survivre.


Un camp Cooper a visité leva juste deux mois avant. Il était déjà surpeuplé, mais plus de gens gardés en arrivant. Ils iraient y chercher refuge, refuge, mais la vérité est au Congo, pour les femmes, il n'y a aucune une telle chose. Même dans ces camps prétendument protégés, les femmes sont violées chaque jour.
« A viol presque devenu la norme ici? » Cooper demande Anneka Van Woudenberg, qui est le chercheur principal du Congo à Human Rights Watch.


"Je pense à cause de la nature répandue de la guerre, parce qu'il y a eu tant de violence, le viol est maintenant sur une base quotidienne - viol est la norme," répond Van Woudenberg.
"Les femmes se font violer en guerres tout le temps. Comment est-il différent ici?" Cooper demande.


"Je pense que ce qui est différent au Congo est l'échelle et le caractère systématique de celui-ci, en effet, comme le bien, la brutalité. Ce n'est pas viol parce que les soldats ont eu marre et n'ont rien à faire. C'est une façon de s'assurer que les collectivités acceptent le pouvoir et l'autorité de ce groupe armé particulier. Il s'agit de montrer la terreur. "C'est de l'utiliser comme une arme de guerre, explique-t-elle.


Il est difficile d'imaginer cette guerre qui passe au milieu de cette beauté naturelle à couper le souffle et l'abondance. Mais après des décennies de dictature et de corruption, le pays est cassé. La plupart des combats et le viol a lieu dans des régions éloignées difficiles d'aller au Cooper et l'équipe dirigés vers un village isolé dans les montagnes dans l'est du Congo, appelé Walungu.

Pour les années, il y a eu des groupes armés qui combattent dans cette région ; des milliers d'hommes émergent de la forêt à terroriser les villages et de voler des femmes. Gouvernement du Congo semble incapable ou refuse de les stopper.

.....

 

Version Anglaise:

 

This segment was originally broadcast on Jan. 13, 2008. It was updated on Aug. 14, 2008.

Right now there's a war taking place in the heart of Africa, in the Democratic Republic of Congo, and more people have died there than in Iraq, Afghanistan, and Darfur combined. 

You probably haven't heard much about it, but as CNN's Anderson Cooper first reported last January, it's the deadliest conflict since World War II. Within the last ten years, more than five million people have died and the numbers keep rising. 

As Cooper and a 60 Minutes team found when they went there a few months ago, the most frequent targets of this hidden war are women. It is, in fact, a war against women, and the weapon used to destroy them, their families and whole communities, is rape.

Dr. Denis Mukwege is the director of Panzi Hospital in eastern Congo. In this war against women, his hospital is the frontline. One of the latest victims he's treating is Sifa M'Kitambala. She was raped just two days before the team arrived by soldiers who raided her village. 

"They just cut her at many places," Dr. Mukwege explains.

Sifa was pregnant, but that didn't stop her rapists. Armed with a machete, they even cut at her genitals.

In the last ten years in Congo, hundreds of thousands of women have been raped, most of them gang raped. Panzi Hospital is full of them.

"All these women have been raped?" Cooper asked Dr. Mukwege, standing near a very large group of women waiting.

All the women, the doctor says, have been patients of his. 

Within a week, Dr. Mukwege says this room will be filled with new faces, new victims.

"You know, they're in deep pain. But it's not just physical pain. It's psychological pain that you can see. Here at the hospital, we've seen women who've stopped living," Dr. Mukwege explains.

And not all the people the hospital treats are adults. "There are children. I think the youngest was three years old," Mukwege says. "And the oldest was 75."

To understand what is happening here, you have to go back more than a decade, when the genocide that claimed nearly a million lives in neighboring Rwanda spilled over into Congo. Since then, the Congolese army, foreign-backed rebels, and home-grown militias have been fighting each other over power and this land, which has some of the world's biggest deposits of gold, copper, diamonds, and tin. The United Nations was called in and today their mission is the largest peacekeeping operation in history.

Since 2005, some 17,000 UN troops and personnel have cobbled together a fragile peace. Last year they oversaw the first democratic election in this country in 40 years. But now all they have accomplished is at risk. Fighting has broken out once again in eastern Congo and the region threatens to slip into all-out war.

Each new battle is followed by pillaging and rape; entire communities are terrorized. Forced to flee their homes, people take whatever they can, and walk for miles in the desperate hope of finding food and shelter. Over the last year, more than 500,000 people have been uprooted. A fraction of them make it to cramped camps, where they depend on UN aid to survive. 

One camp Cooper visited sprang up just two months before. It was already overcrowded, but more people kept arriving. They would go there seeking refuge, a safe haven, but the truth is in Congo, for women, there's no such thing. Even in these supposedly protected camps, women are raped every single day.

"Has rape almost become the norm here?" Cooper asks Anneka Van Woudenberg, who is the senior Congo researcher at Human Rights Watch.

"I think because of the widespread nature of the war, because there has been so much violence, rape is now on a daily basis - rape is the norm," Van Woudenberg replies.

"Women get raped in wars all the time. How is it different here?" Cooper asks.

"I think what's different in Congo is the scale and the systematic nature of it, indeed, as well, the brutality. This is not rape because soldiers have got bored and have nothing to do. It is a way to ensure that communities accept the power and authority of that particular armed group. This is about showing terror. This is about using it as a weapon of war," she explains.

It's hard to imagine this war happening in the midst of such breathtaking natural beauty and abundance. But after decades of dictatorship and corruption, the country is broken. Most of the fighting and the raping takes place in remote areas difficult to get to.

Cooper and the team headed to an isolated village in the mountains in eastern Congo called Walungu. For years there's been armed groups fighting in this region; thousands of men emerge from the forest to terrorize villages and steal women. Congo's government seems unable or unwilling to stop them.

 

AMMAFRICA WORLD

 

SOURCE:http://www.cbsnews.com/news/war-against-women/

AMMAFRICA WORLD


07/04/2015
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Discours émouvant d'une femme activiste à propos des massacres à l'Est de la République Démocratique du Congo!

  • L'activiste Elsa Vumi parle avec son coeur sur les massacres en RDC:L'impunité fut glorifiée!

  • Résultat de recherche d'images pour "photo d'Elsa Vumi"
  • Les gouvernants en effet, ne parlent pas souvent de ces choses, car leur "pouvoir" est mis en jeu! Et pourtant ils devraient en parler et surtout en dénoncer! Ainsi, les femmes se décident d'en parler là où les hommes préfèrent se taire!

Le Discours d'Elsa Vumi à Paris lors du rassemblement "Je suis Nigérian" contre le phénomène BOKO HARAM à Paris, ce 15.01.2015 semble enfin démontrer à la face du Monde, que les femmes se lèvent de partout! Et quand les femmes se lèvent avec détermination, quelque chose arrive, et arrivera!

 

Suivez ce discours et levez vous, femmes et toute personne de bonne volonté, épris de paix et de justice soutienne ce combat que mènent partout les femmes activistes!

 

Discours gigantesque et émouvant d'une femme consciente des enjeux sur terrain:

 

 

La redaction

AMMAFRICA WORLD

 


07/02/2015
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Pensée du Jour:La Haine de l'autre ronge la communauté rd congolaise et sa classe politique

Ne dit-on pas celui qui hait son semblable est un "meurtrier"?!

La Haine de l'autre:

Ce sentiment ou cette maladie qui ronge les Congolais et sa classe politique

« Ayons la hardiesse d'affirmer que si tout visage de haine est laid, en revanche tout visage en sa bonté est beau. » (Victor Hugo)… 

La <b>Haine</b> Blu-ray Vincent

Qu'est-ce que la haine ?

 

Aversion profonde et violente pour quelqu'un ou quelque chose... Animosité, dégoût, inimitié, intolérance, jalousie, phobie, racisme, répulsion...

La <b>Haine</b> should be watched

Le philosophe espagnol José Ortega y Gasset définit la nature de la haine en ces termes :

« Haïr, c'est tuer virtuellement, détruire en intention, supprimer le droit de vivre. Haïr quelqu'un, c'est ressentir de l'irritation du seul fait de son existence, c'est vouloir sa disparition radicale. » … Ensuite, il précise ses modalités : « La haine sécrète un suc virulent et corrosif... La haine est annulation et assassinat virtuel, non pas un assassinat qui se fait d'un coup ; « haïr », c'est assassiner sans relâche, effacer l'être haï de l'existence ».

La psychanalyste Marie-Claude Defores considère la « haine » comme une force délibérément déstructurante et déshumanisante, arme principale de la perversion : « Il est important de distinguer l'« agressivité », qui est une pulsion de vie, de la « haine », qui est une force de dépersonnalisation... La haine peut prendre les formes les plus socialisées ; elle refuse le nouveau, tourne vers le passé, produit la répétition et dépersonnalise »...

 

Allant dans le même sens, Heitor de Macedo affirme : « La haine n'attrape pas la vérité, elle l'enserre à l'intérieur d'une pensée immobile où plus rien n'est transformable, où tout est pour toujours immuable : le haineux navigue dans un univers de certitudes »…

Pour le psychanalyste Pierre Delaunay, « Celui qui hait dénie toute existence à l'objet de sa haine ; au point de la supprimer si elle se manifeste moindrement. Il pétrifie l'autre en sorte qu'il n'existe que très peu et, si ce n'est pas suffisant, il le tue. L'existence de l'autre, il n'en veut rien savoir »...


Il est possible de définir la « haine » comme la négation radicale d'une personne. Elle correspond à l'intention de détruire l'autre, en l'attaquant dans son être et son humanité.
Un prétexte fréquent donné à la haine est d'accuser la partie adverse d'en être elle-même animée. En tant qu'accusation, elle est en ce sens un outil de manipulation des masses.

 

Ma conclusion : la « haine » qui ronge les Congolais devient une épidémie, il faut l'éradiquer si vite car le Congo est entrain de perdre de plus en plus tous ses référents et toutes ses valeurs...

De nombreux jeunes manipulés adoptent des comportements apathiques et violents, et notre pays risque de sombrer éternellement. L'intellectuel congolais (docteur, professeur, journaliste, pasteur ou prêtre etc...) se perd dans la phobie et l'antipathie...

ça devient dangereux !

 

 

 

Michel Mara Basaula Divididi

AMMAFRICA WORLD


05/02/2015
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RDC:Manifestation ou la Puissance de la médiocrité et Gangstérisme politique?

La liberté de manifestation : liberté de réunion pacifique...

La volonté de destruction : puissance de la médiocrité et gangstérisme politique ...

manifestation 27 septembre 2014

 

La liberté de manifestation représente la forme démocratique et moderne du combat politique dans notre pays. Elle est garantie par la Constitution en son article 26. Elle est à la fois à la portée des partisans du pouvoir qui chantent leurs victoires et soutiennent l'action de la Majorité et sert en même temps la cause des opposants qui protestent contre les orientations politiques prises par le gouvernement. C'est aussi un moyen d'expression des acteurs sociaux autres que les partis politiques, les groupes de pression telles les organisations non gouvernementales, les syndicats, et les églises qui peuvent faire valoir leurs opinions qu'en organisant des manifestations. Manifester est l'arme politique la plus efficace du moment où le recours à la force n'est plus un mode normal d'expression mais bien une violation du droit...

 

Mais cette liberté de manifestation ne peut en aucun cas toucher à l'ordre public et à la sécurité. Les autorités doivent intervenir pour encadrer les manifestants et assurer la protection des droits et libertés des autres particuliers comme le droit à la propriété privée, la sauvegarde de l'intégrité physique, le droit à la paix et à la sécurité publique. 

Lorsque qu'un rassemblement non encadré, organisé sur la place publique, peut dégénérer en un mouvement de destruction des biens privés, de commission des actes de vandalisme, l'imminence du maintien de l'ordre s'impose et les organisateurs ou les leaders qui se livrent à la subversion, à la manipulation et qui ne respectent pas la loi relative à des manifestations publiques doivent être interpellés et poursuivis...

  • Résultat de recherche d'images pour "photo manifestation de l'opposition congolaise"

Quand nous regardons de près ce qui s'est passé ou se passe encore à Kinshasa, pas de doute aucun, que certains leaders de l'Opposition qui d'ailleurs sont les anciens amis du Président Kabila, furent ses collaborateurs qui l'ont longtemps soutenu et ne juraient que par son nom, se rebellent et devenus aigris, oscillent entre critique du pouvoir et intoxications pour des raisons obscures, ont manipulé les manifestants en les incitant à s’attaquer aux biens publics et aux symboles de l’État.

Lorsque nos politiciens, reverront ces images terribles des destructions et des jeunes tués ou blessés, ils doivent se dire, ceux de la Majorité, de l'Opposition, de la Société civile et associations religieuses, qu'ils n’avaient pas su faire collectivement en amont ce qu’il fallait faire pour que cela n’arrive pas. Ils en portent une grande responsabilité ! Ils ont laissé la place à la montée des tensions, des rancœurs, des haines. Ils ont oublié, pour des raisons égoïstes où ces désordres peuvent conduire la nation. Les conséquences ne sont que néfastes, rarement heureuses. Plutôt que de choisir ensemble un destin commun en avançant sur ce qui rassemble les Congolais, ils ont préféré manifestement prendre le chemin de l’autodestruction, et c'est depuis les années 1990 que ces pulsions de destruction rongent les Congolais. Il faut les enrayer une fois pour toute...

 

Je me demande si ces violences urbaines ou ces manifestations voulues par l'opposition ne peuvent pas être qualifiées d’émeutes... Les leaders de l'opposition doivent mettre en garde contre des réactions improvisées qui mettent en cause les règles de droit et condamner fermement les attaques contre les biens et contre les personnes. Il appert ici leur sagesse est inaudible dans ce fracas, ils ont abandonné le terrain et laissé la place aux « organisations armées et inconscientes » (kulunas) de faire la loi et paralyser de nombreux quartiers populaires de la Ville de Kinshasa, l’activité économique et perturber fortement les transports. Pas de doute à cela, l'infiltration par des jeunes kulunas et autres désœuvrés est la cause principale de l'éclatement de violences lors de ces manifestations.

Ainsi, afin de contrer ces jeunes émeutiers et pillards facilement manipulables qui profitent des manifestations voulues pacifiques et revendicatrices (dans le respect de la loi) pour commettre des délits en vue de déstabiliser l'ordre établi ou tout simplement pour mal faire, les autorités congolaises, persuadées que les réseaux sociaux (Twitter, Facebook et les BBM messages, SMS) aident largement les émeutiers à coordonner leurs méfaits, ont décidé de bloquer tout accès à l'internet. Cette décision bien que préventive et sécuritaire, paralyse l'activité économique dans son ensemble. Les banques, les compagnies aériennes et les agences de transport ne peuvent se mettre au travail...

 

Qui alors aurait intérêt à déstabiliser le pays ? Il faut se l'avouer, qu'au-delà d’une crise sur la loi électorale et la volonté non avérée de modifier l'article 220 de la Constitution, la RDC notre pays fait face aujourd’hui à une crise des bases de fonctionnement de sa jeune démocratie. Nous ne pouvons qu’arriver à la conclusion que nous Congolais, dansons sur un volcan et ce volcan va exploser si ces actes d'« animosité », de « fureur » et de « brutalité » que nous constatons ces derniers jours mais qui règnent depuis la II ème République ne sont pas combattus avec force et détermination.. L’archaïsme de ce type de protestation est inimaginable à notre ère. Ici, chacun voit sa propre promotion en politique car être politicien en RDC, est un métier lucratif, recevant des salaires élevés par rapport au reste de la population et pratiquant le clientélisme à tout va. C'est dangereux !...

 

MBD

 

AMMAFRICA WORLD


22/01/2015
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RDC:L'Opposition RD Congolaise est à reformer à l'Avenir!

Ne Pas avoir une culture Politique Pour l'émergence du pays et de sa jeunesse, devient un mal à remédier prioritairement!

L'Opposition RD Congolaise est à réformer à l'Avenir pour sauver la renaissance de cette démocratie jugée un peu "mongole" pour sa brassage et mixage par la bénédiction de la communauté internationale!

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Source Photo:Coralie Kienge show

 

D'un côté, la RDC a connu des guerres incessantes qui ont coûté la vie à des millions des gens, sans compter les désastres causés suite à ce fléau de "viol massif" des femmes rd congolaises hors du commun par ses mutilations des organes génitaux, les coeurs de certaines femmes épris de paix et de justice ne s'en remettent encore pas de ces horribles massacres et viol à grande échelle qui ont sévit à l'Est de la République Démocratique du Congo.

Le temps de réclamer justice n'est pas encore là, que d'autre part, une classe opposante qui ne milite nullement pour l'intérêt général mais pour leurs ventres au profit des capitalistes dégradants dénoncés déjà dans le temps de Patrice Emery Lumumba. C'est un peu comme si, les mêmes causes, ne produisent que les mêmes effets...Hélas!

 

Faute d'une bonne prise de conscience sur le passé, malheureusement ce pays va encore revivre les mêmes causes avec ses mêmes effets!

En effet, si plusieurs tentatives n'ont pas parvenu à renverser  ce jeune président qui a accepté tout pour chercher la paix dans ce pays, la seule chose à faire, est donc de pousser ses opposants de malheurs de déchanter!!!

 

Cette publication qui accuse la cause cachée des motivations profondes de ces opposants nous amène à une seule conclusion:

 

"Vouloir le changement et ne pas être le changement en soi-même, n'est qu'une autre forme de la sorcellerie tout simplement"!!!!

 

Un oeil sur la RDC:

Un internaute dénonce une conversation signalant les intentions des opposants rd congolais:

"J'appelle un homme politique de votre pays pour qu'il me donne le rapport sur ce qui se passe. Dans l'échange, il me dit: ''Ils nous avaient dit que si vous mobilisez les gens et qu'il y a des morts, nous allons intervenir. Or, il y a déjà 28 morts. Combien de morts attendent-ils pour intervenir''. Vois-tu [moi] comment fonctionne ''la sorcellerie capitaliste'' et combien tu [moi] as souvent raison dans nos échanges? Ils ont donc reçu des instructions pour envoyer leurs propres populations à la mort sur la demande de leurs maîtres. […]Tu [moi] l'as dit l'avant-midi: Lumumba avait bien et mieux vu avant tout le monde. Il avait de l'avance sur la génération des moutons ».

Fin du fax"

Source Facebook Par M.Tshiyoyo

 

Nous dénonçons  avec la dernière énergie une telle machination du mauvais goût, car le sang qui tombe innocemment et naïvement ne saurait être vengé que sur les fossoyeurs eux-mêmes!!!

La République Démocratique du Congo a besoin de survivre et de la PAIX! Elle mérite le Meilleur de ses récoltes pour mieux vivre pleinement son héritage plutôt que de promettre à ce peuple ce qu'il ne verra jamais arriver en prenant de tels chemins détournés!

 

 

La Redaction

AMMAFRICA WORLD

 

 


22/01/2015
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RDC: Le Veuvage digne de ce nom de Mme Pauline Opango décédée ce 23 Decembre 2014 au parcours cauchemardesque pour survivre!

La Veuve de Patrice Emery Lumumba vient de nous quitter à l'âge de 77 ans:

Paix à son âme vertueuse par sa fidélité à l'héros national!

Photo Pierre -Yves Thienpont

La nouvelle tomba tout juste pendant les préparatifs de la fête presqu'universelle de "Noêl" alors que plusieurs dans la communauté rd congolaise vaquaient dans leurs occupations au rythme de "Père Noêl offrira quoi aux enfants", et suivi des déceptions diverses entourant l'annonce du nouveau gouvernement "Matata Ponyo 2" qui n'avait rien d'une cohesion (allons comprendre si on avait aussi facilité la tâche par les opposants), cette enième nouvelle qui ne panique pas trop les gens est passée presqu'inapperçue par certaines catégories des personnes au sein de la communauté rd congolaise! Kinshasa ne fera certainement pas semblant d'une telle mort!

Si la nouvelle n'a pas trop choquée la communauté rd congolaise, Sans doute, elle a tellement vécue des hauts et de bas en ce moment de son histoire, en particulier une liste des veuves se succedant chacune avec son histoire, et les recents massacres en grande échelle de peuple rd congolais de l'Est que le peuple rd congolais ne sait plus sur quel saint se vouer ni sur quel souvenir se concentrer!

 

En effet, lorsqu'un tel pays qui vient de perdre des illustres combattants de la liberté à l'image de Mamadou Ndala, bien avant leur soldat du peuple, et plusieurs désolations, la personne de Mme Pauline Opango meurt sans faire tambours...

 

A la lecture de l'article publié sur "radioOkapi" parlant de l'entretien déroulait entre l'une des filles de Patrice Lumumba en personne de Mme Juliana Lumumba et la radio, nous avons retenu un point important sur l'un de ses souvenirs:

 

"Elle ne s'est jamais rémariée car elle ne trouvait personne pour remplacer son défunt mari"!

 

Par là, nous retenons d'elle, une vraie veuve nationale digne de tout honneur!

 

Car, elle restera donc veuve dès l'âge de "23 ans"!

 

Un peu comme une "fleur d'âge" que certaines se rémarieraient bien vite! Faut dire par là qu'elle en avait de bonnes raisons pour le faire et sacrifier toute sa jeunesse alors qu'elle pouvait se rémarier. Je retiens par là que Patrice Emery Lumumba n'était pas qu'un homme "d'état" mais aussi un homme de "coeur" et surtout "d'amour" pour sa femme! On ne s'offre pas une telle endurance si cela ne valait donc pas la peine...

 

Etait-ce le poids d'une memoire non "recompensée" qu'elle en portait comme un lourd fardeau en elle? Ou comme disait sa fille Juliana qu'elle ne voulait pas faire souffrir ses enfants?.

 

Il y a parfois dans le coeur d'une veuve, des souvenirs et fardeaux qui circulent qu'aucun langage ne saurait exprimer ce dont elle recent!

Perdre un tel Mari qui non seulement signifiait beaucoup pour sa Nation, mais aussi pour toute l'Afrique, dont certains bon nombres d'écrivains politique lui nommeraient "un météore au firmament africain"!  Le poids d'une memoire ne saurait donc la libérer pour un autre...

 

Mme Pauline Opango, restée veuve depuis son âge de 23 ans, et garda sa fidélité à Patrice Lumumba reste désormais une veuve nationale pas comme les autres!

 

Ainsi Ammafrica World rend hommage à cette veuve qui a su donner l'exemple que tout dans la vie en tant que "femme" n'est pas que le mariage mais aussi pouvoir garder "un mémoire" qui se lira désormais comme un Livre vers les jours à venir...

 

 

Ci-dessous, je vous transmets un article publié en 2002 pour s'en rappeler de quelques souvenirs et du cauchemard vécu de cette femme vertueuse veuve Pauline Opango dont elle devient un exemple de vertu pour plusieurs femmes!

Le parcours cauchemardesque d'une veuve nationale:

Il était une fois à Tubize avec Pauline OPANGO...

 Le Soir en Ligne, le 08/02/2002

Congo La veuve de Patrice Lumumba a suivi avec émotion les excuses de Louis Michel 

« Patrice aimait tant Baudouin »

 

Photo Pierre-Yves Thienpont

COLETTE BRAECKMAN

Mardi, fin d'après-midi, au Parlement. La Chambre vient d'achever le débat consacré au rapport de la commission parlementaire sur l'assassinat, en janvier 1961, de l'ancien Premier ministre congolais Patrice Lumumba. Point d'orgue : Louis Michel, le ministre des Affaires étrangères, présente au nom de la Belgique ses profonds et sincères regrets ainsi que ses excuses à la famille et au peuple congolais. Historique.

A Tubize, dans un petit appartement, une femme le suit en direct à la télévision. Elle est en larmes. Le lendemain, mal remise de son émotion, elle reconnaîtra : Je devinais ce que disait le ministre, mais je n'ai pas tout compris, car le son n'était pas bon.

Cette femme, qui porte courageusement ses 64 ans et se souvient avec précision des événements de 1960, c'est Pauline Opango. Elle fut l'épouse de Patrice Lumumba, à qui elle a donné trois enfants, Patrice, Juliana et Roland.

En Belgique pour des raisons médicales, elle séjourne actuellement chez sa plus jeune sœur. Et son principal souci de l'heure, c'est que les autorités communales de Tubize acceptent de prolonger quelque peu son séjour car, dotée d'un visa d'un mois, elle est censée quitter le territoire avant le 17 février.

Pauline Opango est la dernière épouse du Premier ministre assassiné et le souvenir qu'elle a gardé des derniers moments passés avec lui est à la fois pathétique et pitoyable : Alors que nous nous trouvions en résidence surveillée à Léopoldville (devenue Kinshasa), j'ai accouché prématurément à cause des émotions que j'avais vécues et ma petite fille, Marie-Christine, a eu la jaunisse. Nous avons été envoyées en Suisse mais elle est morte après huit jours. Je suis revenue avec le corps, mais Kasa-Vubu (le président congolais d'alors) a refusé qu'on l'enterre à Léopoldville.

Le corps de la petite est parti seul au Kasaï avec les militaires, poursuit-elle, je n'ai pas pu l'accompagner. Cette histoire avait profondément bouleversé mon mari. Il a décidé d'écouter ses partisans qui le pressaient, pour sa sécurité, de les rejoindre à Stanleyville (Kisangani) où se trouvaient des militaires qui lui étaient fidèles.

Nous sommes partis en convoi de plusieurs voitures, poursuit la dernière épouse de Patrice Lumumba, et c'est Mungul Diaka qui devait nous conduire à travers le Kasaï jusqu'à la rivière Sankuru.

Je crois qu'en cours de route Mungul Diaka nous a trahis : nous n'avons pas pris la route la plus directe, Patrice a été trop longtemps retenu pour un meeting improvisé, il a dû prononcer un discours et pendant ce temps, le « monpé » (missionnaire) du village de Bandundu a, par radio, indiqué notre présence à Mobutu... Nous entendions aussi l'hélicoptère qui nous recherchait.

« Est-ce que lui-même a jamais su pourquoi les Belges le détestaient autant ? »

Comme si c'était hier, Pauline raconte sa traversée de la rivière Sankuru, passée à l'histoire : Le Premier ministre - c'est ainsi qu'elle évoque encore son mari - a embarqué dans la première pirogue, avec des militaires, mais le bac ne pouvait nous contenir tous. J'ai attendu que la pirogue revienne nous chercher, mon fils Roland, le chauffeur et moi. Lorsque nous avons abordé, les militaires étaient là, et ils nous ont arrêtés. Même dans le bateau, il y avait déjà des traîtres. Après, je n'ai plus revu mon mari...

Lumumba en effet, dès sa descente d'avion à Léopoldville, est emmené dans un camp militaire. Quant à elle, après quelques heures de détention, elle est ramenée à la cité. Avec moi, les femmes des militaires étaient très agressives et je suis partie. Mais je ne pouvais même pas habiter dans notre maison, sur le Boulevard du 30 Juin, en face du golf, que Patrice avait achetée à ses frais en 1958. J'ai du aller vivre chez une cousine.

Par la suite, Pauline, n'aura plus de nouvelles du détenu : C'était fini. Je sais que depuis la prison de Thysville, où on m'a empêchée d'entrer, il m'a écrit une lettre, pour m'encourager. Mais j'en ai lu le texte bien plus tard dans les journaux. C'est un journaliste qui a eu cette lettre, il m'a dit qu'il l'avait donnée à François. Moi, je ne l'ai jamais vue.

Femme simple, venue de son village du Maniéma pour se marier selon la coutume, Pauline savait depuis longtemps son époux menacé. Un jour, il nous avait rassemblés, les enfants et moi, et il nous a dit qu'il allait probablement mourir, que plusieurs complots avaient déjà été déjoués. C'est pour cela que nous avions envoyé les aînés au Caire. Après la mort de Lumumba, qu'elle apprend avec retard, Pauline, accompagnée du cadet Roland, rejoint ses enfants en Egypte. Le président Nasser nous avait invités, et jusqu'à sa mort, il nous a pris en charge. Encore aujourd'hui, je peux retourner au Caire quand je veux, mon logement est assuré, mes frais médicaux aussi. En Belgique, ce n'est pas comme ça, pour tout, je dois payer...

« Il nous a dit qu'il allait probablement mourir, que plusieurs complots avaient déjà été déjoués »

Durant ses longues années d'exil, Pauline refusera que ses enfants retournent à Léopoldville-Kinshasa, où cependant le président Mobutu les invite. J'avais peur qu'ils les trahisse, qu'il les fasse tuer, comme mon mari, comme Pierre Mulele, je préférais qu'ils étudient en Egypte.

Si Pauline n'occupa jamais la belle maison achetée par les partisans de son mari et qui l'attendait à Stanleyville (Kisangani), devenue la capitale de la rébellion, elle vit passer tout le monde au Caire. Tous ces Congolais qui n'acceptaient pas la disparition de Lumumba et demandaient l'aide des pays non alignés pour reprendre la lutte. Laurent Kabila est venu aussi, mais pas longtemps. Je me souviens qu'il nous a dit qu'il allait aller se battre dans la forêt...

En 1967 cependant, Pauline Opango revient à Kinshasa, à l'invitation de Mobutu. Il avait décidé de réhabiliter la mémoire de Lumumba, de le proclamer héros national. J'ai retrouvé ma maison sur le boulevard et parfois, quand il y pensait, Mobutu me faisait porter un peu d'argent, pour mes besoins, mes frais médicaux. Mais je n'ai jamais eu de réelle pension, la vie était toujours compliquée... En plus, je n'étais pas à l'aise, car Mobutu envoyait tout le temps des gens pour nous espionner.

Elise, qui aujourd'hui accueille à Tubize sa sœur aînée qui l'éleva comme une mère, se souvient elle aussi de ces années difficiles. Ma sœur refusait de quitter le deuil. Tous les jours, elle pleurait son mari. En 1968, la famille a organisé une cérémonie de fin de deuil, mais Pauline a continué à pleurer. Jusqu'à aujourd'hui.

Ce n'est que lorsqu'elle évoque Mobutu que Pauline s'anime vraiment, qu'elle commence à parler avec ses mains, à sourire parfois. Nous le connaissions tellement bien Joseph avait rencontré Patrice alors qu'il suivait des cours de journalisme à Bruxelles, payés par notre parti. Dans notre maison, Joseph Mobutu était comme chez lui. Il entrait, sortait, ouvrait l'armoire et se servait lui-même un whisky. « Laisse-le faire », disait Patrice, « c'est mon ami ». Parfois mon mari lui disait : « Je sais que tu cherches l'argent pour aider ta famille, mais il ne faut pas trahir... »

Pensive, Pauline se demande si mon mari n'était pas un peu naïf, il faisait tellement vite confiance. C'était un homme bon.

Qui était-il finalement, ce Lumumba dépeint comme un démon par les Belges des années 60 et qui, quarante ans plus tard, est considéré comme un héros tragique, un prophète assassiné ? Chacun sait qu'aux yeux d'une épouse attentive, aimante, qui partage un quotidien parfois difficile, il n'y a pas de grand homme. Pour Pauline Opango, Lumumba était seulement un bon mari, un bon père. Chaque fois qu'il le pouvait, il jouait avec les enfants dans le jardin. Mais il était tout le temps en train de lire, d'étudier, et parfois, durant des heures, il ne nous parlait pas. C'est normal, il a dû apprendre par lui-même.

Etait-il vraiment le crypto-communiste dont on parlait à l'époque ? Pauline sourit enfin. Communiste ? certainement pas. Il n'avait même jamais voyagé dans les pays de l'Est. Et ses meilleurs amis étaient des Européens. Patrice était socialiste, oui, peut-être, car il voulait que le peuple vive mieux, que tout le monde puisse étudier. C'était un nationaliste.

« Peut-être était-il socialiste, il voulait que le peuple vive mieux, que tous puissent étudier »

Malgré les années qui ont passé, Pauline se demande toujours ce qui a pu fâcher les Belges, et surtout le Roi Baudouin. Dans son discours du 30 juin (1960, jour de l'indépendance), je crois que Patrice n'a dit que la vérité. Il aimait tellement le roi Baudouin Il le respectait. Je me souviens qu'ils avaient parlé longtemps ensemble, deux ans plus tôt, à Stanleyville. Moi, j'étais fière d'avoir été présentée au Roi, mais je n'osais rien dire. Pour Patrice, l'avenir devait se faire avec les Belges, il ne cessait de répéter qu'ils étaient les bienvenus au Congo.

Pourquoi ceux-ci ont-ils à ce point souhaité la mort de Patrice Lumumba ? Pauline se tait longuement. Elle n'a pas de réponse. En tous cas je peux vous dire qu'il n'a jamais tué ou volé, jamais pris la maison de personne, que quand il a pu, il a défendu les Belges, les a protégés. Est-ce que lui-même a jamais su pourquoi ils le détestaient autant ?

Pauline était au Caire lorsque Laurent Désiré Kabila, à la tête des hommes venus de l'Est, a chassé Mobutu en 1997. A la télévision, elle a reconnu quelques compagnons de son mari, mais ils ne sont pas venus la voir. Vous savez, il y a tellement longtemps que tout le monde m'oublie... Kabila père ne l'a pas aidée, mais avec le temps, Pauline est devenue l'amie de « maman Safi », l'épouse du président assassiné. Maintenant, il nous arrive de pleurer ensemble...

C'est le cœur serré, les larmes aux yeux, que depuis Tubize, l'épouse de Patrice Lumumba a suivi la séance de la Chambre, espérant que François et Roland viendraient bientôt tout lui raconter en détail. Elle remercie Louis Michel d'avoir reconnu les responsabilités de la Belgique, se réjouit de la création d'un Fonds qui portera le nom de son mari et qui soutiendra la démocratie au Congo.

Mais tout de même, cette femme modeste, dont la sœur émarge au CPAS et qui vient en Belgique pour se faire soigner, aimerait avoir l'occasion de dire sa vérité. Elle n'a pu le faire face à la commission d'enquête parlementaire, nous confirme le porte-parole du député Daniel Bacquelaine, parce que pour cette dernière, François avait été désigné pour représenter la famille.

Pauline Opango aimerait aussi être aidée un peu. Ne pas devoir supplier l'ambassade pour obtenir un visa d'un mois chichement accordé. Il semble que le ministre Michel ait décidé de se préoccuper rapidement de son sort. 


© Rossel et Cie SA, Le Soir en ligne, Bruxelles, 2002

 

Paix à son âme!

Que ton exemple serve d'instruction à plusieurs!

 

 

La redaction

AMMAFRICA WORLD


25/12/2014
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Dossier US AFRICOM en République Démocratique du Congo:Milles raisons de s'en méfier!

 

RDC:L'Asservissement à long terme par US AFRICOM?:Parlons-en

..1488663_565174933572483_514280031_n.jpg"Jusqu'à quand va-t-on croquer cette pomme (RDC)?..

Après avoir examiné l'implication de "Us Africom" en République Démocratique du Congo, et surtout constater le nombre des morts qui sont tombés sous l'indifférence totale du gouvernement "brassé et mixé" de la RDC, de l'armée "brassée et mixée" ainsi que de la communauté internationale, il n'y a plus grand' chose à espérer si ce n'est de dénoncer et de militer durement et avec fermeté contre cet asservissement en pleine 21ème siècle et qui a fini par nous emporter des nombreux de nos compatriotes et permis par ce climat "d'insécurité", aux viols massifs des femmes rd congolaises avec des conséquences qui vont avec....

 

En effet, le peuple qui ignore son histoire, est condamné à la revivre! Malheureusement, lorsque l'histoire se répète, son retour sur scène peut parfois causer plus désastres qu'elle en avait commis dans le passé! Nous ne pouvons plus nous taire face à ce que nous vivons actuellement à partir de la province Orientale et en particulier dans le "Nord Kivu"! Toute une armée du Monde entier se regrouperait dans ces contrées, juste pour venir en aide aux peuple "meurtri"?:C'est du TAPE A L'OEIL!!!

 

USA n'ont jamais venu au secours de ce peuple, ni avant, ni maintenant, ni dans l'avenir! Ils sont tous là pour leurs intérêts! Mais avec quel prix doit-on payer pour ceux des nôtres??? Avec quel prix devrait-on encore payer pour avoir la vraie "paix"?. En tout cas, pour le cas de la République Démocratique du Congo, elle a presque sacrifiée toute sa dignité, son peuple, ses "femmes", ses enfants, et voir même ses "vieilles femmes"! Et rien ne semble encore  finir...

 

Ainsi comme dirait Patrice Emery Lumumba dans son temps:"Lorsqu'on vient en aide à une Nation, on ne peut s'imposer"! Ils se sont imposés dans le passé, et ils s'imposent encore maintenant, surtout par la bénédiction de ceux des ces politiciens "égoistes" et "affaiblis" (sinon se sont eux mêmes affaiblis), l'esprit combatif qui residait en Lumumba et ses compagnons de lutte, s'est entêrré avec eux ou alors s'est envolé vers l'au-delà (si on considère la manière de leurs exécutions).

 

Notre équipe d'analyses revient avec cet article publié en "2009", comme pour vous rappeler que rien n'est fait au hasard....

Nous interpellons le peuple rd congolais de se léver et de dire:Non à l'asservissement!  Africom GO home!!!

 

 

La redaction

@ammafrica world

Depuis quelques jours, plusieurs medias de Kinshasa rivalisent d’ardeur pour saluer la reprise de la coopération militaire RDC-USA qui aiderait la R.D. Congo à redorer son blason de géant incontournable en Afrique. Les medias de l’ONU apportent de la couleur à ce bal masqué congolais, en diffusant des chiffres abracadabrants des rebelles Hutu rwandais et militaires tués au front de Kimia II, lesquels chiffres ne peuvent être vérifiés par des sources 
 
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indépendantes. Les observateurs n'avaient-ils prédit la destruction fictive des FDLR qui ont toujours été un cheval de Troie pour l'ennemi. Maintenant que l'occupation militaire du Nord et du Sud-Kivu est une chose faite, il est tout à fait normal que les FDLR soient proclamés morts ou rapatriés au Rwanda. Ce que l'on ne dit et que seuls les kivutiens voient sur terrain c'est la composition de l'armée qui contrôle l'Est du pays aujourd'hui. 
 
Parmi les bénéficiaires de ce montage de victoire, il y a  bien sûr le gouvernement congolais qui s’attribue une victoire qu’il est seul à voir et à savourer, la majorité du peuple congolais n’étant pas du même avis. En effet, pour le peuple congolais, la vérité est que la guerre d’occupation de l’Est de la R.D.Congo par le Rwanda et l’Ouganda continue sur terrain. L’arrivée de l’Africom est ainsi perçue plus comme un appui à cette guerre d’occupation qu’une aide à la pacification de la R.D.Congo. D’où notre titre : « Milles raisons de se méfier de l’Africom en R.D.Congo ».

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La paix d’une R.D.Congo sous occupation militaire pendant 13 ans ne peut venir d’une implantation d’une nouvelle base militaire d'une armée étrangère. Pire encore, cette armée vient d’un pays allié à ceux qui occupent le pays depuis 13 ans et qui n’ont jamais abandonné leur ambition d'occuper durablement la R.D.Congo. La vraie victoire congolaise passera par la mobilisation du peuple congolais autour du projet de la paix et de la reconstruction du pays. Les seuls amis qui peuvent la R.D.Congo dans ce projet sont ceux que lui-même aura choisi et non ceux qui s'invitent or forcent leur entrée en R.D.Congo. Toutes les initiatives qui tombent d’en haut, telle l’Africom, sont vouées à l’échec.

. Comment expliquer alors la fin de guerre entonnée en solo par Kinshasa ? .

 
Les propos triomphalistes qui viennent de Kinshasa donnent du gouvernement congolais l’image d’un malade agonisant qu’on précipite dans la salle d’urgence de l’hôpital le plus proche. Le malade à l’agonie abandonne le choix de l’hôpital à ses secouristes et son traitement médical au médecin de garde, car il n’a pas le choix d’exiger ce qu’il veut.
Cet état d’agonie est de toute évidence ce que l’ennemi de la R.D. Congo a toujours cherché depuis 13 ans sans y parvenir. Aujourd’hui, l’ennemi semble avoir trouvé finalement la faille.
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Cependant, si le gouvernement congolais est agonisant, le peuple congolais ne s’avoue pas vaincu en dépit du Génocide de six millions des congolais, des viols et mutilations sexuels des femmes, des incendies des maisons, etc.
 
Le problème qui s’est ajouté à l’occupation de la R.D.Congo est la rupture entre le gouvernement et le peuple congolais depuis l’affaire Vital Kamerhe. Les exemples de cette rupture sont nombreux ! On voit en effet une cacophonie entre les déclarations du gouvernement sur la situation du pays et le vécu des congolais sur terrain. L’exemple le plus criant de cette cacophonie c’est la fin de la guerre à l’Est de la R.D. Congo !
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L’origine de cette rupture consommée est le pacte secret conclu entre l’ennemi et le gouvernement congolais à l’insu du peuple congolais et de ses représentants. Les députés du Nord-Kivu et du Sud-Kivu l’ont dénoncé plus d’une fois par leurs memos au gouvernement, des memos qui sont restés lettres mortes.
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Depuis lors, le gouvernement congolais voit la victoire là où le peuple congolais voit l’échec. La où il voit la fin de la guerre, le peuple congolais voit la poursuite de la guerre avec plus d’intensité qu’avant. Qui de deux voit mieux que l’autre ? That’s the question.
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Certains observateurs voient dans cette rupture le début d’une dérive dictatoriale en R.D. Congo. Pour asseoir une dictature, les dictateurs ont toujours recouru à des forces étrangères pour échapper aux lois et négociations onéreuses de la démocratie.
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C’est ainsi que la coopération militaire RDC-USA est aussi perçue par plusieurs congolais comme une béquille à la dictature naissante en R.D.Congo, en plus de son soutien appui à la balkanisation de la R.D.Congo.
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Le Gouvernement congolais doit assimiler la leçon du triste exemple de la coopération Iraq-USA qui s’est soldée par un Iraq plus détruit que pendant le régime de Saddam Hussein avec les terroristes qu’ils prétendaient poursuivre toujours en cavale dans les montagnes afghanes. Après six ans de coopération militaire, les iraquiens sont appelés aujourd’hui après le départ des GI américains à reprendre à zéro le processus démocratique.
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La méfiance vis-à-vis de l’Africom en R.D.Congo s’explique par le fait que les USA qui n’ont jamais coupé leurs relations diplomatiques avec la R.D.Congo et qui ont un consulat au front du Nord-Kivu, n’ont jamais montré un seul signe dans un passé récent qu’ils sont du côté de la R.D.Congo. Au contraire, le consulat de Goma est devenu un laboratoire d’intrigues pour parachever la balkanisation de la R.D.Congo au profit du Rwanda et de l’Ouganda. La dernière intrigue est sans aucun doute l’arrestation du renégat Laurent Nkunda, le pilier de l’occupation de l’Est du Congo par une victoire militaire du Rwanda et de l’Ouganda.
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Comme un malade agonisant, Kinshasa avait encore vu dans cette arrestation la fin de la guerre, fermant les yeux sur le fait que Nkunda était remplacé non par un militaire congolais mais par un autre rebelle de nationalité rwandaise, à savoir, Bosco Tanganda. Et sur terrain, les massacres des congolais se poursuivaient avec plus d’intensité.
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Quand la milice de Nkunda annonce sa transformation en parti politique avec comme président national un autre citoyen rwandais Désiré Kamanzi, Kinshasa de nouveau parla de signal fort. Mais sur terrain, la guerre faisait plus des victimes que dans le passé, des villages entiers étaient réduits en cendres et cela jusqu’aujourd’hui. Les auteurs de ces incendies des maisons et razzias nocturnes n’étant que des anciens du CNDP gratifiés par Kinshasa en les intégrant sans condition dans l’armée nationale et en les affectant dans la région qu’ils cherchaient à conquérir par les armes. Ainsi, l’armée du CNDP devenu parti politique n’est déployée qu’au Nord-Kivu, au Sud-Kivu, et dans la Province Orientale. Un privilège qu’aucun autre parti politique congolais ne possède.
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Avec cet état des choses sur terrain, Kinshasa trouve toujours en l’arrivée de l’africom un autre signal fort, une victoire de sa diplomatie de choc.
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Ailleurs, un des thuriféraires de l’ennemi de la R.D.Congo comme Colette Braeckaman brûle les étapes et va jusqu'à dire que « les Kivutiens ne parlent plus que de l’Africom, le Commandement militaire pour l’Afrique ». De quels Kivutiens parle-t-elle ? Si elle parlait des medias de Kinshasa ou du gouvernement congolais, d’accord. Le lapsus de Colette Braeckman révèle que l’ennemi souhaite de tous ses vœux voir les Kivutiens se jeter aveuglement dans les bras de leurs bourreaux.
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Un jour avant Colette Braeckman, le Ministre des Affaires Etrangères de la R.D. Congo, Mr Thambwe Mwamba, avait déclaré en Afrique du Sud ce qui suit : « Le Rwanda ne constitue plus une menace pour la R.D.Congo ».
 
Evidemment on peut dire que le Rwanda peut ne plus constituer une menace pour le Gouvernement congolais dont fait partie Thambwe Mwamba depuis leur pacte signé en dehors du parlement et qui a coûté le perchoir de l’Assemblée Nationale à Vital Kamerhe.
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Pour le peuple congolais, et surtout pour les Kivutiens dont parle Colette Braeckman, le Rwanda constitue toujours une menace pour la R.D. Congo. Au nom des accords secrets conclus entre Kinshasa et le Rwanda et par association, on peut dire qu’aujourd’hui que le gouvernement de Thambwe Mwamba constitue une menace pour la R.D.Congo et pour le peuple congolais dans ses aspirations profondes. Ainsi, plusieurs actes posés par le gouvernement de Thambwe Mwamba sans l’aval des élus du peuple congolais sont perçus comme une menace de la souveraineté de la R.D. Congo. Un de ces actes est bel et bien l’accueil de l’Africom sur le sol congolais, pendant que tous les pays d’Afrique et plusieurs pays d’Amérique Latine trouvent dans les bases militaires américaines du genre Africom comme des vecteurs déstabilisateurs pour les jeunes démocraties qui voient leurs armées nationales mises sous tutelle.
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L’africom est un outil de politique américaine en Afrique. Partant du fait qu’on attribue aux USA la paternité de l’agression en vue de la balkanisation de la R.D. Congo, la suspicion de l’africom ne peut que s’accroître.
Si jusqu'à présent les USA se cachaient derrière des rebelles rwandais, les accords militaires avec la R.D.Congo est tout ce que les USA pouvaient souhaiter pour mettre fin à sa clandestinité en R.D. Congo et implanter sa base militaire dans la partie qu’elle a toujours convoitée pour ses ressources du sol et du sous-sol.
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Depuis janvier 2009, l’Est de la R.D.Congo est contrôlée entièrement par des officiers militaires rwandais et des troupes issues du CNDP de Laurent Nkunda, bénéficiant de la formation et de l’appui logistique des USA. C’est d’ailleurs ce fait qui explique que le Rwanda n’est plus en guerre contre Kinshasa, la guerre qu’il menait en R.D. Congo ayant pris fin avec l’obtention de ce qu’il voulait, à savoir, le contrôle militaire de la partie orientale de la R.D.Congo. Ainsi, on peut dire sans se tromper que, les Fardc qui vont bénéficier de la formation et de l’équipement sophistiqué de l’africom, sont ceux qui s’appellent aujourd’hui « CNDP/Fardc » et dont l’arrogance et le chant de victoire sur les congolais se fait entendre au Nord-Kivu.
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Le refus de Kinshasa d’accéder à la demande des députés de Beni-Lubero en rapport avec l’affectation des troupes issues du CNDP en dehors du Kivu, le fait de laisser tous les postes de commandement militaire de l’Est de la R.D.Congo entre les mains de ceux-là mêmes qui continuent la guerre après la déclaration de la fin de la guerre, démontre que Kinshasa, comme un malade agonisant, n’avait pas le choix et a négocié africom en position de faiblesse ou alors de complice.
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La conclusion de l’accord militaire RDC-USA en dehors du parlement au point que les congolais et leurs élus n’en connaissent pas les tenants et les aboutissants, est un signe que cet accord présenté comme un signal fort, peut réserver des surprises désagréables aux congolais.
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Ce manque d’association des élus du peuple et des communautés locales à la pacification de la R.D.Congo démontre qu’on n’est pas encore sorti du schéma suivi par l’ennemi depuis l’accord de Lusaka jusqu'à nos jours, à savoir l’imposition de la solution d’en haut sans consultation de la base ou en dépit de la volonté de la base. Ce qui passe en premier lieu, c’est l’intérêt du médiateur de la paix. Toutes les initiatives de la base ne sont pas prises en considération ni appuyées. Au lieu, par exemple, de former et d’équiper l’armée congolaise, les médiateurs de la paix au Congo préfèrent les soldats de la MONUC recrutés dans des pays lointains. Les propositions d’alliance militaire venant de la R.D. Congo sont refusées. Avec l’arrivée de l’africom la question que les congolais se posent est de savoir s’il s’occupera seulement de la formation des CNDP/Fardc, LRA/Fardc,
 
Adf/Nalu/Fardc, ou des Fardc authentiques !
Let us wait and see !
 
De notre humble avis, la route que la R.D.Congo voudrait emprunter avec Africom semble pour le moment être plus pleine d’embuches que d’autre chose.
 
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Kakule Mathe
Butembo
@Beni-Lubero Online
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AMMAFRICA WORLD

20/11/2014
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RDC-BENI:(Vidéo) Les Etats-Unis allérgiques au Pétrole trouvé à BENI s'invitent par la force!

RD Congo – LRA : Des soldats américains au Congo ?:

Eh oui! Il y a du Pétrole à BENI!

"La Voix de la Victime": Peuple rd congolais, Levez vous!!!!

Nous vous transmettons cet article dans le souci de vous éveiller la conscience et de comprendre que , nos CADAVRES ne seront jamais des "chiens" tués pour être mangé inutilement! USA et ses alliés ont assez fait en RDC! Il est plus que temps que des voix s'élèvent de partout pour dénoncer et libérer notre Nation! Mettez vous deja en éveil car les choses vont bouger bientôt!!
 
Vidéo intégrale de l'émission audio autour de la guerre de BENI:

 
NB:On l'avait deja dénoncé...
 
La voix de la victime
Ammafrica world team.

RD CONGO:Des Soldats Américains viennent pour leurs intérêts car le PETROLE est trouvé à BENI!

LISEZ!

Le représentant spécial du Secrétaire général de l’Onu en RDC, Martin Kobler, préconise, dans la lutte contre les rebelles ougandais de la LRA, des opérations conjointes entre l’armée congolaise(les FARDC), la Monusco et l’US Africom (Le Commandement des États-Unis pour l’Afrique). L’information, donnée vendredi 10 octobre, est passée comme une lettre à la poste. A Kinshasa, ni le président Kabila, ni les membres du gouvernement, ni les députés, ni les sénateurs, ni les chefs des partis, ni la société civile n’y trouvent rien à redire. On parle pourtant d’Africom, c’est-à-dire de la stratégie militaire américaine sur le Continent africain. Autrement dit, la LRA devient un objectif du Pentagone et un prétexte au déploiement militaire unilatéral américain sur le sol congolais. Toujours rien à redire ?... La voie est libre !

 

Il y a pourtant de quoi aborder le sujet avec gravité. En effet, dans n’importe quel pays les dirigeants politiques et la société civile se seraient posé au moins deux questions. Première question : quelle menace représente la LRA pour justifier l’arrivée des soldats américains sur le sol congolais ? Deuxième question, quels intérêts pousseraient les Etats-Unis à risquer la vie de leurs soldats sur le sol congolais ? Car, faut-il toujours le rappeler, aucun soldat étranger ne risque sa vie au Congo par altruisme pour les populations congolaises. Les soldats étrangers, y compris les casques bleus, viennent au Congo uniquement pour servir les intérêts de leurs pays, et il ne saurait en être autrement. Ces intérêts sont de nature diverse : salaires et autres avantages personnels, expertise en missions internationales, renseignements militaires, accès aux marchés des matières premières,… A ce titre, les intérêts des Etats-Unis sont connus des Congolais depuis au moins deux décennies.

 

Des intérêts nocifs pour le Congo

 

En effet, dès la fin de la Guerre froide, les Américains ont affiché leur vision du Congo, et ils ne s’en cachent pas. En témoigne, notamment, l’adoption, en juillet 2010, de la loi Dodd-Frank par le Congrès américain, loi qui cite nommément le Congo et ses minerais. Il s’agit, pour les Américains et leurs alliés, d’accéder sans entrave aux ressources minières du Congo et d’orchestrer la balkanisation du Congo, un pays que Washington trouve trop grand par rapport à la capacité de ses dirigeants à le gouverner. Une obsession de la politique étrangère américaine qui menace l’intégrité de nombreux « grands pays »[1]. Au département d’Etat américain, selon Herman Cohen,« le Kivu fait déjà partie du Rwanda »[2]. Lors de la dernière attaque de l’armée rwandaise sous couvert du M23, dans le Kivu, l’Ouganda en a profité pour s’emparer du territoire congolais de Mahagi, en Province Orientale. Les armées ougandaise et rwandaise, sont, depuis plus de deux décennies, équipées, renseignées, encadrées et entraînées par l’armée américaine pour mener des attaques récurrentes contre le Congo, attaques responsables de la mort de six millions de Congolais.

Mais pour les Américains, les régions de l’Est du Congo, peu importe le nombre des Congolais tués, doivent être annexées au Rwanda de Paul Kagame[3] et à l’Ouganda de Yoweri Museveni. Parallèlement, les Etats-Unis veillent, à l’ONU notamment, à ce que les hommes de Kagame et de Museveni, responsables de massacres, de viols et de pillages dans l’Est du Congo, soient continuellement assurés de la totale impunité[4].

 

Le b.a.-ba de la politique

 

Ces quelques éléments sont des fondamentaux que chaque Congolais doit avoir constamment à l’esprit lorsqu’il a affaire à un Américain, surtout aux officiels américains. Ce qui nous ramène à la première question : quelle est cette menace que posent les rebelles ougandais de la LRA pour justifier le déploiement au Congo des unités de la Première puissance militaire du monde ?

 

Pour rappel, L’Armée de résistance du Seigneur (LRA) est un mouvement fondée en 1986 par Joseph Kony, dans le Nord de l’Ouganda. L’objectif du mouvement est alors d’instaurer dans le pays un régime théocratique chrétien[5] fondé sur la Bible et les 10 commandements de Dieu. Mouvement réputé pour ses brutalités[6], la LRA a toutefois été considérablement affaiblie depuis 2005. En décembre 2010, le ministre ougandais de la défense, Crispus Kiyonga, a estimé ses efectifs à environ 300 combattants parsemés entre le Nord-Est de la RDC, la Centrafrique et le Soudan du Sud[7]. On en est donc là. Un groupuscule qui, tout en étant dangereux, bien entendu, compte, à la louche, 400 éléments au maximum. En face, l’armée congolaise dont les effectifs s’élèvent à 140.000 militaires[8]. Elle est épaulée par 19.539 casques bleus[9] et une brigade d’intervention de la Monusco forte de 3.069 soldats. Donc 162.608 soldats prêts au combat contre 400 éléments de la LRA. Et, les 162.608 soldats auraient besoin des renforts de l’armée américaine… bah voyons !

 

Même s’il est encore tôt pour se prononcer sur les réelles motivations des unités d’Africom sur le sol congolais, il est de bon aloi que les dirigeants congolais apprennent à ne pas accepter des« aides » aussi étranges venant d’un Etat étranger, américain soit-il, le b.a.-ba de n’importe quel dirigeant politique. Même lorsque l’« aide » est proposées, en apparence, de bonne foi. Après deux décennies de guerre, on imagine que les autorités d’un pays ont assez appris pour être en capacité de se méfier de tout. Tout ce que les nationaux sont capables de faire, il serait absurde qu’un pays aille chercher de l’aide à l’autre bout du monde pour le faire. Les soldats congolais ont plusieurs fois démontrés, notamment dans le Kivu, que, bien payés, nourris, équipés et affectés dans des unités expurgées de taupes et de traitres, ils sont tout à fait en mesure de libérer leurs populations tous seuls.

Et quand bien même le pays aurait besoin d’un partenaire stratégique, l’armée américaine serait, pour le Congo, le partenaire le moins fiable de tous, loin derrière la Chine, le Japon et la Russie qui seraient intéressés de proposer des partenariats en matière de défense avec divers pays africains[10]. En effet, les Etats-Unis ont une histoire plutôt sinistre avec le Congo au sujet des partenariats en matière de défense.

 

Les Américains nous ont poignardés dans le dos : devoir de mémoire

 

L’histoire commence durant la Seconde Guerre mondiale. Le Troisième Reich peut à tout moment prendre le dessus sur les Britanniques, contrôler l’Europe d’un bout à l’autre et orienter le cours de l’histoire dans le sens qui ne serait pas celui que nous connaissons aujourd’hui. Les Alliés sont à la peine. Pour inverser le cours de la guerre, il faut disposer d’une arme stratégique. Le Congo se révèle être le recours ultime à ce moment crucial. Il fournira, par sa mine de Shinkolobwe, les quantités d’uranium[11] nécessaires au Projet Manhattan d’où sortiront les bombes d’Hiroshima et de Nagasaki. Les deux bombes permirent de mettre fin à la Seconde Guerre mondiale. Par deux carnages nucléaires, bien entendu, mais de mettre fin à la Seconde Guerre mondiale, après tout. Tout au long de la Guerre froide, le Congo sera le principal fournisseur mondial d’uranium, de cobalt et de cuivre aux Américains et aux autres alliés de l’OTAN, permettant ainsi à l’Occident de disposer d’un avantage décisif sur le Bloc soviétique. Les Américains s’installèrent sur les bases de Kitona, dans le Bas-Congo, et de Kamina, dans le Katanga. C’étaient les « amis du peuple congolais ».

Toutefois, à la chute du Mur de Berlin (1989), le Congo, alors appelé Zaïre, est un pays exsangue. Mobutu avait passé trois décennies au pouvoir en servant essentiellement les intérêts américains et l’effort de guerre des pays membres de l’OTAN. Les Congolais auraient été légitimes à demander aux Alliés une marque de reconnaissance pour le rôle joué par leur pays qui a permis aux peuples du « Monde libre » (Europe, Amérique) de vivre dans la paix et la prospérité qu’ils connaissent depuis. Il n’en sera rien. Les Américains feront même pire. Dès le début des années 1990, ils posent leurs valises à Kampala, puis à Kigali. Ils se sont acoquinés avec Kagame et Museveni pour faire mains basses sur les ressources minières de l’Est du Congo (principalement le coltan). Ils vont attaquer le pays qui a fourni l’uranium et les ressources minières nécessaires à la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie, le Japon, et, plus tard, le Bloc soviétique. Mobutu qui croyait être leur ami va, pour reprendre sa formule, se faire « poignarder dans le dos ».

 

Fin 1996, le Congo est agressé par une coalition rwando-ougandaise parrainée par l’armée américaine. Une guerre qui dure depuis et qui a laissé à terre plus de six millions de Congolais. Mais aussi plusieurs centaines de milliers de femmes congolaises violées et contaminées au VIH, des millions de déplacés et réfugiés, des villages entiers rayés de la carte. Des dégâts irréparables. Le Congo peine toujours à s’en remettre, mais il serait bien aimable que les Américains, pour une fois, laissent ce peuple tranquille, sûrement le peuple africain le plus martyrisé par la politique extérieure des Etats-Unis[12].

 

Bien entendu, personne n’est en mesure de les dissuader de se déployer à nouveau sur le sol congolais. Les populations qui manifesteraient prendraient un risque immédiat. Au « Congo de Kabila », on réprime les manifestants en tirant sur la population. A Kinshasa, les dirigeants politiques, pour des raisons évidentes, ne se risqueraient pas, eux non plus, à s’opposer à l’arrivée des soldats américains. Mais le plus important est que le message passe et que les populations prennent conscience. L’armée américaine ne vient absolument pas au Congo dans l’intérêt du peuple congolais, bien au contraire. Les dirigeants américains ont, sur le Congo, les mêmes objectifs à moyen et à long terme que les hommes de Kagame (M23, CNDP, RCD,…) à savoir la balkanisation du Congo. Une balkanisation qui ne pourra se réaliser qu’au prix de massacres supplémentaires des populations congolaises.

 

 

Boniface MUSAVULI

@Agoravox

 

AMMAFRICA WORLD


18/11/2014
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Ammafrica world félicite les rd Congolais de la diaspora pour l'esprit patriotique manifesté contre le commerce de APPLE!!!

Commerce de APPEL dénoncé et démasqué par les rd Congolais du groupe "combattants"!

En effet, nul n'ignore que la République Démocratique du Congo par sa partie EST du pays a saigné du sang de ses populations et que d'autre part, le commerce de "COLTAN" se fait dans des conditions inhumaines que nous ne pouvons que saluer la bravoure de ses combattants rd congolais!

 

Le jour que les rd congolais réaliseront les enjeux que fait face sa nation sont tels qu'il faudrait un "débout-congolais" pour se former une sorte de "cohésion" ou synérgie, ils s'eviteront des divisions entre eux pour avoir un seul langage afin de donner une image uniforme au Monde qui nous observe dans ce combat patriotique!

En attendant l'éveil, nous félicitons l'esprit patriotique de ces combattants!

 

La Redaction

AMMAFRICA WORLD


15/11/2014
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Une Avenue pour Patrice Lumumba à Bruxelles

RDC : Quand Patrice Lumumba fait des remous au plat pays

26/11/2013 Par Wendy Bashi, à Bruxelles
 
Patrice Lumumba a été assassiné le 17 janvier 1961.
Patrice Lumumba a été assassiné le 17 janvier 1961. © Jeune Afrique
 
Rien ne va plus à Ixelles. Les réunions du conseil communal sont devenues le théâtre d'une lutte entre la majorité (socialiste et libérale) et l'opposition autour de la création d'une place Patrice-Lumumba, héros de l'indépendance de la RDC, près du quartier de Matonge. Décryptage des enjeux de cette bataille mémorielle avec l’historien Elikia M'Bokolo.Soutenue par les écologistes et les démocrates humanistes (opposition), la proposition d'une place Patrice Lumumba à Ixelles (une des communes de Bruxelles) a reçu un véto de la part de la majorité du conseil municipal, qui, regrettant que la question soit devenue l'objet d'un clivage politique, aurait préféré entamer des débats autour d'un nom plus "fédérateur", comme celui du docteur Denis Mukwege, natif de la RDC et lauréat du prix "Right Livehood". Provocation ? Éléments de réponse avec l’historien Elikia M'Bokolo.

Jeune Afrique : Jean Van Lierde, militant pacifiste belge, auteur de "La pensée politique de Lumumba", qualifiait Lumumba de "météore à l’ascension fulgurante". Que reste-t-il aujourd’hui de ce "météore" selon vous ?

Elikia M'Bokolo : La particularité de ce personnage, ou du moins ce qu’il en reste, c’est précisément ce caractère de "météore". Aujourd’hui, il me semble qu’à la suite de toutes une série de facteurs, en RDC, les gens ne se rendent pas compte de ce qui s’est passé autour de ce personnage. Il y a pourtant en Lumumba tout un héritage que les Congolais pourraient s'approprier dans les nouveaux combats qu’ils peuvent mener, aussi bien au niveau international par rapport à leurs frontières immédiates, mais également au niveau même de l’organisation interne de la société. Lumumba est la preuve que le combat finit par payer, et que les ressources ne sont pas forcément là où on pense qu’elles se trouvent.

 

>> À lire aussi : Patrice Lumumba, martyr de l'indépendance et de l'unité du Congo

Pensez-vous que la Belgique soit prête, aujourd'hui, à baptiser une place ou une avenue Lumumba ?

Je pense que nous devons aider nos "amis belges" à sortir de l’histoire et à entrer dans le présent. Les Belges sont bien placés pour le comprendre car ils ont eux-mêmes été soumis à une domination étrangère. Le combat qu'ont mené ensemble Flamands, Wallons, germanophones, libéraux et laïques, franc maçons et croyants ; nous, Congolais, l’avons expérimenté de notre propre gré dans un mouvement absolument extraordinaire dont le Mouvement national congolais a été la forme la plus achevée. Ce serait tout à l’honneur de la Belgique de reconnaître que le peu de choses qu’elle a faites au Congo, a eu pour effet de faire émerger des personnalités qui se sont élevées et avec lesquelles beaucoup de Belges étaient en accord. On oublie souvent de rappeler que la Belgique n’est pas une unité compacte dans laquelle tout le monde aurait été d’accord pour dominer les Congolais !

 

 

Une plaque provisoire déposée par des riverains à Ixelles. © D.R.

 

Que répondez-vous à ceux qui proposent une place Denis Mukwege à Bruxelles au lieu d’une place Lumumba ?

Je dois avouer que je ne comprends pas pourquoi la Belgique s’accroche à ne pas vouloir faire cet acte de reconnaissance vis-à-vis de Lumumba. Si nous voulons des relations saines entre les deux pays, il faut que les Belges reconnaissent ceux des nôtres qui ont joué un rôle dans l’accession à l’indépendance du Congo. L’indépendance occupe à mon sens une place très importante dans l’histoire aussi bien du Congo que de la Belgique. Pour la Belgique, ce serait la meilleure des manières de tourner la page de la colonisation et d’amorcer des relations normales avec le Congo comme le préconisait Lumumba dans son discours du 30 juin 1960._________
 
Propos recueillis par Wendy Bashi, à Bruxelles

 

Le discours de Patrice Lumumba lors de l'indépendance du Congo le 30 juin 1960.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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28/11/2013
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