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Testament de Myles Munroe: L'endroit le plus riche de la terre est actuellement au Cimetière!

TESTAMENT DE MYLES MUNROE

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En effet, les esprits des Justes ne meurent jamais! Ces conseils encore d’actualité pour la vie de beaucoup parmi nous, si tu existes sur terre sans un but quelconque, ce que tu vis pour faire disparaitre ta mémoire après toi et le monde ne reconnaitra jamais ton existence! Quel gâchis pour le créateur de t’avoir créé sans rien accomplir sur terre?.

 

Aussi une vie remplie des visions et pleins d’objectifs, est une vie vivante et pleine d’énergie!

Relève-toi et sois utile là où tu dois l’être!!!

“L’endroit le plus riche de la terre est actuellement le CIMETIERE”!
Se reporta la muerte de Myles Munroe en accidente aéreo en Bahamas
Pourquoi en est-il ainsi?…A-t-il répliqué:

 

-Parce que dans les cimetières sont enterrés des Livres qui n’ont jamais été lus!

-Parce que dans les cimetières sont enterrées des musiques qui n’ont jamais été écoutées!

-Les cimetières sont remplis des peintures jamais vues!

-Les cimetières sont remplis d’entreprises qui n’ont jamais été montées..

-Les cimetières sont remplis d’entreprises magnifiques jamais créées..

-Les cimetières sont remplis d’inventions jamais utilisées!
-Les cimetières sont remplis de femmes de gloire qui sont mortes prostituées..
-Les cimetières sont remplis d’hommes puissants qui sont morts en alcooliques..

-C’est un endroit riche!

 

Et c’est pourquoi je suis venu au Kenya à cause des cimetières ..

Parmi les gens qui me regardent dans vos maisons ou ailleurs et ceux qui sont présents dans ce studio figurent les futurs candidats pour l’enrichissement des cimetières.

 

Tu as écris un livre, si tu meurs en ce jour, le cimetière sera privé de ce livre..

Je suis venu au Kenya parce que je veux tu dépouilles le cimetière. Je veux que tu meurs VIDE.

Je veux que tu meurs sans avoir manqué aucune de tes réalisations!
Je veux que tu meurs après avoir donné tes rêves, idées, visions, livres, inventions, musiques, publications…

Je souhaite que tu meurs VIDE! C’est ça le but de la vie!
Ne meurs pas VIEUX, mais meurs VIDE.

L’une des plus belles choses que j’ai entendue au sujet de la Mort est celle-ci:

Cette phrase dit:C’EST ACCOMPLI!!!

Juste 3 mots! Le monsieur qui a prononcé ces mots avait juste “33 ans”!

Il n’a pas dit:JE SUIS FINI..

 

Parce que nous ne mourrons pas, nous sommes éternels, nous sommes “esprits”.

J’ai deversé la chose pour laquelle je suis venu sur terre. C’est à dire:Accomplir l’oeuvre de la Croix!

Mon objectif dans la vie, c’est de voir tout le monde mourir VIDE.
C’est pourquoi je suis venu te voir Jeff, tu as écrit un livre, j’aime ton livre.

Mais je me demande:A quand le prochain livre?. Qui n’est pas encore sorti..Ou les autres 5 livres ou les 10 livres?

Je n’ai aucune énergie…

 

Je suis sûr qu’il est là…Il n’y a aucune raison un homme avec 1 histoire ne puisse avoir 10. Ne Meurs pas avec mes livres..

Alors je voudrai Challenger chaque Kenyan:

“Quand vous irez au cimetière,il faudra que votre tombe soit déçue!
Mourrez comme l’apôtre Paul qui a pu dire:”J’ai achevé ma course, j’ai gardé ma foi, j’ai tout déversé comme avec une cafetière ,il ne reste plus rien. Je suis prêt à mourir.

 

C’est pourquoi je veux mourir parce qu’il n’y a plus de raison que je reste en vie. J’ai accomplie la chose pour laquelle je suis née, que je suis venu faire sur terre.

 

Pour moi, c’est un grand service rendu à l’humanité de nous donner ce que tu es venu offrir…Tu fais un bon boulot, mais tu peux faire Mieux.

Je crois que ceux à quoi tu rêves est plus grand que ce que tu fais actuellement.

Je crois que tu peux envisager ta propre télé, ton propre studio en ce moment..

Je te vois produire des émissions dans le monde entier. Tu mérites d’avoir une influence MONDIALE!

Prêche Docteur…Prêche!

Quand vas tu toucher le continent?

Tu es talentueux, remplis des dons, puissant, tu devrais publier un magazine..
Tu devrais concevoir des tee-shirts avec ton nom dessus.

ça c’est une image que nous avons besoin de voir..
Ne meurs pas avec ces dons d’accord??….rire…

Et je m’adresse à toi qui regarde ce programme: J’ignore qui tu es, ce que tu fais, peut-être tu es un Politicien, un mendiant, un mécanicien, un enseignant, un élève, ou un employeur, écoute:

“Ton Futur n’est pas devant toi, mais il est à l’intérieur de toi. Entoures toi des bonnes personnes, achète les bons livres, arrête la télévision, exceptée “cette émission” et remplis toi de la Bonne information pour accomplir ton rêve!

 

 

Et quand tu mourras,il faudra que tu meurs tel que je planifie mourir:”VIDE”!

C’EST ACCOMPLI..C’EST ACCOMPLI!!

 

 

 

La redaction

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02/05/2019
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DÉCOUVERTE: La Basse Egypte se trouve en République démocratique du Congo!

DES PYRAMIDES D'UNE PERFECTION RARE EN RDC(BASSE ÉGYPTE)...

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A l'heure de la remise en question sur l'histoire que certains appellent "l'heure du Verseau", nous avons découvert que finalement L'Égypte antique dont parlent les historiens était immense! Mais ce qui nous a encore impressionné dans tout cela, c'est la terre KONGO dans l'actuelle République démocratique du Congo (RDC) qui regorge des sites incroyables et inaccessible aux regards des curieux! Des endroits dont on ne peut s'hasarder y pénétrer n'importe comment au risque d'en perdre soit sa vie, soit en subir la foudre de ses protecteurs du lieu! 
 
Un témoin du lieu nous fait le récit de ce qu'il a palpé et expérimenté quand il se trouvait sur le lieu au hasard....
 
Monticules en RDC, vestiges d’une ancienne civilisation disparue. Dans la même région se trouvent des pyramides d’une rare perfection. C’est au bas Congo. J’ai été émerveillé par cette contrée. J’ai marché parmi des pyramides couvertes de végétation, une herbe belle et courte. Des allés droites et géométriques. J’avais suivi un de mes camions en panne entre le Congo Brazzaville et le Congo Kinshasa, il y avait des grandes plantations d’arbres fruitiers, captivé par ce que je découvrais, il m’était impossible de quitter cette cité des yeux, c’était si beau et si grandiose, je n’en revenais pas, je voulais continuer à découvrir cette merveille, je vue mon camion de loin, mon chauffeur affolé me dit en arrivant avec le camion à mon niveau qu’il fallait vite partir, des nombreuses personnes arrivaient après lui et ils étaient fâché de ma présence sur ce lieu. Nous partîmes à la hâte, jamais je n’ai oublier cette contrée magnifique. Je me suis promis de revenir un jour tout en respectant ceux qui protège ce lieu sacré. Dans mes voyages au cœur du Congo, j’ai vue des endroits incroyables. De fois je me demande pourquoi personne n’en parle. Il y’a des puissances qui empêchent d’approcher les lieux sacrés. Pour prendre les pyramides du Congo en photo et même les approcher, cela ne dépend pas de ma volonté, il arrive qu’on ne retrouve plus la route qui mène à ces endroits, il faut que les êtres supérieurs l’autorise. Cela semble incroyable pour certains, mais quand on vit ces choses, ça dépasse l’entendement. Les monticules que vous voyez sont très nombreuses. Ça s’étend sur une très grande surface. On a la chaire de poule face à ces monuments. Nos paysans savent ces choses, ils connaissent ces endroits, leur sens et certains initiés savent le mystère de ces lieux. Il y’a des choses qu’on ne voit que si vous avez la pureté de les voir.
 
Allez au Congo, cessez de chercher les minerais et autres richesses, si vos intentions sont bonnes et innocentes vous verrez le beau Congo dans ses plusieurs facettes.
 
Il est grand, il est extraordinaire, là-bas aucune place pour la convoitise. Exercez vous à la méditation et à la purification, exercez vous à ne pas commettre des fautes chaque jour, et on arrive à ne plus avoir besoin de son corps physique, on voyage dans toutes les dimensions et dans le temps, on accède à l’autre dimension. N’ayez pas peur, rien ne peu arriver à l’innocent, il est juste terrorisé par la douleur de son corps matériel, ce n’est qu’une matérialisation , au delà commence la réalité, tout ce en quoi nous croyons n’est qu’illusion.
 
@(réaction d'un témoin du lieu Jka Jka)...
 
Comme quoi, la contrée de la fameuse BASSE ÉGYPTE (Kongo) se confirme davantage avec ses Pyramides que les historiens s'arrangent de taire leur découverte ou peut-être n'en savent pas? . 
 
Que les dirigeants de ce beau pays "paradisiaque" protègent ce lieu avec fermeté! Cela pourrait servir au tourisme! L'endroit risque de surprendre vers les jours à venir par ces découvertes de choses jalousement gardées dans ces pyramides d'une rare beauté!
 
 
MENTEZ MENTEZ, IL EN RESTERA TOUJOURS QUELQUE CHOSE....
 
 
La rédaction
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29/04/2019
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Mémoire Colonial: Qui était Moullaert Bandalungwa?

Qui était Moulaert Bandalungwa MOULAERT. 

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Origine du nom d'un quartier dans la commune de BANDALUNGWA à Kinshasa. George Moulaert a écrit au moins six livres qui parle généralement du Congo-Kinshasa.
 
 

Pourquoi Bandalungwa         MOULAERT.         MOULAERT- Georges, Général Major Honoraire, Vice-Gouverneur Général Honoraire du Congo belge (Né à Bruges, 19 mai 1875 – décédé à Bruxelles, 17 septembre 1958).

 

Entré à l’Ecole Militaire à l’âge de 17 ans, Georges Moulaert y fait de brillantes études et sort de l’école d’application (58epromotion d’artillerie et génie) avec le grade de sous-lieutenant du génie en 1897.

Il est lieutenant aux Pontonniers et Torpilleurs en octobre 1901 quand il offre ses services à l’Etat Indépendant du Congo.

 

Parti en janvier 1902 au Congo comme lieutenant de la Force Publique , il est détaché au fort de Shinkakasa, achève les travaux de cet important ouvrage destiné à la défense du Bas-Congo et élabore des plans complémentaires au cours d’un congé en 1905.

 

Il s’attache au début de sa carrière à d’autres activités, notamment des expériences de télégraphie sans fil et participe en 1903 à la mission de délimitation de la frontière au nord de Manyanga.

 

En 1908, il est promu commissaire de district de première classe, en 1909 commandant du génie, en 1910 commissaire général.

 

De 1907 à 1915 Georges Moulaert, outre ses fonctions territoriales, assume la direction de la Marine du Haut-Congo ; son premier souci est d’assurer la sécurité de la navigation et dans ce but il crée un embryon de service de balisage et de service hydrographique.

 

Il développe la flotte, équipe le chantier de Léopoldville, organise les postes à bois.

 

Il préconise la coordination des moyens de transport, idée de laquelle naîtront successivement la Sonatra , l’Unatra et, en 1935, l’Otraco. Dès le début, de sa carrière coloniale, Georges Moulaert s’était rendu compte que « la politique des voies de communications reste le pivot de la politique coloniale ».

 

Dès cette époque aussi Georges Moulaert a jeté les fondements du grand Léopoldville. En 1911 déjà, il demandait le déplacement du port de Léopoldville, trop proche des Rapides et sans possibilité d’extension, vers l’amont dans la plaine de Kinshasa. Vingt ans plus tard, le port public fut déplacé à l’endroit préconisé.

 

En 1914, Georges Moulaert se trouve à la tête de la Marine du Haut-Congo qui participe aux opérations contre le Cameroun ; au début de 1916 le Gouvernement Belge le désigne pour prendre le commandement du groupe II sur le Tanganika, avec le grade de lieutenant-colonel. Dès son arrivée, il crée à proximité de l’embouchure de la Lukuga , une cale de lancement et un embryon de port capable d’abriter la modeste flottille qui remportera la victoire du Tanganika. Ce sera le noyau de la future Albertville.

 

En juin 1917, il rentre en France et assume le commandement du 1er bataillon du 5e régiment du génie qui prend une part active à la préparation de l’offensive de la forêt d’Houthulst. Le 20 août, étant au front de l’Yser, il reçoit notification de sa nomination au poste de vice-gouverneur général de la province de l’Equateur ; en novembre 1917 il se rembarque pour le Congo.

 

Aussitôt arrivé à Coquilhatville, Moulaert s’attaque à l’organisation administrative, à l’aménagement des centres urbains, à l’exploitation des richesses naturelles.

 

Il visite successivement tous les centres de la province et essaie de résoudre les nombreux problèmes qui se présentent. Malheureusement, ses initiatives sont bridées par l’esprit centralisateur et bureaucratique auquel il se heurte ; c’est pourquoi, en 1919 il quitte le Congo sans attendre la réunion du Conseil du Gouvernement, estimant que les gouverneurs de province n’y avaient pas la place ni l’influence revenant à leurs fonctions.

 

A partir de ce moment, Georges Moulaert consacre son activité à diverses entreprises industrielles congolaises.

 

Fin décembre 1919, il se voit confier par le ministre des colonies, Louis Franck, les destinées  des mines domaniales de Kilo et de Moto. Ces mines sont situées dans un pays aux trois quarts en dissidence, dépourvu de voies de communications ; le mode d’exploitation est des plus primitif.

 

Sous l’impulsion de Georges Moulaert, la Régie s’attaque à résoudre les problèmes urgents qui se posent : les routes, les transports, le ravitaillement et les cultures, la prospection et les recherches, les installations.

 

L’effort principal se porte sur l’équipement routier et sur la construction d’une centrale hydro-électrique à Soleniana, inaugurée en 1924, d’une puissance globale de 1500 CV.

 

En quatre années, soit de 1920 à 1924, la suppression du portage est réalisée et la Régie a construit 828 km de routes, placé de nombreux ponts métalliques, posé 345 km de lignes télégraphiques et téléphoniques, réalisé la centrale hydro-électrique de Soleniana, électrifié l’usine de broyage, développé le service médical et les prospections, amélioré l’exploitation des alluvions et des gisements éluvionnaires. Les buts que Georges Moulaert s’était assigné sont atteints ou en bonne voie.

 

En 1924, au retour d’un voyage d’inspection Georges Moulaert traverse le Congo pour prendre le bateau à Matadi ; ce long voyage lui permet de constater la carence des transports du Haut-Congo et la crise sévissant sur le chemin de fer de Matadi à Léopoldville. Pendant cette crise des transports du Bas-Congo, la voie du Nil reliée à l’Uele grâce à la Régie , permit l’exportation du coton, du café et des produits de cette région.

 

Rentré à Bruxelles, Georges Moulaert est désigné comme secrétaire général d’une commission chargée de l’examen de l’ensemble des transports de la Colonie. Il publie à cette occasion dans l’Echo de la Bourse un article fort remarqué, qui analyse les causes lointaines de la crise.

 

En 1926, la Régie industrielle des Mines d’Or de Kilo-Moto est transformée en société congolaise à responsabilité limitée ; Georges Moulaert en est nommé président du comité de direction.

 

De nouvelles centrales sont construites, la situation des travailleurs grandement améliorée, le développement industriel poursuivi.

Georges Moulaert présidera aux destinées de cette société jusqu’en 1947.

 

Le 5 septembre 1928, il participe à la fondation de la S.A. Chantier Naval et Industriel du Congo (devenu CHANIC en 1958) et il siégera au conseil d’administration et au comité de direction de cette société jusqu’en 1958.

 

Le 1er février 1929 Georges Moulaert participe à la fondation de la société Symaf où il est désigné comme président du conseil d’administration. Le 29 janvier 1932, il est parmi les fondateurs de la Société Symétain dont il assumera la présidence à partir du 25 novembre 1937 et il restera dans ces deux conseils d’administration jusqu’à son décès.

 

En 1935, Georges Moulaert visite Kalima qui est au début de son exploitation minière ; la route Kindu-Kalima est à peine ouverte, le lotissement de la localité est médiocre, les avenues très étroites. Georges Moulaert dresse un programme de construction de bureaux, maisons, hôpital, camps de travailleurs, etc…

 

Cette année 1935 voit la fin de la crise économique et le réveil du Congo.

 

De 1937 à 1954 Georges Moulaert fut administrateur du Crédit Général du Congo, devenu en novembre 1948 la Compagnie Financière Africaine. Il resta conseiller de cette société jusqu’à son décès.

 

Le général Moulaert occupa en outre des fonctions actives dans d’autres entreprises : président des sociétés Sogaz, Utexléo, vice président de Tissaco, minière et géologique du Zambèze, administrateur de Socotex, administrateur puis administrateur honoraire de la Compagnie du Congo pour le Commerce et l’Industrie et de la Compagnie des Produits et des Frigorifères du Congo. De 1934 à 1938, il fut aussi président de l’Association des Intérêts coloniaux belges.

 

Membre de l’Institut Royal Colonial (actuellement Académie Royale des Sciences d’Outre-Mer) depuis la fondation de cette Académie il en assuma la présidence en 1943.

 

Durant toute sa carrière coloniale, exceptionnellement longue et féconde, Georges Moulaert n’a cessé de lutter pour tout ce qui touche aux problèmes coloniaux : politique indigène, sociale, industrielle. Il s’intéressa particulièrement aux transports car pour lui « communiquer et transporter c’est coloniser ».

 

Il ne perdit jamais de vue les implications humaines de l’action militaire, administrative ou économique. Ses instructions pour les officiers (1917) « pour conduire les soldats il faut avant tout les comprendre » font écho à la circulaire concernant la politique générale (Coquilhatville janvier 1918) : « pour mettre en valeur cette grande richesse que constitue la population, il faut avant tout améliorer les conditions de vie ».

 

Auteur de nombreux articles et études traitant de questions de l’actualité coloniale, il collabora assidûment à l’Echo de la Bourse et au Face à main.

Parmi ses nombreuses publications quatre évoquent les problèmes qui furent ses centres d’intérêt : en 1934,Campagne du Tanganyka ; en 1938, Problèmes coloniaux d’hier et d’aujourd’hui38 années d’activité coloniale ; en 1948, Souvenirs d’Afrique ; enfin, en 1950, Vingt ans à Kilo-Moto.

 

Photo du général Georges Moulaert, pourvue par Dom Munsiensi.

 

@LegrandPuati Mboka Mosika
 

27/04/2019
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La Diaspora Congolaise est-elle un freinage pour le développement de son pays?

La Diaspora Congolaise est-elle un freinage pour son pays ?: Un jeune congolais libre penseur nous fait son analyse...

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J'ai beaucoup de respect pour notre diaspora, la diaspora congolaise/RDC. Pendant toute cette période de vaches maigres que le Congo et les congolais ont traversée, la diaspora s'est montrée et se montre jusqu'à présent un sauveur des congolais présents au pays qui vivent la précarité financière, le choc dur du gouvernement congolais, le désespoir de croire que la vie au Congo serait une fatalité. Cette diaspora mérite un coup de chapeau pour son réconfort. Cependant, je deviens de plus en plus anxieux pour cette diaspora. J'ai diagnostiqué après plusieurs observations que la diaspora congolaise dans son ensemble devient un frein pour le développement de son pays, les congolais de la Diaspora n’ont pas de position fixe, ils ne parlent pas d’une même voix pour le bien de la RDC.

 

Rétrospective historique La démocratie dans une nation, c'est aussi la concertation entre toutes les forces politiques en vue de trouver des solutions aux problèmes qui enlisent le bon déroulement d'un pays. Ça s'appelle la concertation ou cohésion nationale. Nous sommes en 2013. Le Bras de fer persiste entre le gouvernement congolais et les congolais de l'intérieur, y compris ceux de la Diaspora. La partie Est du pays est secouée en son sein par les forces armées extérieures, l'armée congolaise FARDC se sent fragilisée, difficile pour eux de repousser les ennemis, le pays de KIMBANGU risque sa balkanisation.

 

Le président Joseph Kabila convoque manu militari une concertation national entres congolais pour trouver prioritairement les solutions liées aux problèmes de la paix à l'est du pays, les solutions liées aux problèmes du non développement interne de la nation. Le parti monstre d'Étienne tshisekedi riposte ceci: « Nous irons à cette concertation si et seulement si la question sur la vérité des urnes des élections de 2011 est inscrite dans l'ordre des sujets à débattre. Aussi, faisons appel à la communauté internationale comme médiateur de nos discussions". De l'autre côté de la diaspora, ça résonne plusieurs voix discordantes. Ce qui crée la division par deux. Les uns taisent la réalité d'une cohésion national. Ils sont attachés aux instructions de leurs groupements politiques. Pas question de parler d'une concertation nationale. Les autres estiment nécessaires d'y aller. REX Kazadi, un congolais résistant de la France qui avait soutenu la candidature d' Etienne tshisekedi aux élections de 2011 sera qualifié de "Colabo", pour avoir tout simplement répondu Oui aux concertations. Si on a toujours l'habitude d'attendre le oui de tout le monde pour faire quelque chose, on ne le fera pas. Le gouvernement ira finalement aux concertations tenues à Kinshasa (RD.Congo) du 07 septembre au 05 novembre avec les différentes parties prenantes qui étaient d'accord. Ces concertations avaient produit 679 recommandations dont 100, jugées « prioritaires. » Issue de sorti pour la diaspora Parmi les résolutions prises dans cette concertation, une résolution sera adoptée, « la diaspora puisse prendre droit au vote ». Ceci avait fait couler beaucoup d'encre et de salive. Ceux là qui s'alliaient derrière honoré Ngbanda d'APARECO vont vinaigrer les avis de tout le monde. Pour eux, pas question d'aller aux élections dans un pays occupé. Le président lui même est un rwandais, on doit d'abord lui chasser du pays. Cette attitude réactionnaire qui avait tendance à susciter des tensions dans les pays étrangers va faire reculer le gouvernement, cette offre peut être bénéfique pour la diaspora va s'envoler. Imbroglio incompréhensible Je ne sais pas aujourd'hui quoi dire de notre diaspora. Nous, congolais de l'étranger avons un grand rôle à jouer pour amener notre pays à sa réussite. Aujourd'hui l'histoire ne fait que se répéter. Il n'y a pas de chose nouvelle, il n'y a que de la confusion sur confusion qui nous amène à une impasse. Certains de nos compatriotes de l'UDPS qui avaient accusé le président Kabila de rwandais, acceptent aujourd'hui de travailler avec lui et son FCC comme congolais. Est-ce que l'appellation rwandais, était-elle un prétexte pour arriver au pouvoir ? Ceux de l'APARECO d'honoré NGBANDA campent jusqu'à présent sur leurs positions. Il faut chasser Kabila de la RDC. C'est lui le problème, c'est un rwandais. Les autres de la diaspora se rallient aujourd'hui derrière Martin FAYULU. Ils considèrent que Félix Tshisekedi n'avait pas pas gagné les élections, il est arrivé au sommet par le biais d'un accord entre lui et Joseph Kabila. On voit aujourd'hui Martin fayulu faire presque le tour du monde, pour réclamer la vérité des urnes. Pour lui, le pouvoir du peuple a été volé. Par conséquent, c'est lui le véritable président. Ça devient un gag pour moi, de voir que FAYULU vient réclamer une vérité des urnes chez ceux là qui n’ont pas voté. Disons les choses telles qu'elles sont. Une vérité légitime doit se réclamer naturellement chez les légitimes c’est-à-dire ceux qui ont voté, et non à ceux qui n’ont pas eu droit au vote. Est ce bien une vérité que vient chercher le soldat du peuple ou un dialogue pour le pouvoir avec les impérialistes?

 

Quelle position doit prendre la diaspora ?

 

 

 

Ben BUEME

Libre Penseur 

 

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21/04/2019
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CONGO BELGE:Un mercenaire Belge s'empare de Bukavu et se proclame Président

Le 5 juillet 1967, le mercenaire belge Jean Schramme, s'empare de la ville de Bukavu et se proclame président de la République démocratique du Congo  

 

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Le 5 juillet 1967, le mercenaire belge Jean Schramme, secondé par son compère français Bob Denard, s'empare de la ville de Bukavu. Et se proclame, pour paraphraser Mobutu, «pince-sans-rire, président de la République démocratique du Congo» Il va résister jusqu'au 5 novembre de la même année avant de se retirer au Rwanda.   

 

 

Le Colonel Schramme et la guerre de Bukavu 1967

 

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 Jean Schramme (25 mars 1929, Bruges, Belgique-14 décembre 1988, Rondonopolis, Brésil) était un chef de mercenaires belge.    Naissance à Bruges, en 1929, sous le signe des Poissons. Fils cadet d'une famille honorablement connue dans la ville. Profession du père: avocat. Hobby: le scoutisme. Signe distinctif: parfait bilingue. Début d'une biographie linéaire et sans histoire? Voire. A dix-huit ans à peine, le virus de l'aventure, qui l'a saisi au fil de ses longues heures de lecture solitaire de récits de voyages, le pousse, avec l'appui de ses parents, à tenter la «grande expérience coloniale». Et, sitôt le pied mis sur le continent africain, ce sera le coup de foudre: «Voici ma patrie», dira-t-il à ses amis lorsqu'il gagne la province orientale du Congo pour y entrer au service d'un négociant en café et en caoutchouc, Joseph Dobbelaere, originaire lui aussi de la Venise du Nord. Il ne quitte pas le Congo lors de l'indépendance du pays, en 1960. Il s'implique dans les guerres civiles du Congo, avec l'aide de ses miliciens, et abandonne sa plantation.  Ainsi, en 1967, il participe au coup d'état de Moïse Tshombé contre Mobutu, en collaboration avec les mercenaires de Bob Denard. Le putsch est un désastre, les populations de Kinshassa restant fidèles au président. Schramme, qui a rang de colonel dans l'armée kantangaise, fait retraite vers l'Est, à Stanleyville (aujourd'hui Kisangani), puis vers Bukavu, à la frontière rwandaise, qu'il occupe le 10 août. Là, son armée composée de cent vingt-trois mercenaires et de six cents gendarmes katangais affronte du 29 octobre au 5 novembre 1967 les troupes de l'Armée nationale congolaise, vingt fois supérieure en nombre. Pliant sous le nombre, manquant de munitions, trahie par Denard, épaulée par des soldats katangais complètement épuisés, l'armée de Schramme se replie au Rwanda où elle est démobilisée.  À partir de ce moment, l'itinéraire personnel entre de plain-pied dans les chaos de l'histoire. Et la légende, souvent, vient brouiller les pistes de la réalité. Recruté pour défendre le régime sécessionniste, le «léopard», comme l'ont surnommé ses hommes, devient instructeur dans l'armée katangaise. Sous-lieutenant, il se distingue particulièrement dans la guerre de mouvement. Spécialité: l'aptitude à tenir tête à des forces largement supérieures en nombre. Elle lui sera utile plus tard...   L'offensive Léopard L'échec de la première tentative katangaise l'oblige toutefois à se replier sur l'Angola. Mais il ne renonce pas: avec de soi-disant «volontaires internationaux», il reforme une mini-armée et, lorsque Tshombé devient Premier ministre du Congo en 1964, il prend la tête d'un «bataillon Léopard», conglomérat de gendarmes katangais et de mercenaires européens. Fort de cette troupe d'élite chargée de réprimer les rébellions les plus graves, il «pacifie» les régions de Manono, Kongolo et Kabambare, avant, objectif suprême, de reconquérir «sa» province du Maniéma. Investi d'un prestige immense, il s'y arroge aussitôt la totalité des pouvoirs, militaire et civil. La chute de Tshombe et la montée en puissance de Mobutu vont bientôt mettre un frein à cette course à la gloire. Trahi par un autre spécialiste du mercenariat, le Français Bob Denard, avec lequel il a conclu une alliance de circonstance, Schramme, par reculs successifs, est bientôt acculé, avec moins d'un millier d'hommes, à Bukavu, sur la frontière burundaise. Face à l'armée congolaise déchaînée, appuyée de surcroît par des avions de chasse de fabrication américaine, il y tient un siège sans espoir. A un contre cent, la lutte se prolonge pendant plus de trois mois. Elle s'achève en déroute lorsqu'il évacue le reste de son «bataillon» vers le Burundi.   L'«affaire Quintin» L'héroïsme abstrait de la lutte, cher aux amateurs d'épopées manichéennes, ne résiste toutefois pas aux dérapages individuels concrets. Car Jean Schramme, au cours de cette période troublée, s'est mué en meurtrier. En mai 1967, il reçoit, dans son poste de Yumbi, la visite d'un homme d'affaires tournaisien, Maurice Quintin. Qui se présente comme un émissaire de Moïse Tshombe. Faux, rétorque son hôte, qui y voit plutôt un agent provocateur envoyé par Mobutu. Bientôt, une mauvaise «querelle d'ivrognes» entre les deux hommes tourne mal: Schramme abat son interlocuteur d'un coup de fusil, puis ordonne à l'un de ses adjoints de l'achever avant de jeter le cadavre dans une rivière infestée de crocodiles. Episode tragique, de peu de poids peut-être au milieu des exactions commises dans les affres de la décolonisation, mais qui, même s'il est encore loin de s'en douter alors, le poursuivra des années plus tard jusqu'au bout de sa cavale éperdue..   En 1967, Schramme et Bob Denard attaquent l’Est du Congo 30 juin 1967 : le monde entier apprend avec stupéfaction l’enlèvement spectaculaire de l’ancien sécessionniste Moïse Kapend-Tshombe. Pris de panique au Congo, ses amis mercenaires, Schramme et Bob Denard, associés aux ex-gendarmes katangais, réagissent. Très rapidement, ils attaquent simultanément Kisangani, Kindu et Bukavu qu’ils vont occuper durant près de quatre mois.    En juillet 1967, au terme d'une sanglante odyssée à travers le Congo ex-Belge, les mercenaires de Jean Schramme se sont enfermés dans Bukavu. Bukavu ? Une sorte de Hollywood africain au bord d'un lac indéfiniment bleu. Des maisons somptueuses, entourées de parcs à la française, servent de campement à 123 mercenaires blancs et 600 gendarmes katangais. Des caves pleines de champagne et de whisky, des magasins bourrés de provisions, quatre banques aux coffres bien remplis fournissent aux besoins de l'intendance.   Échec à Kisangani   Après l’enlèvement de Tshombe en Espagne, ses amis sont en désarroi. Ils vont agir vite pour le sauver. Il faudra renverser le nouveau pouvoir du généralMobutu, quitte à improviser. Une semaine après ce rapt mémorable, va éclater, à Kisangani, la révolte des mercenaires. Ils sont dirigés Par Jean Schramme, le Belge et Bob Denard, le Français. Schramme commandait des mercenaires, des ex-gendarmes katangais et quelques ex-rebelles Simba ralliés à l’ANC. Bob Denard dirigeait le 6ème commando composé de la même manière. Déjà, au mois de juin 1967, Denard avait averti Schramme que le Haut-Commandement de l’ANC se préparait à dissoudre ses unités pour les fondre dans l’Armée nationale. Cela allait compromettre leur avenir personnel, mais aussi toute reconquête du pouvoir par Tshombe. Tous ces mercenaires n’avaient pas rompu leurs liens avec Tshombe, malgré son exil. Dans le courant juin 1967, il avait déjà été convenu que les mercenaires puissent attaquer. Venant de Umbi vers le Sud-Est, Schramme devait attaquer Kisangani pour y rejoindre Denard. Une aide extérieure, venant de l’Angola, leur était déjà assurée pour attaquer par la suite le Katanga. Le mercenaire sud-africain Puren, commissionnaire en matériel de guerre, leur avait aussi garanti une puissante aide aérienne, qui clouerait au sol les unités de l’ANC ; et aussi de leur amener dès la prise de la ville, 200 volontaires rhodésiens (zimbabwéens). Au lever du soleil du 5 juillet 1970, le 10ème commando de Schramme attaque et atteint Kisangani par la rive droite. Ils ouvrent un feu nourri sur le camp Ketele abritant une partie de la garnison de l’ANC. Les soldats de l’Armée régulière, réunis pour le salut au drapeau, vont compter beaucoup de morts. En frappant ainsi par surprise, Schramme comptait sur la débandade de l’ANC : il se trompe. L’ANC n’est plus celle qui, en 1964, fuyait et détalait piteusement devant les rebelles. La contre offensive de l’ANC est violente, précise et professionnelle : Schramme décroche. Il a perdu beaucoup d’hommes et de véhicules. Il se replie alors vers le centre ville et vers l’aéroport toujours tenu par les hommes de Bob Denard qui, jusque là, n’ont pas réagi pour leur venir en aide. Denard paraît manger aux deux râteliers : Mobutu et Tshombe. Schramme va le rencontrer, fuyant dans sa Jeep vers Lubutu. Les deux hommes se résolvent de repartir à l’attaque sur Kisangani, où les hommes de Bob Denard se battront cette-fois plus sérieusement à l’aéroport. Là, Denard sera blessé à la nuque. Il est paralysé de deux jambes. C’est, étendu sur une civière, qu’il donne les ordres. Puis il gagne la Rhodésie (Zimbabwe) le 7 juillet en DC3 avec les autres blessés, en laissant tous les hommes valides à Schramme. Depuis lors, jusqu’à ce jour, Bob Denard en a gardé les séquelles en boitant. Tous les mercenaires restés sont intensément harcelés et bousculés violemment par l’ANC. Finalement, Schramme échoue dans sa prise de Kisangani.   Lors de l'évacuation de Stan, le 12 juillet 1967, Schramme réquisitionna sept camions à la brasserie Stanor pour renforcer son charroi dont une partie avait été détruite à coups de mortiers près du camp Ketele par l'ANC. Après la réoccupation de Stan par l'ANC, le directeur de Stanor fut arrêté et battu comme plâtre alors qu'il n'en pouvait rien. Le 8 août, Schramme se dirigea vers Bukavu et les sept camions de Stanor furent du convoi. Cette photo a été prise lors de l'arrivée dans le chef-lieu du Kivu le 8 août 1967. Photo du "Patriote Illustré" de août 1967. (Source : Jean-Pierre SONCK)    Occupation de Bukavu Le commandant mercenaire Hendriechs qui devait prendre Kindu, échoue face à la forte résistance de l’ANC. Il décroche et se replie. Seule réussite du plan des mercenaires, le commando dirigé par Noël s’empare de Bukavu dès le 5 juillet, en attaquant par surprise le camp Saïo où beaucoup de Congolais (civils et militaires) furent massacrés. Très vite, Noël et ses hommes vont laisser Bukavu à l’ANC, pour aller secourir Schramme. Les deux hommes se rencontrent en cours de route et remontent sur Bukavu qu’ils attaquent et occupent le 7 août. L’ANC fait le siège de Bukavu avec des C130 prêtés par Washington, des renforts et des avions T28, pilotés soit par des Congolais fraîchement formés soit par des Cubains anticastristes. Les mercenaires contre attaquent avec succès. Pire, un T28 de l’ANC, tire par erreur sur des militaires congolais, en plus, deux avions congolais se perdent. La démoralisation qui se répand dans l’ANC provoque des mutineries et même des ralliements aux mercenaires. Heureusement, l’ANC s’obstine et se requinque par des renforts dotés d’un punch particulier. La plupart de ces jeunes soldats étaient formés au centre d’entraînement commandos (CECODO) à Kota-Koli que dirigeait un vieux commando belge, le major Gaston Bebrone. Ancien mercenaire, ce copain de Bob Denard avait rejoint Mobutu, alors que les autres embrasaient l’Est du Congo. J’ai personnellement connu, longtemps après, en 1982 ce vieux baroudeur Bebrone quand j’étais incorporé au sein des Forces armées zaïroises avec d’autres étudiants meneurs des manifestations sur le campus, deux semaines avant la création de l’UDPS par les 13 parlementaires. Nous y avions retrouvé quelques militaires ayant participé à l’épopée de Bukavu. Ils avaient ramené comme butin de guerre le poignard de Schramme. Ce poignard sera incrusté au-dessus de la tombe du colonel Tshibangu écrasé dans sa voiture en 1977 vers le Mont-Ngaliema, après la guerre du Shaba. Feu colonel Tshibangu, qui fut commandant du CECODO au début des années 70, avait participé aussi au siège de Bukavu en 1967, où, avec d’autres, ils avaient contraint Schramme et ses hommes à fuir en catastrophe Bukavu le 3 novembre, vers le Rwanda.   Tractation à l'OUA Durant l’encerclement de Bukavu par l’ANC en août, se voulant y laver la piteuse image du Congo depuis l’indépendance, Mobutu mobilise des moyens colossaux pour donner un éclat particulier à l’événement. La cité de l’OUA est construite au Mont-Ngaliema. L’avenue OUA à Kintambo est construite. Le boulevard Lumumba est électrifié jusqu’à l’aéroport de N’djili. Mobutu compte sur la solidarité africaine pour réduire les mercenaires. Du fait, l’OUA votera une résolution pour aider le Congo à se débarrasser des mercenaires. Un comité spécial est institué pour obtenir le départ des mercenaires par tous les moyens de Bukavu. Présidé par le chef de l’Etat soudanais, Ismaël Azhri, il comprend les chefs d’Etat du Burundi (Michombero) et de l’Ethiopie (Empereur Hailé Selassie). Les tractations s’ouvrent entre ce comité et Jean Schramme. Il est prévu que, si les mercenaires n’acceptent pas de déguerpir, l’OUA usera de la force, en lançant contre eux une armée interafricaine. Mais s’ils acceptent de vider les lieux, ils pourraient gagner le Rwanda, et s’y réfugier sous la protection de ce pays, en attendant d’être évacués vers leurs pays respectifs par les soins de la Croix-Rouge internationale. Schramme accepte la proposition de l’OUA par l’entremise d’un médecin de Bukavu, Charles Schyns. Toutefois, il exige que ses combattants congolais puissent aussi bénéficier d’une protection internationale. Le Zambien Kenneth Kaunda s’offre alors pour accueillir chez lui les ex-gendarmes katangais comme réfugiés politiques.   Fuite au Rwanda Pendant toutes ces tractations, les combats se poursuivent à Bukavu. La pression est tellement forte, que Schramme et ses hommes n’attendent pas la mise au point du Plan de l’OUA et de la Croix-Rouge internationale. Ils seront contraints de fuir vers le Rwanda. Ils y déposent les armes le 3 novembre 1967 et seront accueillis par les autorités du Rwanda. Sous le contrôle de la Croix-Rouge. Là, à Cyangungu au Rwanda, il y aura 129 mercenaires et 2500 Katangais. Tous avec leurs familles. (Congo-autrement)

 

 

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13/03/2019
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Mémoire Messianique: La Grandeur de Simon KIMBANGU manifestée en Israël par son fils Diangenda Kuntima

Simon Kimbangu le sauveur de la race noire:

La mémoire occultée de Simon KIMBANGU et sa grandeur étouffée à travers les nations...

 

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Comme les africains ne lisent pas, ils demeurent inaptes intellectuellement pour découvrir des vérités qui leurs étaient cachées par peur de leur vrai éveil de conscience! Les BELGES sont les premiers témoins oculaires de vivre la grandeur de Mfumu KIMBANGU mais l'étouffèrent avec fermeté! Mais comme on le dit souvent: Mentez, Mentez, il en restera toujours quelque chose.... (...)Veux-tu me dire par là que JÉSUS n'était pas ressuscité?. Il me répondit par une question réponse bizarre: "L'aviez vous vu ressuscité en Afrique?. Alors, j'ai répliqué en lui disant que voulait dire tout ceci?. N'était qu'une blague ou quoi?. Mon ami, me dit-il, je suis de la tribu de Juda*. Tu as la chance de tomber sur un historien comme moi qui peut te parler en toute vérité! Après avoir observé quelques minutes de silence, il lâcha: Mon ami, TU CHERCHES LA VÉRITÉ?...Eh bien, la voici: *En 1961, dira-t-il, j'avais 12 ans, DIENGENDA KUNTIMA, le fils cadet de Simon KIMBANGU est venu faire du tourisme en ISRAËL, mon pays, avec une petite délégation de ses fidèles qui l'accompagnaient. Dès l'atterrissage, son avion fut encerclé par les éléments de nos forces terrestres qui étaient curieux de voir cet étrange personnage qui roulait les pieds sur notre sol. Il fut récupéré par l'armée et placé dans une résidence surveillée. C'est là qu'il reçut la visite du commandant suprême de nos forces armées. Celui-ci cherchait à connaître la vraie identité de la personne qui était en face de lui, car la présence du fils cadet du prophète Simon KIMBANGU en Israël n'était pas pour eux une coïncidence fortuite. Il était la solution à un phénomène de la nature qui commençait à poser des vrais problèmes au pays. Après des échanges de civilité et ayant eu la confirmation de ce qu'il cherchait, le chef des armées annonça à leur hôte que ça faisait 3 ans* qu'aucune goutte de pluie n'était tombée sur le pays. Les hommes et les animaux meurent. Mais Dieu t'a envoyé pour que tu mettes fin à cette calamité. Demande à TON PÈRE pour qu'il pleuve de nouveau et nous te relâcherons.(...) A son réveil, le lendemain matin, le téléphone de sa chambre commença à sonner. Pris de peur, il ne décrocha pas tout de suite. Quelques minutes plus tard et à sa grande surprise, il vit entrer le commandant des armées accompagné cette fois-ci du premier Ministre, tous les deux avec leurs habits mouillés*. En effet, ceux-ci prirent la route tous les deux sous la pluie battante qui tombait dans tout le pays. Arrivés à la résidence où était logée Papa Diangenda, ils s'exclamèrent: Ton voeu à été exaucé. Tu es le véritable fils du prophète. Nous avons des inondations partout il a plu toute la nuit (Après 3 ans sans pluie). (...)Sur ce, l'historien Hébreu me dit: Monsieur l'artiste, CHERCHE KIMBANGU EN AFRIQUE! Au lieu de perdre ton temps ici avec JÉSUS! Tu me donneras raison plus tard. Nous connaissons l'histoire de Simon KIMBANGU. Il est le TOUT PUISSANT parmi les Puissants. Lui, C'est un SAUVEUR UNIVERSEL!

 

 

Ce témoignage tiré du livre "KUKIELE" venant d'un artiste peintre Kongolais lors de son voyage touristique en ISRAËL où il entendra des vérités crues lui laissant ébahi au point de l'écrire dans un livre! Ce témoignage bref nous suffit pour comprendre que le nom de ce messie n'était qu'une farce mais avec TATA KIMBANGU, il y a du CONCRET et de la RÉALITÉ!!

 

AFRIKA, RETROUVE TON SAUVEUR QUI TE RESSEMBLE!

 

 

 

La Rédaction

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12/02/2019
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Mémoire Messianique: La Grandeur de Simon KIMBANGU manifestée en Israël par son fils Diangenda Kuntima

Simon Kimbangu le sauveur de la race noire: La mémoire occultée de Simon KIMBANGU et sa grandeur étouffée à travers les nations...

 

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Comme les africains ne lisent pas, ils demeurent inaptes intellectuellement pour découvrir des vérités qui leurs étaient cachées par peur de leur vrai éveil de conscience! Les BELGES sont les premiers témoins oculaires de vivre la grandeur de Mfumu KIMBANGU mais l'étouffèrent avec fermeté! Mais comme on le dit souvent: Mentez, Mentez, il en restera toujours quelque chose.... (...)Veux-tu me dire par là que JÉSUS n'était pas ressuscité?. Il me répondit par une question réponse bizarre: "L'aviez vous vu ressuscité en Afrique?. Alors, j'ai répliqué en lui disant que voulait dire tout ceci?. N'était qu'une blague ou quoi?. Mon ami, me dit-il, je suis de la tribu de Juda*. Tu as la chance de tomber sur un historien comme moi qui peut te parler en toute vérité! Après avoir observé quelques minutes de silence, il lâcha: Mon ami, TU CHERCHES LA VÉRITÉ?...Eh bien, la voici: *En 1961, dira-t-il, j'avais 12 ans, DIENGENDA KUNTIMA, le fils cadet de Simon KIMBANGU est venu faire du tourisme en ISRAËL, mon pays, avec une petite délégation de ses fidèles qui l'accompagnaient. Dès l'atterrissage, son avion fut encerclé par les éléments de nos forces terrestres qui étaient curieux de voir cet étrange personnage qui roulait les pieds sur notre sol. Il fut récupéré par l'armée et placé dans une résidence surveillée. C'est là qu'il reçut la visite du commandant suprême de nos forces armées. Celui-ci cherchait à connaître la vraie identité de la personne qui était en face de lui, car la présence du fils cadet du prophète Simon KIMBANGU en Israël n'était pas pour eux une coïncidence fortuite. Il était la solution à un phénomène de la nature qui commençait à poser des vrais problèmes au pays. Après des échanges de civilité et ayant eu la confirmation de ce qu'il cherchait, le chef des armées annonça à leur hôte que ça faisait 3 ans* qu'aucune goutte de pluie n'était tombée sur le pays. Les hommes et les animaux meurent. Mais Dieu t'a envoyé pour que tu mettes fin à cette calamité. Demande à TON PÈRE pour qu'il pleuve de nouveau et nous te relâcherons.(...) A son réveil, le lendemain matin, le téléphone de sa chambre commença à sonner. Pris de peur, il ne décrocha pas tout de suite. Quelques minutes plus tard et à sa grande surprise, il vit entrer le commandant des armées accompagné cette fois-ci du premier Ministre, tous les deux avec leurs habits mouillés*. En effet, ceux-ci prirent la route tous les deux sous la pluie battante qui tombait dans tout le pays. Arrivés à la résidence où était logée Papa Diangenda, ils s'exclamèrent: Ton voeu à été exaucé. Tu es le véritable fils du prophète. Nous avons des inondations partout il a plu toute la nuit (Après 3 ans sans pluie). (...)Sur ce, l'historien Hébreu me dit: Monsieur l'artiste, CHERCHE KIMBANGU EN AFRIQUE! Au lieu de perdre ton temps ici avec JÉSUS! Tu me donneras raison plus tard. Nous connaissons l'histoire de Simon KIMBANGU. Il est le TOUT PUISSANT parmi les Puissants. Lui, C'est un SAUVEUR UNIVERSEL!

 

 

Ce témoignage tiré du livre "KUKIELE" venant d'un artiste peintre Kongolais lors de son voyage touristique en ISRAËL où il entendra des vérités crues lui laissant ébahi au point de l'écrire dans un livre! Ce témoignage bref nous suffit pour comprendre que le nom de ce messie n'était qu'une farce mais avec TATA KIMBANGU, il y a du CONCRET et de la RÉALITÉ!!

 

AFRIKA, RETROUVE TON SAUVEUR QUI TE RESSEMBLE!

 

 

 

La Rédaction

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12/02/2019
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ELECTION EN RDC 2018: La mauvaise foi de l'opposition congolaise avec ses lobbies est démasquée!

ELECTIONS EN RDC : L'HISTOIRE SE RÉPÈTE AVEC LE MÊME MODUS OPERANDI DU PASSÉ!

La mauvaise foi de l'opposition congolaise en connivence avec leurs lobbies se démasque par les mêmes méthodes appliquées lors des précédentes élections! Comme quoi, ce n'est plus un "individu" que l'on vise, mais bien l'avenir de tout un pays! Et comme on ne retient pas les leçons du passé, malheureusement les mêmes causes sont entrain de produire les mêmes effets au regard silencieux de ceux qui sont avertis! On aurait pu s'en passer et laisser évoluer les choses telles qu'elles avancent, ne nous laissant plus le choix, nous sommes obligés aussi de fixer un regard vigilant de ce qui se passe en république démocratique du congo, surtout que monsieur KABILA n'est plus candidat, son dauphin lui, son plus grand malheur est surtout le fait qu'il soit désigné par lui!  Allons nous laisser agir ses gens sans mot dire? laisserions-nous ce pays entre les mains de ceux qui n'ont que de la politique, une idée de pillages avec les étrangers et ne se donnant pas la peine à ce que réellement reclame ce peuple?. Après avoir combattu d'arrache-pieds contre le pouvoir de Kabila pour réussir à lui mettre à l'écart de la course électorale (et cela malgré que ses voisins n'ont rien respecté sur la limitation des mandats présidentiels), ces individus insatiables au sang congolais qu'ils ont fait couler hier, et souffrant de la gloutonnerie du pouvoir pour la maintenance de la "haute finance" sur le sol congolais,ne désarment pas, quant à leur modus operandi visant à neutraliser économiquement ce pays! Une chose absurde que nous ne laisserons pas réussir leur plan! Si il y a un Dieu dans ce pays, il est plus que temps qu'il se reveille de son nid pour régler définitivement les comptes de chacun d'eux tous!  Se taire face à cette guerre masquée, frise une complicité suicidaire pour cette nation, au risque de retomber encore 60 ans en arrière!

 

Patriotes conscients, lévez vous et agissez!

 

ABAS L'IMPLICATION DES LOBBIES ÉTRANGERS SUR LES ELECTIONS EN RDC!! FGD

 

 
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La CENCO a pu observer 20% des bureaux de vote avec 40.000 observateurs payés par des contributions des gouvernements étasunien, Britannique et Belge + selon des sources chez l'UDPS, 40.000 smartphones envoyé par les financiers de Lamuka. Au moment que la CENI dit qu'ils n'ont encore pu compiler que 20% des votes, la CENCO raconte qu'ils savent déjà qui a gagné et que la CENI ferait mieux de donner le même nom que leur "gagnant".


Herman Cohen, lobbyiste pour le compte de Lamuka, et ancien diplomate étasunien, a le culot d'expliquer "la vraie signification de ce message de Cenco" sur son twitter :


" This is the church's subtle way of saying that Kabila's chosen heir, Ramazani Shadary, did not win."

 

En contraste avec toute cette arrogance et manoeuvres des forces néocoloniales, je vous mets l'analyse de Colette Braeckman dans Le Soir du 2 janvier, au moins elle écrit ce qu'elle entend et collecte d'informations sans compromis ou sans se soucier à qui cela plairait ou pas :

"À parcourir la ville, à écouter les informations qui viennent de l’intérieur du pays, un constat s’impose : des millions de Congolais ont voté pour le changement, mais ce vote s’est porté sur une opposition divisée, qui a échoué à proposer un candidat unique qui l’aurait sans doute emporté haut la main. Et surtout, ayant longtemps misé sur un nouveau report du scrutin, voire sur une « transition sans Kabila » ou un nouveau dialogue qui aurait remis tour le monde « autour de la table » sinon autour du gâteau, l’opposition a fini par être prise de court. Les moyens ont manqué, car les fonds de Moïse Katumbi, qui a largement soutenu Martin Fayulu ne sont pas inépuisables, pas plus que ceux de Jean-Pierre Bemba et les militants disponibles ont fait défaut également. Même si les observateurs étaient présents dans presque tous les bureaux de vote, les témoins des FCC, la coalition soutenant Shadary, étaient nettement plus nombreux et mieux pourvus, même sur le plan des indemnités journalières et des casse-croûte ! Or les PV produits par chaque bureau sont signés par les témoins des partis politiques qui doivent se mettre d’accord sur un comptage commun. En cas de contestation, seuls ces PV seront pris en compte et, avec un million de témoins à travers le pays, les FCC contrôlent sans aucun doute le processus de consolidation des votes. Quant aux observateurs, nationaux ou internationaux, s’ils sont nombreux et vigilants, ils n’ont cependant pas de force délibérative.

 

Autrement dit, même si elle a bénéficié du soutien d’un électorat acquis au changement, l’opposition s’est trouvée confrontée à la coalition de la majorité présidentielle organisée de longue date, avec l’efficacité d’une machine de guerre, présente sur tout le territoire. « Nous réalisons trop tard à quel point, comme le chat et la souris, nous avons peut-être été piégés, sans qu’il soit même nécessaire d’enfreindre la loi », murmure Frank, qui promet de retenir la leçon…

 

« Kinshasa, c’est un paquet de voix et la capitale a trouvé son leader (Fayulu) Mais elle ne représente pas tout le pays et les campagnes, que Shadary ratisse consciencieusement depuis des mois, pourraient réserver des surprises : cet homme, mieux que les politiciens de la ville, connaît la territoriale et il n’a rien laissé au hasard… »

 

voici encore une réponse de la CENI à toutes ces pressions et attaques à son indépendance : Corneille Nangaa : « arrêtez d’intimider la CENI »

 

(Voirl'article:https://zoom-eco.net/a-la-une/corneille-nangaa-arretez-dintimider-la-ceni/?fbclid=IwAR1W2_hfvbsEzAButeBhXirArTaQwUkBkKv_zA0UjNIjkIb7stnmmsAGFWs)

 

@Tony Busselen

 

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04/01/2019
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Dossier sur le Christianisme et leurs crimes à travers l'histoire

 Le christianisme est la religion la plus criminelle de l'Histoire

On fait rarement la liste des crimes commis par le christianisme au cours des 20 derniers siècles. La voici très succincte.

On fait rarement la liste des crimes commis par le christianisme au cours des 20 derniers siècles. La voici très succincte.

 

    1. L'antisémitisme. Les évangiles sont antisémites et le christianisme a été antisémite jusqu'au concile Vatican II à la suite de la Shoah. Des milliers de victimes. Durée: 20 siècles.

 

 

    1. L'esclavage. Le christianisme s'est appuyé sur la Bible pour justifier et pratiquer l'esclavage jusqu'à la condamnation du pape Grégoire XVI en 1839. Des millions de victimes. Durée: 19 siècles.

 

 

    1. Les déicides. Le christianisme a tué tous les dieux des autres religions sur toute la planète. Des millions de victimes. Durée: 20 siècles.

 

    1. La guerre aux hérétiques. Dès Constantin, l'Église a éliminé tous les soi-disant hérétiques. Des milliers de victimes. Durée: 20 siècles.

 

    1. Les croisades. Des papes ont lancé les croisades, des agressions contre les musulmans. Des milliers de victimes. Durée: 2 siècles.

 

    1. Les guerres dites saintes. Le christianisme a fait de soi-disant guerres saintes aux Cathares, aux Albigeois, aux Vaudois. Des milliers de victimes. Durée: 1 siècle.

 

    1. L'Inquisition. Des papes ont institué l'Inquisition et la torture. Des dominicains ont été les inquisiteurs. Le christianisme a torturé et brûlé vif des milliers d'innocents. Durée: 6 siècles.

 

 

    1. La chasse aux sorcières. Le christianisme a torturé et brûlé vives environ 100 000 femmes. Durée: 2 siècles.

 

 

    1. Les guerres de religion. Les catholiques et les protestants se sont entretués par milliers, Durée: 2 siècles.

 

 

    1. La Grande Excommunication. Le pape et le patriarche ont excommunié tous les chrétiens de la planète pendant 911 ans. Le pape Paul 6 et le patriarche Athénagoras ont mis fin à cette horreur en 1965. Des millions de victimes. Durée: 9 siècles.

 

 

    1. Les deux colonialismes. Des Européens chrétiens sont responsables d'un colonialisme barbare en Amérique et d'un autre en Afrique. Des millions de victimes. Durée: 4 siècles.

 

 

    1. Les deux guerres mondiales. Des protestants et des catholiques ont été responsables de ces deux guerres barbares. 60 millions de victimes. Durée: un demi-siècle.

 

 

    1. Le massacre des Serbes. En 1941, des Croates catholiques ont exterminé sauvagement 400 000 Serbes orthodoxes.

 

 

    1. Le génocide du Rwanda. Des catholiques se sont entretués sauvagement. Un million de victimes. Durée: trois mois.

 

 

    1. Les menaces de l'enfer. Le christianisme a terrorisé des millions de chrétiens, surtout des enfants, avec ses menaces de l'enfer. Des millions de victimes. Durée: 20 siècles.

 

 

    1. La misogynie. Le christianisme a méprisé et maltraité les femmes. Des millions de victimes. Durée: 20 siècles.

 

 

    1. La pédophilie. Des prêtres ont violé des enfants et l'Église a protégé ces prêtres. Des milliers de victimes. Durée: 20 siècles.

 

 

    1. La persécution envers les homosexuels. Le christianisme a torturé et tué les homosexuels. Des milliers de victimes. Durée: 20 siècles.

 

 

    1. La canonisation d'assassins. Le christianisme a canonisé des centaines d'assassins. Des milliers de victimes. Durée: 20 siècles.

 

Les crimes actuels du christianisme

 

  1. 26 pays chrétiens pratiquent encore l'esclavage, surtout celui des enfants.
  2. L'Église protège toujours des prêtres accusés de pédophilie. Les papes Jean-Paul 2, Benoît 16 et François peuvent être accusés de crime contre l'humanité parce que la pédophilie est reconnue comme telle par l'ONU.
  3. L'interdiction du condom. Des milliers de femmes et d'enfants meurent du sida répandu par cette interdiction.
  4. L'interdiction de la contraception. Des milliers d'enfants sont mis au monde alors que les parents sont incapables de les nourrir, de les soigner, de les faire instruire. Certains d'entre eux finissent esclaves.

 

On pourrait encore allonger cette liste déjà suffisamment accablante. Ce sont des faits historiques indiscutables qui sont le prolongement criminel de la Bible.

 

 

 

@Huffingtonpost.ca

 

 

NB: UN MOT SUR LE CHRISTIANISME:

Le christianisme est apparu en l'an 30 de notre ère, à la mort de Jésus. A cette époque, l'hindouisme et le judaïsme existent déjà, le bouddhisme aussi tandis que l'Islam naîtra six siècles plus tard. Selon la tradition chrétienne, Jésus est le fils de la vierge Marie, l'épouse du charpentier Joseph. La région de la Palestine est alors occupée par les Romains qui croient en une multitude de dieux. Mais Jésus grandit dans la religion juive, qui elle, est monothéiste. Devenu adulte, il quitte la ville de Nazareth où il vivait et commence à enseigner la parole de Dieu dans les villages environnants.

 

 

 

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03/01/2019
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FLASH: Témoignage Kongo nde Israel bakoma na Bible!

KONGO LA TERRE SAINTE BIENTÔT SA RESTAURATION!

Que tous ceux qui ne comprennent pas le "lingala", l'une des langues nationales de la république démocratique du congo, nous venons par cet espace vous livrer un témoignage d'un frère congolais qui avait reçu le message sur la terre Kongo (RDC). Suivez son témoignage! Bientôt la délivrance de la RDC!


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18/12/2018
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RDC: L'ENJEU ECONOMIQUE SUR LES COBALTS FACE AUX GRANDES MULTINATIONALES

Le Congo, le cobalt et les grandes multinationales minières

 

La part du secteur minier dans l'économie congolaise est très élevée. (Photo Raf Custers)

Le Congo semble pris dans une spirale sans fin de violence et de pauvreté. Personne ne peut prédire comment se dérouleront les élections, prévues pour le 23 décembre. Une chose est toutefois sûre : le Congo est un des pays les plus riches au monde en matières premières, et cette richesse est le véritable enjeu de toutes les luttes dans ce pays.

Le grand paradoxe du Congo est sa richesse énorme en minerais et en même temps la grande pauvreté du peuple congolais. En 2015, la Banque mondiale constatait que la part du secteur minier dans l’économie congolaise est particulièrement haute en comparaison avec d’autres pays ayant une importante industrie minière. Elle observait aussi que les revenus qui restent dans le pays sont exceptionnellement bas. La Banque mondiale qualifiait cela d’« atypique ».

Au cours des prochaines années, le marché des voitures hybrides et électriques va connaître un large développement. Cela fait du Congo un pays encore plus crucial pour l’économie mondiale. En effet, le cobalt est un minerai indispensable dans la construction des batteries des voitures électriques, et le Congo possède 60% des réserves mondiales de cobalt (voir graphique).

Source : Mineral commodity summaries 2018, US government, page 51. Voir aussi Le Monde diplomatique du mois d’août 2018, dossier sur les voitures électriques.

Depuis la fin des années 1980, la production minière congolaise tournait à très bas régime. Dans les décennies qui ont suivi, les entreprises occidentales ont acheté des concessions principalement dans un but de spéculation. En 2002 – alors que le pays était affaibli par la guerre à l’est du pays  –, le Congo a, sous la pression de la Banque mondiale, accepté un code minier qui était extrêmement désavantageux pour le pays (voir encadré). Tout cela a fait en sorte que les immenses réserves congolaises de matières premières n’ont presque rien rapporté aux Congolais.

Ce n’est qu’en 2009 que la production minière a fortement redémarré suite à la pression du gouvernement congolais, à l’intérêt croissant de la Chine et à une remontée des prix des minerais. Mais le peuple congolais n’en ressent pas encore le bénéfice.

Cette cité, située à côté de la société Chemaf à Lubumbashi, est une propriété de la multinationale Glencore. Les travailleurs congolais (et leurs familles) vivent grâce à une multinationale dont le chiffre d’affaires annuel est de 200 milliards de dollars. (Photo Raf Custers)

Un « modèle économique néocolonial »

Les principaux responsables de ce paradoxe congolais sont clairement les grandes multinationales. En 2015, le Pr Stefaan Marysse, qui suit de près l’économie congolaise depuis trois décennies, constatait que le raisonnement des institutions financières internationales (Banque mondiale et FMI) ne tenait pas la route. Les investissements étaient censés créer de l’emploi et combattre ainsi la pauvreté. Marysse note cependant qu’après douze ans, l’emploi créé est quasiment nul et quela pauvreté continue d’augmenter.

Marysse met en garde contre « l’hémorragie causée par la logique économique des multinationales ». Il fait référence aux nombreux milliards de dollars que les multinationales minières, après quelques années d’investissements, ont retirés du pays à partir de 2013.

Le 10 juin 2015, lors d’une conférence, il évoquait un « modèle économique néocolonial » dans lequel le rôle du Congo reste limité à fournir des matières premières bon marché aux multinationales étrangères pendant que le peuple congolais reste dans la pauvreté. Ce modèle économique néocolonial reposait entre autres sur le très inéquitable code minier de 2002.

En 2009, les autorités congolaises, dont on sait qu’elles sont traversées par différents intérêts, ont commencé à négocier un nouveau code minier avec les multinationales. Toutefois, celles-ci n’étaient pas du tout disposées à diminuer ne fût-ce que d’un peu leurs énormes profits. Le nouveau code minier présenté fin de l’an dernier prévoit entre autres une augmentation des taxes sur le cobalt de 2 % à 10 % et 50 % sur les superprofits.

Les multinationales défendent leurs profits

Les sept plus grandes multinationales, qui selon leurs propres dires représentent 85 % de la production minière congolaise, ne décolèrent pas et exigent d’être exemptées des nouveaux tarifs jusqu’au moins 2028.

En novembre 2017, après plus de cinq années de négociations, Albert Yuma, le patron de l’entreprise d’État congolaise Gécamines, a déclaré : « On nous a trompés en 2000, a-t-il déclaré. On nous a dit que le Congo était incapable d’exploiter seul ses matières premières et on nous a dit que nous avions besoin de partenaires. » Selon Yuma, en 2016, même avec les très bas tarifs fiscaux du code minier de 2002, “l’État aurait dû recevoir 768 millions de dollars d’impôts des grandes entreprises minières et “nous avons reçu zéro ; nos partenaires se sont arrangés pour, chaque année, soi-disant réaliser moins de bénéfices ». Yuma évoquait là le fait que, même avec les bas tarifs du code minier, les grandes entreprises minières pratiquent encore l’évasion fiscale.

Yuma a menacé de revoir unilatéralement les contrats avec les entreprises minières étrangères. « Je dis revoir, pas renégocier, c’est nous qui fixerons les critères. » Le langage ferme de Yuma a apparemment eu de l’effet. Durant les six premiers mois de 2018, les rentrées de l’État provenant du secteur minier ont triplé par rapport à la même période en 2017 (passant de 295 millions à 864 millions de dollars). En même temps, le gouvernement congolais a continué dans l’élaboration d’un nouveau code minier qui a finalement été voté en mars de cette année et a été appliqué à partir de juillet. Mais les grandes entreprises minières ne l’entendent pas de cette oreille: fin août, les sept plus grandes entreprises minières ont fondé la « Mining Promotion Initiative », une organisation qui affirme vouloir empêcher l’application du nouveau code.

L’exploitation du Congo s’apparente à un véritable pillage. L’un des premiers à piller, fut l’Etat belge. (Photo Raf Custers)

« Aucun gouvernement étranger ne peut mener la lutte des classes à la place des opprimés »

Si, dans son rapport de 2015, la Banque mondiale qualifie la situation du secteur minier congolais d’« atypique », on peut traduire cela par « un cas de pillage extrême ». Il n’est guère étonnant que l’on soit très peu informé de la responsabilité des multinationales. Lorsqu’il s’agit du pillage du Congo, c’est en effet surtout la corruption souvent réelle des dirigeants congolais eux-mêmes qui est mise en avant. Alexander De Croo, le ministre belge de la Coopération au développement, déclarait l’an dernier dans une interview :« Le Congo n’est pas un État mais un instrument d’enrichissement personnel. » Dans la même interview, il affirmait aussi ouvertement que « la communauté internationale devait prendre les choses en main ».

Elikia M’Bokolo, un historien congolais internationalement réputé pour sa critique du colonialisme, a rappelé que c’était le gouvernement belge lui-même qui avait porté au pouvoir les plus grands voleurs parmi les dirigeants congolais – une référence à des dirigeants comme Tshombe et Mobutu qui, avec le soutien de la Belgique, ont assassiné le leader anti colonial Patrice Lumumba dont la coalition avait remporté les élections en 1960. M’Bokolo compare aussi les déclarations de De Croo à celles de Léopold II, qui en son temps parlait de « trafiquants d’esclaves et chefs de tribus malhonnêtes » et utilisait ces qualificatifs pour justifier la conquête coloniale du Congo. M’Bokolo concluait :« Il est vrai qu’il y a un problème d’»écrémage», pas par des individus, mais par un groupe social. » Pour M’Bokolo, tant la majorité des dirigeants actuels que celle des opposants congolais appartiennent à ce groupe social parce que tous ceux-là ont à certaines périodes participé au pouvoir et se sont enrichis. « Mais ce problème ne sera pas résolu par la communauté internationale. C’est nous, les Congolais, qui le résoudrons. Cela s’appelle la lutte des classes et aucun gouvernement étranger ne peut mener cette lutte des classes à la place des opprimés. »

Le Congo est-il « notre arrière-cour » ?

La raison pour laquelle les politiciens occidentaux veulent garder la main au Congo est évidente. Le 13 avril 2018, Alexander De Croo déclarait :« La dernière chose que nous devons faire en Europe, c’est tourner le dos à l’Afrique. Parce que d’autres partenaires prendront notre place. On parle depuis longtemps de la Chine, mais la Russie joue aujourd’hui aussi un rôle en Afrique. Ils disent :nous avons d’autres solutions que l’Europe pour vos problèmes. » Un peu plus tard, il justifie l’ingérence permanente de la Belgique et de l’Europe au Congo et en Afrique :« C’est notre arrière-cour. Si cela va mal là-bas, nous serons les premiers à en être les victimes. » À cela, M’Bokolo répond :« C’est à nous, Congolais, et certainement pas aux gouvernements occidentaux, de décider de ce que nous faisons de nos matières premières et à qui nous les vendons. »

 

Le code minier


Le code minier est un texte de loi qui fixe les droits et les obligations de l’État congolais et des entreprises minières. Le premier code minier, rédigé par des experts de la Banque mondiale, a été établi en 2002 à un moment où la guerre faisait rage au Congo depuis cinq années. Les rapports entre l’État congolais et les entreprises minières étaient alors très inégaux et le code minier de 2002 avait pour but d’attirer les grandes entreprises minières par de bas tarifs d’impôts et plusieurs années d’exonération fiscale. Il avait été conclu que ce code minier serait valide jusqu’en 2012, mais la résistance des entreprises minières a fait qu’il a fallu attendre jusque mars 2018 pour qu’un nouveau code minier puisse être voté.

 

Article publié par Tony Busselen

(Auteur du livre, le congo une histoire populaire)

@solidaire.org

 

AMMAFRICA WORLD


22/11/2018
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RDC: L

 

LE CONGO, LES COBALTS ET LES GRANDES MULTINATIONALES

 

Le Congo, le cobalt et les grandes multinationales minières

La part du secteur minier dans l'économie congolaise est très élevée. (Photo Raf Custers)

Le Congo semble pris dans une spirale sans fin de violence et de pauvreté. Personne ne peut prédire comment se dérouleront les élections, prévues pour le 23 décembre. Une chose est toutefois sûre : le Congo est un des pays les plus riches au monde en matières premières, et cette richesse est le véritable enjeu de toutes les luttes dans ce pays.

Le grand paradoxe du Congo est sa richesse énorme en minerais et en même temps la grande pauvreté du peuple congolais. En 2015, la Banque mondiale constatait que la part du secteur minier dans l’économie congolaise est particulièrement haute en comparaison avec d’autres pays ayant une importante industrie minière. Elle observait aussi que les revenus qui restent dans le pays sont exceptionnellement bas. La Banque mondiale qualifiait cela d’« atypique ».

Au cours des prochaines années, le marché des voitures hybrides et électriques va connaître un large développement. Cela fait du Congo un pays encore plus crucial pour l’économie mondiale. En effet, le cobalt est un minerai indispensable dans la construction des batteries des voitures électriques, et le Congo possède 60% des réserves mondiales de cobalt (voir graphique).

Source : Mineral commodity summaries 2018, US government, page 51. Voir aussi Le Monde diplomatique du mois d’août 2018, dossier sur les voitures électriques.

Depuis la fin des années 1980, la production minière congolaise tournait à très bas régime. Dans les décennies qui ont suivi, les entreprises occidentales ont acheté des concessions principalement dans un but de spéculation. En 2002 – alors que le pays était affaibli par la guerre à l’est du pays  –, le Congo a, sous la pression de la Banque mondiale, accepté un code minier qui était extrêmement désavantageux pour le pays (voir encadré). Tout cela a fait en sorte que les immenses réserves congolaises de matières premières n’ont presque rien rapporté aux Congolais.

Ce n’est qu’en 2009 que la production minière a fortement redémarré suite à la pression du gouvernement congolais, à l’intérêt croissant de la Chine et à une remontée des prix des minerais. Mais le peuple congolais n’en ressent pas encore le bénéfice.

Cette cité, située à côté de la société Chemaf à Lubumbashi, est une propriété de la multinationale Glencore. Les travailleurs congolais (et leurs familles) vivent grâce à une multinationale dont le chiffre d’affaires annuel est de 200 milliards de dollars. (Photo Raf Custers)

Un « modèle économique néocolonial »

Les principaux responsables de ce paradoxe congolais sont clairement les grandes multinationales. En 2015, le Pr Stefaan Marysse, qui suit de près l’économie congolaise depuis trois décennies, constatait que le raisonnement des institutions financières internationales (Banque mondiale et FMI) ne tenait pas la route. Les investissements étaient censés créer de l’emploi et combattre ainsi la pauvreté. Marysse note cependant qu’après douze ans, l’emploi créé est quasiment nul et quela pauvreté continue d’augmenter.

Marysse met en garde contre « l’hémorragie causée par la logique économique des multinationales ». Il fait référence aux nombreux milliards de dollars que les multinationales minières, après quelques années d’investissements, ont retirés du pays à partir de 2013.

Le 10 juin 2015, lors d’une conférence, il évoquait un « modèle économique néocolonial » dans lequel le rôle du Congo reste limité à fournir des matières premières bon marché aux multinationales étrangères pendant que le peuple congolais reste dans la pauvreté. Ce modèle économique néocolonial reposait entre autres sur le très inéquitable code minier de 2002.

En 2009, les autorités congolaises, dont on sait qu’elles sont traversées par différents intérêts, ont commencé à négocier un nouveau code minier avec les multinationales. Toutefois, celles-ci n’étaient pas du tout disposées à diminuer ne fût-ce que d’un peu leurs énormes profits. Le nouveau code minier présenté fin de l’an dernier prévoit entre autres une augmentation des taxes sur le cobalt de 2 % à 10 % et 50 % sur les superprofits.

Les multinationales défendent leurs profits

Les sept plus grandes multinationales, qui selon leurs propres dires représentent 85 % de la production minière congolaise, ne décolèrent pas et exigent d’être exemptées des nouveaux tarifs jusqu’au moins 2028.

En novembre 2017, après plus de cinq années de négociations, Albert Yuma, le patron de l’entreprise d’État congolaise Gécamines, a déclaré : « On nous a trompés en 2000, a-t-il déclaré. On nous a dit que le Congo était incapable d’exploiter seul ses matières premières et on nous a dit que nous avions besoin de partenaires. » Selon Yuma, en 2016, même avec les très bas tarifs fiscaux du code minier de 2002, “l’État aurait dû recevoir 768 millions de dollars d’impôts des grandes entreprises minières et “nous avons reçu zéro ; nos partenaires se sont arrangés pour, chaque année, soi-disant réaliser moins de bénéfices ». Yuma évoquait là le fait que, même avec les bas tarifs du code minier, les grandes entreprises minières pratiquent encore l’évasion fiscale.

Yuma a menacé de revoir unilatéralement les contrats avec les entreprises minières étrangères. « Je dis revoir, pas renégocier, c’est nous qui fixerons les critères. » Le langage ferme de Yuma a apparemment eu de l’effet. Durant les six premiers mois de 2018, les rentrées de l’État provenant du secteur minier ont triplé par rapport à la même période en 2017 (passant de 295 millions à 864 millions de dollars). En même temps, le gouvernement congolais a continué dans l’élaboration d’un nouveau code minier qui a finalement été voté en mars de cette année et a été appliqué à partir de juillet. Mais les grandes entreprises minières ne l’entendent pas de cette oreille: fin août, les sept plus grandes entreprises minières ont fondé la « Mining Promotion Initiative », une organisation qui affirme vouloir empêcher l’application du nouveau code.

L’exploitation du Congo s’apparente à un véritable pillage. L’un des premiers à piller, fut l’Etat belge. (Photo Raf Custers)

« Aucun gouvernement étranger ne peut mener la lutte des classes à la place des opprimés »

Si, dans son rapport de 2015, la Banque mondiale qualifie la situation du secteur minier congolais d’« atypique », on peut traduire cela par « un cas de pillage extrême ». Il n’est guère étonnant que l’on soit très peu informé de la responsabilité des multinationales. Lorsqu’il s’agit du pillage du Congo, c’est en effet surtout la corruption souvent réelle des dirigeants congolais eux-mêmes qui est mise en avant. Alexander De Croo, le ministre belge de la Coopération au développement, déclarait l’an dernier dans une interview :« Le Congo n’est pas un État mais un instrument d’enrichissement personnel. » Dans la même interview, il affirmait aussi ouvertement que « la communauté internationale devait prendre les choses en main ».

Elikia M’Bokolo, un historien congolais internationalement réputé pour sa critique du colonialisme, a rappelé que c’était le gouvernement belge lui-même qui avait porté au pouvoir les plus grands voleurs parmi les dirigeants congolais – une référence à des dirigeants comme Tshombe et Mobutu qui, avec le soutien de la Belgique, ont assassiné le leader anti colonial Patrice Lumumba dont la coalition avait remporté les élections en 1960. M’Bokolo compare aussi les déclarations de De Croo à celles de Léopold II, qui en son temps parlait de « trafiquants d’esclaves et chefs de tribus malhonnêtes » et utilisait ces qualificatifs pour justifier la conquête coloniale du Congo. M’Bokolo concluait :« Il est vrai qu’il y a un problème d’»écrémage», pas par des individus, mais par un groupe social. » Pour M’Bokolo, tant la majorité des dirigeants actuels que celle des opposants congolais appartiennent à ce groupe social parce que tous ceux-là ont à certaines périodes participé au pouvoir et se sont enrichis. « Mais ce problème ne sera pas résolu par la communauté internationale. C’est nous, les Congolais, qui le résoudrons. Cela s’appelle la lutte des classes et aucun gouvernement étranger ne peut mener cette lutte des classes à la place des opprimés. »

Le Congo est-il « notre arrière-cour » ?

La raison pour laquelle les politiciens occidentaux veulent garder la main au Congo est évidente. Le 13 avril 2018, Alexander De Croo déclarait :« La dernière chose que nous devons faire en Europe, c’est tourner le dos à l’Afrique. Parce que d’autres partenaires prendront notre place. On parle depuis longtemps de la Chine, mais la Russie joue aujourd’hui aussi un rôle en Afrique. Ils disent :nous avons d’autres solutions que l’Europe pour vos problèmes. » Un peu plus tard, il justifie l’ingérence permanente de la Belgique et de l’Europe au Congo et en Afrique :« C’est notre arrière-cour. Si cela va mal là-bas, nous serons les premiers à en être les victimes. » À cela, M’Bokolo répond :« C’est à nous, Congolais, et certainement pas aux gouvernements occidentaux, de décider de ce que nous faisons de nos matières premières et à qui nous les vendons. »

 

Le code minier


Le code minier est un texte de loi qui fixe les droits et les obligations de l’État congolais et des entreprises minières. Le premier code minier, rédigé par des experts de la Banque mondiale, a été établi en 2002 à un moment où la guerre faisait rage au Congo depuis cinq années. Les rapports entre l’État congolais et les entreprises minières étaient alors très inégaux et le code minier de 2002 avait pour but d’attirer les grandes entreprises minières par de bas tarifs d’impôts et plusieurs années d’exonération fiscale. Il avait été conclu que ce code minier serait valide jusqu’en 2012, mais la résistance des entreprises minières a fait qu’il a fallu attendre jusque mars 2018 pour qu’un nouveau code minier puisse être voté.

 

Article publié par Tony Busselen

(Auteur du livre, le congo une histoire populaire)


22/11/2018
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SIMON KIMBANGU LA MÉMOIRE OCCULTÉE FACE À LA DIVISION DES KIMBANGUISTES!

LA DIVISION CRIANTE AU SEIN DE L'EGLISE KIMBANGUISTE INQUIÈTE LES REGARDS NEUTRES!


"La génération des petits enfants de KIMBANGU nous fait assister à un théatre qui frise la fin d'une dynastie religieuse? ou le commencement d'un nouveau élan spirituel"? Avançons seulement mais observons avec discernement!

En permettant cette division rendue médiatique, vous invitez les regards neutres de s'ingérer sur vous! Car "KIMBANGU" c'est l'affaire du KONGO et non une affaire de la famille seulement!

Cela peut vous étonner que je sois affectée par ce que nous observons au sein de la famille biologique de Papa SIMON KIMBANGU! Cet homme signifie beaucoup pour notre nation! Il a vécu pendant une période sombre de notre histoire, un peu comme le CHRIST pendant la colonisation Romaine, lui aussi a connu le temps de la colonisation! Si le CHRIST avait eu le temps d'évangéliser avec ses saints apôtres (malgré quelques persécutions), pour lui, il n'avait eu que très peu de temps pour être coffré en prison pendant "30 ans"! Une façon de nous montrer combien on avait peur de ses messages des vérités dans un temps où régnait farouchement l'OBSCURANTISME RELIGIEUX!

Dire que DIEU est NOIR, et que jésus Christ est africain dans un temps de mensonge universel, ceci devient un acte Révolutionnaire que Papa SIMON KIMBANGU avait pu manifester courageusement dans son temps! Avait-il été compris dans son temps?. Est-ce que son message était-il capté et compris sur ce sol congolais? Ses compatriotes contemporains, ont-ils saisi l'importance de cette puissante révélation?. Mon coeur fut surpris de réaliser que le sol KONGO a eu des prophètes puissants qui ont dévoilé des choses ayant même son impact sur la fameuse doctrine du Seigneur Jésus Christ, l'africain, mais voir tous ses PASTEURS qui ne peuvent ne fusse que se mettre dans la "refléxion" et même quand ils s'en vont vers leur ISRAEL moderne, malgré les photos qu'on leur montre d'un Christ NOIR avec ses apôtres, AUCUN D'EUX n'a le courage de le dire à ses fidèles! Certainement parce qu'ils ne sont nullement envoyés par LUI! Et ses vérités révolutionnaires ont été occultées, ou étouffées pour donner place aux Mensonges d'une doctrine POISON dans le seul but de maintenir l'obscurantisme religieux dans les esprits de la Masse! Que le Pape Jean Paul II, surnommé le Pape qui aimait l'Afrique puisse le confirmer en MAI 1980 que DIEU est NOIR et que le Jésus qu'on appelle le CHRIST était AFRICAIN, ne peut surprendre le peuple "KONGO" si vraiment il l'avait tiré instruction de ses messages!

Or, 3 siècles passés, il y a eu KIMPA NVITA, alias Dona Béatrice qui l'avait aussi déclaré: Les Capucins ont blanchis l'Evangile, alors que ça s'est passé en Afrique, précisement au KONGO! Que Jésus CHRIST ainsi que ses saints apôtres étaient des NOIRS! Ceux qui étouffent ces vérités, cherchent à étouffer la vérité pour donner force à l'esprit de L'ANTI-CHRIST! Car, quiconque NIE que le FILS est venu en CHAIR (biographie charnelle), NIE le fils et NIE le Père! C'est l'Esprit de l'ANTI-CHRIST!

Fixons notre regard dans l'histoire de ce grand homme spirituel qui avait prédit l'indépendance politique, et ensuite l'indépendance SPIRITUELLE qui servira à accélérer l'indépendance totale du pays en personne de Papa SIMON KIMBANGU!

Après avoir connu l'emprisonnement de 30 ans, et reconnu comme le vieux prisonnier qui durera 30 ans que Nelson MANDELA, Papa Simon KIMBANGU devient le prisonnier le plus vieux du monde qui n'a pas été compris dans son temps, et qui restera pour toute la vie un ANGE Protecteur du clan KONGO! Après cet aperçu historique, fixons à présent notre regard dans ce qui se passe dans sa famille "biologique"!

LA GÉNÉRATION DE PETITS ENFANTS DES MARTYRS...

La Famille est sacrée car c'est liée par le SANG! Mais lorsqu'elle est divisée, et expose ses conflits internes sur la place publique, c'est la fin d'une dynastie familiale!

Notre puissant Prophète, et APÔTRE (Ntumwa=envoyé) selon ses dires avant sa mort devant un témoin, Papa Simon KIMBANGU aura donc 3 Fils issu de son Sang, à savoir:

1-Charles KISOLOKELE LUKELO (Né le 12 Février 1914)


2-Paul Salomon DIALUNGANA KIANGANI (Né le 25 Mai 1916)


3-Joseph DIANGENDA KUNTIMA (Né le 22 Mars 1918)

Après leur départ dans l'au-delà, les petits enfants s'amusent à se tirailler entre eux, et cela MÉDIATIQUEMENT!

Ne dit-on pas que les linges sales se lavent en FAMILLE?. Mais eux, ils ont choisis de laver ses linges sales en PUBLIC! Eh bien, invitons-nous aussi dans ce nettoyage des linges sales pour proposer le vrai SAVON pour vider toutes les saletés qui les discréditent devant le monde neutre!

Les trios ont vécu unis durant toute leur vie! Et même si des conflits pouvaient exister, c'est le commun de toutes les familles du monde entier! Cependant, ces enfants avaient tout pour être curieux sur le sort réservé à leur Père, et vouloir aussi par la suite, suivre ses traces! Une façon pour eux d'honorer sa mémoire là où les autres avaient tout fait pour l'étouffer! Grâce aux enfants biologiques de Papa SIMON KIMBANGU, nous avons enfin dans ce pays la germe spirituelle voulue par Dieu de leur existence parmi nous! Loin de moi l'idée de faire d'eux des "divinités" (bien que la Bible le dit que nous sommes des dieux mais nous mourrons comme des hommes), par contre, ce qui importe plus, c'est bien le MESSAGE! Etant aussi membre co-fondatrice de l'organisation dénommée "Unité Centrale Diaspora Rdc", nous savons toute son importance que de vouloir à tout prix la Réconciliation de cette famille qui signifie beaucoup pour nous! A nous qui sommes avertis!

QUEL A ÉTÉ LE SOCLE DU MESSAGE DE PAPA SIMON KIMBANGU POUR CE PAYS ET LE MONDE?

Aucun prophète digne de son nom, surtout à l'image de Papa Simon Kimbangu, vu sa souffrance décrite par un témoin Oculaire en personne de Jules CHOMÉ, l'auteur du livre "La Passion de Simon Kimbangu" ne peut partir sans rien laissé comme testament ou la pensée de Dieu sur ce pays qui l'a fait souffrir et l'a empêché d'exercer librement sa mission! Une oeuvre "inachevée" et empêchée ne pourra que REVENIR et poursuivre la mission Jusqu'à ce que vienne cette Gloire prédite!

Comment peut-on permettre ces désordres qui règnent au sein de KIMBANGUISME sans mot dire?. La génération des PETITS ENFANTS inquiète par leurs conflits qu'il est plus que temps d'en parler! Fixons un peu nos regards sur ce qui se passe dans les conflits des petits enfants de SIMON KIMBANGU! Il faut vraiment comprendre ces désordres risquent de faire de malheurs! Vraiment, je déplore ce comportement! Si KIMBANGU de son vivant et pendant son ministère n'a eu qu'à prêcher son Seigneur, pourquoi ceux qui se reclament de lui, n'arrivent pas à faire pareil? Il est vrai que pour prêcher, il faut être CHOISI! Mais avant de se lancer, il faut avoir L'ESPRIT! Car la lettre TUE, mais l'Esprit VIVIFIE!

AMMAFRICA WORLD étant un averti de ces choses, lance un appel à la réconciliation et cherche à inviter les représentants de deux groupes:"26=1", et les autres "3=1"(Nkamba) pour nous éclairer un peu! Vos médias nous torturent les esprits par leurs diffusions!

Que Vive à Jamais la mémoire de Papa SIMON KIMBANGU!

QUE L'ETERNEL DIEU USE DE BONTÉ SUR VOUS ET VOUS ACCORDE LA RECONCILIATION CAR NOTRE PAYS EN A GRANDEMENT BESOIN!

Nous sommes de ceux qui savons ce que nous affirmons devant tous!

 

"Mama FEZA la Grâce Divine"(FGD)

Rédactrice en chef du site et fondatrice Ammafrica world
Porte parole et secrétaire générale de l'Unité Centrale Diaspora Rdc.

 

POUR TOUT CONTACT EN VUE D'UNE INTERVIEW:

Email UCDRDC:centrale.ucdrdc@gmail.com
Email Ammafrica: central@ammafricaworld.org
Whatsapp:+49/15222589081


07/09/2018
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Devoir de mémoire: Les martyrs de la Pentecôte Kimba, Mahamba, Bamba, Anany

COMPRENDRE LES MARTYRS DE LA PENTECÔTE(Stade des martyrs)

Celui qui ne retient de l'histoire, ignore son propre chemin! Nous devrons apprendre de l'histoire pour conditionner notre futur! Ammafrica.

 

Les photos d’Alexandre Mahamba et de Jérôme Anany

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Ils avaient été pendus dans l’emplacement de l’actuel Stade des Martyrs de la Pentecôte en 1966. Le temple du football congolais porte désormais ce nom en leur mémoire. Les suppliciés étaient quatre personnalités politiques de premier plan. Les demandes faites par le Pape Paul VI, le président américain Lindon Johnson, le roi Baudouin de Belgique, la reine Elisabeth d’Angleterre et Amnesty International sollicitant la grâce présidentielle en faveur des condamnés, au moins de commuer la peine de mort en emprisonnement à vie, n’eurent aucun effet sur Mobutu.

Kimba

 

- Évariste Kimba :

 

CONAKAT, né le 16 juillet 1926 à Nsaka dans le territoire de Bukama dans le Nord-Katanga, journaliste à l’Essor du Congo à partir de 1954 ; vice-président de l’Association Congolaise de Presse (1960) ; sénateur du Katanga (juin 1960) ; ministre du Commerce et de l’Industrie dans le gouvernement provincial du Katanga en 1960 puis ministre des Affaires étrangères de l’Etat sécessionniste du Katanga d’août 1960 à janvier 1963 ; député national BALUBAKAT en avril 1965 ; il adhère en octobre 1965 au Front démocratique congolais (FDC) de Nendaka qui s’oppose à la Conaco de Tshombe ; premier ministre de la RDC du 13 octobre au 24 novembre 1965 sous Kasa-Vubu ; auteur de "Mes opinions sur les problèmes du Congo pré-indépendant " paru en 1960 aux Editions de l’Essor du Congo à Elisabethville (Lubumbashi) et de "Mémorandum sur la position du gouvernement du Katanga" paru sous les auspices du Ministère katangais des Affaires étrangères en juin 1962. Ressortissant du Katanga.

 

- Emmanuel Bamba :

 

ABAKO, né en 1920, prisonnier à Elisabethville où il devient le confident de Simion Kimbangu, libéré en 1959, ministre des Finances dans le gouvernement Adoula de mai 1962 à juin 1964; ministre de la Fonction publique dans le gouvernement Kimba en 1965 ; sénateur (1965) ; fils spirituel de Simon Kimbangu ; dissident de l’Eglise kimbanguiste et fondateur en 1961 de l’église "Le salut en Jésus-Christ par le Témoin Simon Kimbangu" qui estreconnue officiellement par l’ordonnance n°313 du 30 décembre 1963 signée par le président Kasa-Vubu mais interdite après sa pendaison par une ordonnance du général Mobutu datée du 7 juin 1966. Cette église est aussi appelée "Eglise congolaise" ("Dibundu dia Kongo" en kikongo). Ressortissant du Bas-Congo.

 

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Léopoldville février 1963. Pour marquer la fin de la rébellion katangaise et le réintégration des foreces katangaise dans l’armée congolaise, le général Norbert Moke commandant en chef de la Gendamerie katangaise prête le serment d’allégeance au Président de la république. On reconnaît assis autour de la table de g à d : général Louis Bobozo, nouveau commandant militaire au Katanga (caché), Cyrille Adoula (premier ministre), Joseph Kasa-Vubu (président) et Jérôme Anany(ministre de la Défense) ; debout derrière J.D Mobutu (commandant en chef de l’ANC)

 

Jérôme Anany :

 

PNP, délégué de son part à la Table ronde de Bruxelles (1960) ; ministre de la Défense dans le gouvernement Adoula de mai 1962 à juin 1964. Il prit la charge des opérations du Kwilu où il se rendit en janvier 1964 accompagné de Mobutu pour mâter la rébellion de Pierre Mulele. L’histoire retiendra de lui qu’il plaça un jour Mobutu aux arrêts de rigueur en sa qualité de ministre de la Défense et qu’il aurait aussi qualifié le futur Guide de scout lors d’une offensive échouée de l’ANC pendant la rébellion. Ressortissant de l’Equateur.

 

 

Alexandre Mahamba :

 

MNC Lumumba, juriste de formation, juge à Bukavu ; délégué du Collège exécutif général à la Conférence de la Table ronde économique à Bruxelles (avril-mai 1960) ; candidat à la présidence du Sénat mais battu par Joseph Ileo au troisième tour du scrutin (1960) ; ministre des Affaires foncières dans les gouvernements Lumumba (juin-septembre1960) et Ileo I (septembre 1960); ministre des Mines et énergie dans le gouvernement Ileo II (février-août 1961) ; ministre des Affaires foncières, mines et énergie dans le gouvernement Adoula (août 1961- juillet 1964) ; secrétaire général de l’Ordre des avocats (fin 1964). Ressortissant du Kivu.

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Foreign Office à Londres, 24 juillet 1963 de g à d : Thomas Kanza (chargé d’Affaires à Londres), Cyrille Adoula (Premier ministre), Lord Home (ministre anglais des A.E), Auguste Mabika-Kalanda (ministre des A.E) et Alexandre Mahamba (ministre des Mines).

 

Mbokamosika a déjà publié à plusieurs reprises les photos d’Emmanuel Bamba et d’Evariste Kimba. Par contre, celles d’Alex Mahamba et de Jérôme Anany manquaient à l´appel. Nous pouvons aujourd´hui voir les figures de ces deux illustres fils du Congo. Les quatres martyrs avaient servi la nation congolaise avec abnégation avant d’être sacrifiée sur l´autel de la politique politicienne, de l’arbitraire, de l’absurde et de la folie des hommes. C´était il y a 47 ans.

 

 

Source: Samuel Malonga

@mbokamosika.com

 

 

 PS: Toute personne disposant plus d'informations sur ces martyrs de la démocratie, prière de nous contacter! Remerciement anticipé!

 

 

AMMAFRICA WORLD


13/07/2018
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Mémoire Lumumba: Joseph Mbuyi homme de confiance de Patrice Lumumba jusqu'à sa mort

JOSEPH MBUYI, HOMME DE CONFIANCE DE PATRICE LUMUMBA JUSQU’À LA MORT

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PRÉSIDENT SECTIONNAIRE DU MOUVEMENT NATIONAL CONGOLAIS (MNC) DANS LA COMMUNE DE KALAMU (MATONGÉ) À LÉOPOLDVILLE (KINSHASA), JOSEPH MBUYI GRAVIT VITE LES ÉCHELONS JUSQU’À DEVENIR LE SECRÉTAIRE NATIONAL DU MNC, LE NUMÉRO 2 DU PARTI JUSTE APRÈS PATRICE LUMUMBA. IL FUT ARRÊTÉ ET TUÉ À MWEKA (CHARLESVILLE) PAR LA JEUNESSE KALONJISTE À CAUSE DE SON APPARTENANCE AU MNC/LUMUMBA. JACQUES LUMBALA, SON COMPAGNON DE PARTI ET DE ROUTE, SUBIT LE MÊME MARTYRE.

TRIBUN DE TALENT APPELÉ À LA RELÈVE

Joseph Mbuyi vit le jour le 12 août 1929 à Mikalay(Kasaï). Il adhéra au Mouvement National Congolais peu après sa fondation en octobre 1958 et prit parti pour Patrice Lumumba à la scission du parti en juillet 1959. Il devint cadre du parti : secrétaire national du MNC, membre de la direction politique, numéro 2 du parti et homme de confiance de Patrice Lumumba. Il était toujours à ses côtés et fut de sa délégation aux États-Unis et au Canada. Joseph Mbuyi avait la maîtrise de la langue française, anglaise et espagnole. C’est lui qui interprétait les discours et conférences de presse de Patrice Lumumba en ces langues. Patrice Lumumba l’aurait nommé ministre des affaires étrangères si la Belgique n’était pas intervenu dans les négociations en faveur de Justin-Marie Bomboko.

À la révocation de Patrice Lumumba, il trouva refuge quelques jours à l’ambassade de la R.A.U. Il fut arrêté à Mweka (Charlesville) et livré à la vindicte tribale. Jacques Lumbala, secrétaire d’État à la présidence et futur ministre de l’intérieur du gouvernement en préparation, subit le même sort.

Joseph Mbuyi était un orateur de talent et un leader destiné à un bel avenir de carrière politique au Congo.

Par Joseph Anganda

Photo d'archives (rare)
 
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12/07/2018
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