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RWANDA:SANS TAMBOUR NI TROMPETTE PAUL KAGAME REVISE LA CONSTITUTION

Comme si on s'y attendait:KAGAME Va briguer un troisième mandat, la démocratie, c'est selon les réalités de l'Afrique!

Il se passe des choses en Afrique des grands lacs. Et cela passe sous le regards impuissant du peuple d'Afrique et sous la naïveté d'une certaine catégorie de la diaspora Africaine, qui, rêvant d'une certaine démocratie dont l'occident n'en applique pas vraiment, les réalités dans ce continent, il faut la dessiner sincèrement et avec un esprit ouvert que partisan!Si Sassou Nguesso rempile le troisième mandat,lui qui est plus ancien que les autres, et Paul Alexis Kagame qui a pris le pouvoir en 1994 par un coup d'état connu de par le monde entier, reçoit la chance de rempiler un troisième mandat, à plus forte raison l'autre de l'Afrique centrale qui, lui, son cas assez spécial, sera l'homme qui a affronté des agressions étrangères transformées en rebellions par la trahison de certains fils du pays, ne puisse pas arriver à l'atteindre?. Une question se pose donc:L'opposition Rd Congolaise est-elle assez efficace que ça face aux autres opposants?. Nous concluons donc face à ces scénarios que la politique en Afrique, il faut apprendre à bien jongler pour durer encore plus longtemps!
 
Bizarrement, en Occident, des langues se la bouclent! Deux poids deux mesures?...Wait and see!
 
@Ammafrica world

 

Rwanda : la révision constitutionnelle validée, Kagamé peut rempiler

Le président rwandais Paul Kagamé
Le président rwandais Paul Kagamé

 

Le vote du Parlement ouvre la voie à un troisième mandat du président Paul Kagamé en 2017. Et pourquoi pas plus ?

Tout a commencé en mai dernier avec une pétition signée par plus de 3,7 millions de Rwandais, selon le parti au pouvoir, réclamant que le président Paul Kagamé se succède à lui-même en 2017. Ce chiffre a été contesté par l’opposition. L’explication : il représente plus de la moitié du corps électoral et les pétitionnaires sont soupçonnés d’être des proches du parti présidentiel. Selon, les détracteurs du chef de l’État, il ne s’agirait pas d’un mouvement de soutien spontané ; il serait téléguidé. Pourtant, fin octobre, l’Assemblée nationale, dominée par le Front patriotique rwandais (FPR) – le parti présidentiel – et ses alliés a souhaité entériner cette demande en adoptant un projet de réforme de la Constitution. Le Sénat doit encore approuver la proposition, avant une consultation par référendum.

 

Feu vert pour une présidence jusqu’en 2034

 

Théoriquement, le projet de réforme constitutionnelle devrait permettre au dirigeant rwandais de se maintenir au pouvoir jusqu’en… 2034. De fait, deux articles font l’objet de toutes les crispations. L’article 101, remanié par les députés rwandais, stipule que le président de la République est « élu pour un mandat de cinq ans et ne peut être réélu qu’une seule fois ». Quant à l’article 172, il ajoute à cela la possibilité pour le président en exercice de briguer un mandat de 7 ans, avant d’être élu ou réélu pour les deux mandats de 5 ans prévus dans l’article 101. En 2017, Paul Kagamé pourrait donc présider le Rwanda pendant encore 17 ans.

La requête de l’opposition rejetée

 

La Constitution du Rwanda, adoptée en 2003, limitait à deux le nombre de mandats présidentiels et interdisait donc en l’état à Paul Kagamé, élu en 2003 et 2010, de se présenter une troisième fois. Mais le Parti démocratique vert (PDV), l’une des rares voix dissidentes au Rwanda, a vu sa requête visant à empêcher le président sortant Paul Kagamé de briguer un troisième mandat, rejetée le 8 octobre dernier par la Cour suprême du Rwanda.Pour rappel, Paul Kagamé, 58 ans, est au pouvoir depuis que la rébellion à laquelle il appartenait, le Front patriotique rwandais, a mis fin au génocide de 1994. Vice-président et ministre de la Défense après le génocide, il tenait déjà les rênes du pays avant d’être élu président en 2003 avec 95 % des voix, puis réélu tout aussi triomphalement (93 %) en 2010. Le président rwandais est régulièrement crédité des nombreuses avancées du pays depuis le génocide, mais est critiqué pour son leadership dans « une main de fer » qui étoufferait toute voix discordante.

 

 

 

@Oeildafrique

 

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06/11/2015
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