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RDC-RENCONTRE ILE DE GOREE:UNE FONDATION PRO BALKANISATION SIGNALEE A DAKAR!

LA RDC NE COMPTE PAS REVIVRE LE PARTAGE DE POUVOIR AU STYLE DE "1+4" DE MALHEUR...

Après l'échec de la balkanisation partielle qui a eu lieu lors de pouvoir de "1+4" où les aventuriers rebelles se sont partagés le pays en 3, sa réunification devrait être consolidée par des patriotes si l'on ne voudrait pas vivre encore d'autres aventures venant des hommes qui ne réfléchissent que sur leur VENTRE!

Et surtout le soif de pouvoir dont on ne le mériterait peut-être jamais, car ce pays est de Dieu qui est au contrôle pour déverser lui-même son jugement au temps opportun! Ce pays ne sera pas aidé par ceux qui ont des intentions machiavéliques contre sa survie, mais bien par ceux qui ont par le passé, contribué à sa paix et sa stabilité! Vigilance oblige....

 

 

Nous osons croire que cet article publié sur "lecongolais.cd" n'est qu'une fausse alerte, sinon, l'avenir s'annonce incertain, car, pour les autres, ils ne sont pas prêts à lâcher prise par les intimidations des aventuriers de tous bords!!!

 

QUE DIEU PROTEGE CE PAYS LA RDC CONTRE TOUTE MENACE DE SA BALKANISATION!!!

 

@Ammafrica

 

Les Non-Dits De La Rencontre De L’Île De Gorée – Une Fondation Pro-Balkanisation Signalée À Dakar

 

BrenthurstFoundation

La présence de la Fondation sud-africaine, Brenthurst, sur la liste de principaux bailleurs de fonds de l’atelier de l’Île de Gorée, à laquelle ont pris part des acteurs politiques et sociaux de la RDC, suscite des réactions en sens divers. Grand défenseur du projet de balkanisation de la RDC, la présence au Sénégal de l’ONG sud-africaine a ramené à la surface le débat autour de la balkanisation. A Dakar, la balkanisation n’a pas été loin de la table des discussions ? Dans la ville haute, ça se discute à voix audible.

 

L’atelier de l’Île de Gorée (Sénégal), auquel ont participé certains opposants congolais et membres de la Société civile de la RDC, a suscité un tollé général du gouvernement. A la presse, le porte-parole de la Majorité Kabiliste a été tranchant, estimant que les participants de l’Île de Gorée avaient en tête le projet d’un coup d’Etat contre le régime. Bien avant leur retour à Kinshasa, les menaces d’arrestations ont été proférées contre les participants au forum de Dakar.

 

De retour à Kinshasa, aucun participant à l’atelier n’a été inquiété Organisé autour du thème «Enjeu du processus électoral en Afrique sub-saharienne», les participants ont, juste après leur retour à Kinshasa, mis en place une plateforme «Front citoyen 2016» avec comme première déclaration: «La Nation est en péril, Congolais Telema».

 

Questionnement

 

De prime abord, il faut signaler qu’on ne peut pas interdire aux Congolais de réfléchir sur le sort de leur pays. Cependant, lorsqu’il y a de zones d’ombre qui entoure pareille rencontre, il y a de bonnes raisons de s’interroger.

 

Dans une réflexion, dont Le Potentiel a pu obtenir une copie, l’abbé Mbelu babanya Kabudi tire la sonnette d’alarme, avec un titre très évocateur «Le Congo-Kinshasa et les questions que soulève la rencontre de l’Ile de Gorée». Mbelu souligne qu’une lecture attentive que l’histoire de l’Afrique, de la traite négrière jusqu’à ce jour, nous indique que l’Ile de Gorée est, symboliquement, «la maison des esclaves», «le lieu de passage des esclaves» pour «le nouveau monde». Il tente de pénétrer le mystère qui entoure l’atelier de l’Île de Gorée.

 

Il résume ses questions en ces termes: Qui en a été l’initiateur? Qui l’a financé? Pour quels objectifs avoués ou inavoués?

Selon lui, face au chaos, à la déflagration en préparation au Congo-Kinshasa, il renvoie dos à dos le clan Kabila et les amis de l’Ile de Gorée. Pourquoi? Il s’explique: «Le Clan Kabila n’est pas sincère comme plusieurs politicards congolais. Il est évident que plusieurs politicards ne sont pas toujours sincères… lorsque les +maîtres du monde+ veulent se débarrasser d’eux, ils deviennent tout d’un coup +nationalistes+ et patriotes, mais lorsqu’ils ont besoin d’eux et les placent au «pouvoir», il n’existe pas d’ingérence… Tel est le piège à déconstruire. Déconstruire ce piège implique de questionner «les amis de l’Ile de Gorée» sur leurs engagements avec les +maîtres du monde+ afin d’éviter que le service qu’ils auront à rendre au même système demain ne puissent continuer à prendre nos populations en otage ».

 

Lucidité

 

Parmi les organisations qui ont organisé et financé l’atelier de Dakar se trouve la fondation sud-africaine «Brenthurst» basée à Johannesburg. Elle est dirigée par Dr Greg Mills. La présence de cette fondation à l’Ile de Gorée n’est pas anodine.

 

En effet, en 2012, le journal Le Potentiel avait clairement indexé cette ONG sud-africaine dans la mise en œuvre du projet de balkanisation. Cette ONG était comptée parmi les principaux tireurs de ficelles du projet de balkanisation de la RDC. Le Potentiel titrait alors «Balkanisation de la RDC: des scientifiques s’en mêlent»

Dans ses analyses, Le Potentiel s’inspirait d’un article paru en 2009 dans la revue américaine Foreign Policy, sous le titre «The Democratic Republic of The Congo does not exist (La RDC n’existe pas) ».

 

Sous les signatures de Jeffrey Herbst, chef de chaire à l’Université de Miami, dans l’Etat d’Ohio, aux Etats-Unis d’Amérique, et de Greg Mills, directeur de la Fondation Brenthurst, l’article démontrait que la RDC n’existe pas et qu’il serait temps de cesser de prétendre le contraire. Les auteurs de l’article invitaient la communauté internationale à reconnaître ce fait. Ils soutenaient qu’une grande partie de la RDC est tombée aujourd’hui dans l’instabilité. Le pays serait, défendaient-ils, un vaste territoire peu peuplé, mais rempli de ressources naturelles. Dans la conclusion de l’étude, ils estimaient que le concept même d’un Etat congolais a perdu toute sa pertinence.

 

Quand à Dakar, la même fondation sud-africaine se retrouve dans un atelier traitant du problème de la RDC, il y a véritablement anguille sous roche.

Tirez des leçons

 

Susan Georges, dans son livre «Les usurpateurs, comment les entreprises transnationales prennent le pouvoir», publié en 2014, écrit: «On connaît déjà les lobbyistes qui s’activent dans les coulisses de l’Etat depuis belle lurette. Il y a aussi des méga-lobbies, attachés à la défense des intérêts catégoriaux sous couvert de «fondations» ou de «conseils» qui se prétendent à but non lucratif mais servent en réalité les objectifs des entreprises transnationales». Susan George est d’avis que «les transnationales constituent une véritable «autorité» internationale, résolue à défendre ses intérêts commerciaux, son pouvoir et ses bénéfices, au mépris du bien commun. Elle partage un jargon, une idéologie et des ambitions dont les citoyens attachés aux valeurs démocratiques feraient bien de se méfier».

 

La connaissance est toujours un antidote à la manipulation et au sentiment d’impuissance, dit-on. La présence à Dakar de l’ONG sud-africaine Brenthurst intrigue. Elle n’est pas le fait du hasard. Elle tient à un schéma bien tracé qui n’est pas loin du vieux projet de balkanisation de la RDC. En fait, la nouvelle thérapie consiste à se servir d’une catégorie de Congolais pour faire passer la pullule. Malheureusement, il y a des Congolais naïfs et stupides qui finissent toujours par mordre à l’hameçon. C’est le cas de ceux qui ont, en toute liberté et conscience, fait le déplacement de l’Île de Gorée à Dakar. Sans les savoir, les mêmes qui ont juré de balkaniser la RDC les ont entrainés dans un schéma qui, au bout du compte, dessert complètement les intérêts de la RDC.

 

A Dakar, derrière le semblant du discours pour l’alternance démocratique en RDC, l’ombre de la balkanisation a plané dans les débats. L’avenir nous en dira la suite.

 

 

 

 

 

@LeCongolais.cd

 

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25/12/2015
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