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Devoir de Mémoire:Joseph Goebbels et La manipulation Mensongère

Stratégies de Joseph Goebbels.

La Manipulation Mensongère Pour détruire sa cible!

Dans nos recherches pour comprendre  la souffrance qu'avait connu les peuples JUIFS dans le monde pour leur faire connaitre ce qu'on appelle en un mot  "L'Holocauste", extermination des juifs par les forces "Nazis", nous avons découvert la force de frappe en matière de "propagande" qu'avait donc Joseph Goebbels. Beaucoup de politiciens s'en inspirent pour atteindre leurs objectifs contre un adversaire trouvé difficile à neutraliser!

 

La stratégie de pousser la masse de se livrer contre un groupe d'individus ou une ethnie ou une race quelconque, consiste à les pousser à la Haine afin de faciliter le soulèvement massif contre les groupes que l'on vise à neutraliser. 

 

Si la haine est semée, sachez qu'elle pousse à agir sans réfléchir jusqu'à assouvir sa haine par l'extermination de son ennemi. Notre souhait est que la Haine, doit être déracinée en reconnaissant ses effets nuisibles.

 

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« La haine trouble la vie ; l’amour la rend harmonieuse. La haine obscurcit la vie ;

l’amour la rend lumineuse. » « La race humaine doit sortir des conflits en rejetant la vengeance,l’agression et l’esprit de revanche.Le moyen d’en sortir est l’amour. »

 

Dixit Martin Luther King.

 

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Biographie de Joseph GOEBBELS : 

 

Homme d'étatHomme politiqueMinistre et  Nazi (Allemand)
Né le 29 octobre 1897
Décédé le 01 mai 1945 (à l'âge de 47 ans) 

 
Joseph Goebbels
 
 

Paul Joseph Goebbels était un homme politique nazi allemand, né à Rheydt le 29 octobre 1897. Il se donna la mort à Berlin le 1er mai 1945 avec son épouse Magda, après avoir empoisonné leurs six enfants. Il fut ministre du Reich à l’Éducation du peuple et à la Propagande sous le régime nazi (1933-1945) et son nom reste indissolublement lié à l'emploi des techniques modernes de la manipulation des masses. Il est devenu synonyme des mensonges et des haines que sont capables de diffuser les propagandes des États totalitaires.

Docteur en philosophie, journaliste et romancier, il rejoint le NSDAP (Parti National Socialiste Allemand des Travailleurs) dirigé par Adolf Hitler dès 1922. Il est l'un des proches du Führer dès 1926 après une période plus distante, en particulier à cause du soutien financier apporté par les industriels allemands à Hitler, ce qui heurtait les idées « anticapitalistes » de Goebbels et de l'aile gauche du NSDAP. Mais Hitler parvient à l'éloigner des frères Gregor et Otto Strasser et de ce courant « communiste » en lui faisant lire les chapitres de Mein Kampf consacrés à la propagande. Gauleiter de Berlin à partir de 1926, il est élu dès les élections législatives de mai 1928, devenant ainsi l'un des douze premiers députés du NSDAP à siéger au Reichstag.

« Nous entrons au Reichstag […] comme des loups dans la bergerie. », écrit-il dans l'Angriff, le journal qu'il avait fondé en 1927.

Il épouse Johanna Maria Magdalena Behrend (mieux connue sous le nom de Magda Goebbels) le 19 décembre 1931. Sous le Troisième Reich, la propagande fait de Magda Goebbels l'épouse et la mère de famille modèle de l'Allemagne nazie. Il a cependant, entre 1936 et 1938, une liaison avec une actrice tchèque, Lida Baarova. Il semble que ce soit sur l'insistance d'Hitler que le couple Goebbels ne se sépara pas.

Le 11 mars 1933, Hitler le nomme ministre du Reich à l'Éducation du peuple et à la Propagande en raison de ses talents d'orateur et de rhétoricien. Son rôle est très important dans la mise en place de la dictature nazie et de la diffusion des mots d'ordre. Selon lui, « l'idéal, c'est que la presse soit organisée avec une telle finesse qu'elle soit en quelque sorte un piano sur lequel puisse jouer le gouvernement » et « la critique n'est autorisée qu'à ceux qui n'ont pas peur d'aller en camp de concentration ».[réf. nécessaire]

C'est son ministère qui régente et censure la presse écrite, la radio, le cinéma, l'art… Sous l'impulsion de Goebbels, les moyens modernes de communication sont considérablement développés : radio, informations cinématographiques et même télévision (dès 1935).

* Le 21 mars 1933, c'est lui qui organise la journée de Potsdam, peu avant le vote de la loi des pleins pouvoirs par le Reichstag, lors de laquelle Hitler obtint le ralliement du Zentrum contre d'éventuelles garanties constitutionnelles qui ne seront pas réalisées.

* Le 10 mai 1933, 20 000 livres sont brûlés sur la place de l'Opéra à Berlin ;

* Dès septembre 1933, une loi oblige à adhérer à une Chambre de la culture du Reich (Reichskulturkammer) pour pouvoir exercer une profession artistique ou celle de rédacteur en chef d'un journal. Comme cette adhésion est interdite aux « non-aryens », ces professions deviennent ainsi réservées aux seuls aryens.

L'émigration de nombreux intellectuels commence.

Goebbels est constamment aux avant-postes dans la radicalisation du régime contre les Juifs. Avant la guerre, par exemple, lors de la Nuit de cristal, dont il apparaît comme le principal instigateur.

Il est décrit comme de type méditerranéen, petit (mesurant 1m65 à peine), la jambe droite déformée des suites d'un pied-bot ou d'une ostéomyélite, squelettique, de complexion maladive et disposant d'un nez proéminent et pointu [1]. De tous les dirigeants du Troisième Reich, Joseph Goebbels avait l’apparence la plus éloignée du canon esthétique nazi du grand blond aux yeux bleus athlétique. Le comble survient quand Goebbels n'hésite pas à faire figurer ses propres enfants dans un film de 1939 destiné à justifier la politique d'euthanasie des infirmes alors que lui-même a été réformé de service militaire en raison de son pied bot. Selon Joachim Fest, il cherchait à compenser ses défauts physiques par une dévotion complète au nazisme. [2]

Suite à la défaite de Stalingrad, Goebbels prononce le 18 février 1943 l'un de ses plus importants discours au palais du Sport (Sportpalast) de Berlin. Conscient que l'Allemagne court maintenant un risque mortel, il fait approuver par 15 000 délégués la guerre totale. Il conclut son discours par cette phrase : "Et maintenant peuple, lève-toi, et toi, tempête, déchaîne-toi".

Proche de Hitler auquel il voue une admiration sans bornes, Goebbels joue un rôle déterminant à Berlin dans l'échec du complot du 20 juillet 1944 contre Adolf Hitler.

Il devient immédiatement après « plénipotentiaire pour la guerre totale » en juillet 1944. Il suit son Führer jusqu'aux derniers jours du Troisième Reich. Le ministère de la Propagande, au service de « la sainte croisade du XXe siècle contre le bolchévisme », mobilise les troupes allemandes et le reste de la population au fur et à mesure que la situation militaire se détériore. Il est directement responsable des Volkssturm, troupes de réserve composées d'adolescents et de personnes âgées.

Après le suicide de Hitler dans l'après-midi du 30 avril, il est chancelier du Reich du 30 avril au 1er mai. Ses dernières tentatives consistent à essayer de prendre contact avec les Russes qui sont à la Zimmerstrasse, non loin du Bunker, en parvenant avec ses aides de camp à mettre en place un téléphone et à communiquer avec les Soviétiques. Il tente alors de négocier un armistice, mais ne parvient pas vraiment à communiquer directement avec les autorités russes.

Refusant catégoriquement une reddition sans conditions, Goebbels se donne alors la mort au soir du 1er mai 1945 avec son épouse Magda, après qu'elle ait tué leurs six enfants âgés de 4 à 12 ans en les empoisonant à l'aide de cyanure. Tout comme Hitler, son corps est partiellement brûlé par les aides de camp de la chancellerie.

Le copieux Journal tenu par Goebbels de 1923 à 1945 est un document capital pour les historiens et comporte 29 volumes édités intégralement par l’Institut für Zeitgeschichte (Institut d'Histoire contemporaine de Munich). On y découvre, de l'intérieur, le fonctionnement complexe du système nazi, l'idolâtrie servile de Goebbels vis-à-vis de son maitre infaillible, les intrigues et rivalités au sein du premier cercle, et surtout la machine à manipuler les esprits que dirige Goebbels. Trois thèmes lui serviront jusqu'au bout à entretenir ses propres illusions sur le succès final alors que troupes soviétiques et alliées ont manifestement mis à genoux la « Grande Allemagne » : les juifs, responsables du mal par définition, les Soviétiques, autre incarnation du mal absolu, et les promesses de lendemains meilleurs. On découvre aussi la psychologie d'un personnage-clé du « Reich millénaire » niant les crimes nazis et s'indignant des « bombardements criminels » des villes allemandes, si bien qu'on finit par se demander s'il écrivait pour manipuler même la postérité ou s'il croyait en son discours.

 

 

 

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21/01/2015
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