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Union Européenne


(VIDEOS) Parlement Européen:Francois Hollande donne un coup de massue à Marine le Pen

 

Parlement Européen:Francois Hollande contre Marine Le PEN

Lorsqu'on encaisse de trop, on finit tôt ou tard par vider son sac! Tel fut le président français, face à son adversaire politique Marine le Pen!

 

Attention à ceux qui supportent patiemment les critiques de son adversaire. Sa réplique risque souvent d'être costaud! Hollande a surpris tout le monde au parlement, lui qui était habitué à encaisser...

 

On appelle cela la politique du haut niveau! Suivez le débat...

 

@ammafrica

VIDÉO. J'ai vu Hollande mettre Marine Le Pen KO au Parlement européen. Il était survolté

LE PLUS. Le Parlement européen a été le théâtre d'échanges plutôt vifs entre Marine Le Pen et François Hollande, mercredi 7 octobre. Alors que la présidente du FN a qualifié le président français de "vice-chancelier d'Angela Merkel", celui-ci lui a répondu avec vigueur devant les députés européens. Une réaction spontanée ou calculée ? Notre chroniqueur Olivier Picard y était.

 

François Hollande aux côtés d'Angela Merkel au Parlement européen, le 7 octobre 2015 (P. HERTZOG/AFP).

 

Ah, il a envoyé du bois, "Pépère" ! Depuis son combat de mercredi après-midi sur le ring du Parlement européen, le champion est partout. Journaux et télés sont encore sous le choc de la métamorphose à laquelle l’hémicycle de Strasbourg, la presse et le public des tribunes bondées ont assisté. Tous sidérés par le spectacle inédit.

 

Devant la représentation continentale, l’onctueux Docteur Queuille qui depuis trois ans évite soigneusement la castagne à coups d’esquives, de reculades et de compromis, s’est transformé en Musclor prêt à se jeter sur la tigresse blonde en furie (non, ce n’est pas un cliché, ni une caricature, voyez les images…) qui venait de l’agresser.

 

On a frôlé la voie de fait en réunion tant le premier des Français a semblé résister à une furieuse envie de se jeter physiquement sur la défenseure autoproclamée du peuple de France.  

 

Un événement rarissime 

 

J’étais assis en face du président, et du haut de l’espace réservé à la presse, j’ai pu observer le processus de ce formidable pétage de plombs présidentiel. Ce jeudi matin, dans les couloirs du "PE", chacun s’interrogeait encore et dans toutes les langues, sur le diagnostic : survoltage prémédité ou spontané ?

 

Une nette majorité s’est dégagée en faveur du syndrome éruptif irrépressible bien connu des psychologues conjugaux sous le nom "d’explosion de la cocotte-minute". La pression monte, monte et monte encore avant de tout pulvériser. Devant les députés du groupe socialiste, le camarade François a d’ailleurs mis du temps avant de faire retomber l’adrénaline.  

 

L’événement est rarissime, chez lui, mais aussi dans ce lieu hors du temps réel. Au fil de la lourde diatribe de Marine Le Pen contre "Monsieur le vice-chancelier ['de Madame Merkel'] administrateur de la province France", on avait vu, vraiment vu, le chef de l’État se crisper, encaisser (il sait faire) et préparer déjà le fight back avant même la fin de l’intervention minutée à la seconde près de son adversaire.

 

La cheffe vociférante du Front national se croyait députée au Palais Bourbon en le prenant, lui, pour un vulgaire chef de gouvernement programmé pour être livré à une brutalité ordinaire ? Elle allait voir…

 

Bon pour Hollande et bon pour l'Europe

 

Et elle a vu. Tout à coup, Hollande s’est lâché, enchaînant directs et uppercuts, comme il l’avait fait en avril 2012 pour mettre Nicolas Sarkozy dans les cordes jusqu’à ce qu’il s’écroule.

 

"La seule voie possible pour celles et ceux qui ne sont pas convaincus de l’Europe, c’est de sortir de l’Europe tout simplement. Il n’y a pas d’autre voie. Celle-là est terrible, mais elle est celle de la logique. Sortir de l’Europe, sortir de l’euro, sortir de Schengen et même, si vous pouvez, sortir de la démocratie, parce que parfois, en vous entendant, je me pose cette question."

 

 

 

Une colère salvatrice et une violence presque… réparatrice, ressentie comme une espèce de délivrance pour une partie importante de l’assemblée européenne qui venait de visualiser le rêve européen mis en pièces sans le moindre état d’âme par des europhobes totalement désinhibés.

 

C’est une acclamation venue de presque toutes les travées qui l’a exprimée. De nombreux députés PPE (Les Républicains) ont applaudi sans retenue celui qu’ils combattent sur le sol politique français mais qui reste le président de tous les Français…

 

Quel moment de sincérité ! Quelle démonstration de force pour le Parlement européen, si négligé par les médias hexagonaux qui ne réservent aux sujets européens que la portion congrue : trois fois moins d’espace, au moins, que dans la presse des grands pays européens. Quand on ne voit derrière "Bruxelles" et "Strasbourg" que des monstres froids et castrateurs, cette séance a donné de l’humeur, de la chair, de l’émotion – un souffle de vie – à l’institution.

 

C’était bien, comme dirait d’Ormesson. C’était bien, donc, et c’est bon pour Hollande, totalement pasteurisé par une fonction présidentielle qui lui a retiré toute originalité. En ce mercredi, il a retrouvé dans l’espace supranational une liberté séduisante, et des ailes pour s’en servir. Mais c’est bon aussi pour l’Europe.

 

L’étincelle pour rallumer son moteur dans la course vers 2017 ?

 

Au moment où son visage est défiguré par les caricatures et par les lourdeurs disgracieuses que son corps trop pesant lui inflige, elle a apporté la preuve qu’elle bougeait encore. Qu’elle était enfin capable de se révolter contre elle-même et contre ceux et celles qu’il faut bien appeler des ennemis, et plus seulement des adversaires, tant ils (et elles) ont juré sa perte.

 

À deux voix, le couple Merkel-Hollande a su parler sans fard et afficher un désespoir positif. Une posture dynamique et contradictoire à laquelle, hélas, il a manqué le mouvement : on fait quoi maintenant, concrètement, là, tout de suite, pour transformer la colère en action ? Pour capitaliser sur cette énergie rentrée, trop domestiquée pour ne pas faire peur aux peuples transis ?

 

L’histoire reprochera peut-être au duo de ne pas avoir profité de ce 7 octobre historique où, 26 ans après Helmut Kohl et François Mitterrand, les deux chefs de la France et de l’Allemagne étaient là au pied de l’Europe réunie devant eux, pour écouter la parole – toujours attendue quand elle est forte – des fondateurs  d’une union européenne qui n’est plus "franco-allemande" depuis longtemps.

 

À la fin, François Hollande a donné l’image d’un homme groggy mais heureux. Peut-il, qui sait, trouver dans les missions impossibles de l’Union l’étincelle pour rallumer son moteur dans la course vers 2017 ? .

 

Ce sport mécanique et incertain où il faut de toute façon prendre des risques si on veut espérer gagner. 

 

 

Vidéo Clash Hollande-Le Pen au parlement Européen:

 


 

 

 

 

@Par 
Chroniqueur politique

 

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09/10/2015
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Oscar Lafontaine crache sur l'impérialisme Américain contre son attitude en Ukraine!

 

Il était plus que temps que l'Europe le comprenne, que les Etats-Unis affronte seul la Russie!

L'Impérialisme Américain n'a qu'à aller se faire f...tre!

Un homme politique allemand, Oskar Lafontaine a dénoncé les actions des Etats-Unis en Ukraine. Il a qualifié le secrétaire américain de la Défense Ashton Carter de «ministre militaire» sur sa page Facebook.

«Les Etats-Unis ont délibérément déstabilisé la situation en Ukraine, et l’Europe subit des pertes économiques et des pertes d’emploi», a écrit sur sa page Facebook l’homme politique de gauche et l’ancien président du SPD (Parti social-démocrate allemand) Oskar Lafontaine.

 

«Le ministre militaire américain appelle les Européens à s’opposer à «l’agression» russe. Mais les Européens ont toutes les raisons de s’opposer à l’agression américaine. Le grand maître de la diplomatie américaine George Kennan a qualifié l’élargissement de l’OTAN vers l’est de la plus grande faute de politique étrangère américaine depuis la guerre froide, parce que cela entraîne une nouvelle guerre froide. La diplomate américaine Victoria Nuland a avoué que les Etats-Unis ont dépensé plus de cinq milliards d’euros pour déstabiliser la situation en Ukraine. Ils vont même plus loin et l’Europe en a payé le prix avec la baisse du commerce avec la Russie et les pertes d’emplois. «L’Europe n’a qu’à aller se faire ftre», a dit la diplomate américaine Nuland. Nous avons besoin d’une politique étrangère européenne qui limite l’impérialisme belliciste américain ! L’impérialisme américain n’a qu’à aller se faire ftre !», a posté Oskar Lafontaine.

 

C’est la réaction de l’ancien président du SPD aux appels du ministre de la Défense Ashton Carter de se réunir pour s’opposer à la Russie. L’homme politique allemand s’est rappelé l’enregistrement de l’entretien téléphonique scandaleux de la représentante officielle du Département d’Etat Victoria Nuland avec l’ambassadeur américain à Kiev diffusé sur YouTube. Dans sa conversation, elle avait directement offensé l’UE.
 
Source:News360x
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24/06/2015
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Elections Européennes: Résultat des estimations pays par pays!

 

 

Dans chacun des 28 pays, aucun résultat officiel ne doit théoriquement être publié avant 23 heures, heure de fermeture des bureaux en Italie. Mais des estimations sont déjà disponibles. Elles confirment une poussée des populistes souverainistes et d'extrême-droite et, dans une moindre mesure, de l'extrême-gauche. La droite populaire (PPE) perd 63 sièges mais demeure majoritaire. Le candidat des conservateurs européens pour la présidence de la Commission européenne, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, a d'ailleurs revendiqué la victoire de son camp.

 

EN ALLEMAGNE, LA CDU EN TÊTE

Les conservateurs (CDU/CSU) de la chancelière Angela Merkel sont en tête, avec 36% des voix (contre 37,9% en 2009), devant le SPD à 27,5%, contre 20,8% en 2009. Le nouveau parti anti-euro AFD, créé au printemps 2013, réalise un score de 6,5% qui lui permettrait de faire son entrée au parlement européen, d’après de premiers chiffres diffusés par les télévisions publiques allemandes.

Les Verts, en baisse d’environ un point, arrivent en troisième position, à 10,5 ou 11% des voix, juste devant la gauche radicale Die Linke, qui enregistre une poussée notable à 7,5% ou 8%, contre 6,1% en 2009.

EN GRÈCE, LÉGÈRE AVANCE DE SYRIZA

Syriza et Aube dorée gagnent tous deux des points. C’est le parti de la gauche radicale Syriza qui arrive en tête, devançant Nouvelle-Démocratie (droite, au pouvoir), tandis que le parti d’inspiration néonazie Aube dorée enregistrait une percée, selon un sondage sortie des urnes.

Dirigé par Alexis Tsipras, Syriza, qui a bâti sa campagne électorale sur la dénonciation des mesures de rigueur liées à la crise, obtiendrait entre 26% et 28% des voix et Nouvelle-Démocratie entre 23% et 25%, selon ce sondage réalisé par six instituts et diffusé sur les télés une heure et demie après la fermeture des bureaux de vote.

En troisième position arrive le parti néonazi Aube dorée avec un score compris entre 9% et 10%, ce qui pourrait lui donner au moins deux députés européen sur 21 élus grecs, une première pour ce parti qui a prospéré sur la crise et avait atteint 0,46% en 2009. En juin 2012 lors des dernières législatives, ce parti avait obtenu 18 députés au Parlement grec, avec un score de 6,9%.

EN AUTRICHE, POUSSÉE DE L’EXTRÊME DROITE

Le parti de centre-droit ÖVP mène mais le FPÖ, qui espère constituer un groupe commun avec notamment le Front national français dans le prochain Parlement européen, est troisième du scrutin avec 20,5% des suffrages, contre 12,7% en 2009.

Les chrétiens-démocrates ÖVP sont en tête avec 27,3% des suffrages (2,7% de moins qu’en 2009), devant les sociaux-démocrates du SPÖ, qui atteignent 24,2% (+0,5%), selon les résultats définitifs compilés par l’agence de presse APA. Le SPÖ et l’ÖVP gouvernent ensemble l’Autriche dans une coalition dominée par le SPÖ.

L’ÖVP devrait pourvoir 5 ou 6 des 18 sièges de députés européens attribués à l’Autriche. Le SPÖ aurait 5 sièges, le FPÖ 4. Les Verts progressent de plus de 4 points par rapport à 2009 pour obtenir 14% des voix et 2 ou 3 sièges. Le parti libéral NEOS (8,5%) obtient un siège.

AU ROYAUME-UNI, L’UKIP BIEN PARTIE

L’Ukip europhobe britannique semble en passe de réaliser un score historique, si l’on en juge par ses résultats aux élections locales qui se déroulaient également jeudi.

AUX PAYS-BAS, REVERS DES POPULISTES

Dès jeudi, jour de vote aux Pays-Bas, un sondage réalisé à la sortie des bureaux de vote a fait état d’un score décevant pour le parti du populiste de Geert Wilders. Le PVV n’est crédité que de 12,2% des voix, contre 17% cinq ans plus tôt, qui se traduisent par trois sièges au Parlement, contre cinq en 2009. Les centristes (15,6%) et les chrétiens-démocrates (15,2%), crédités de quatre sièges chacun, termineraient en tête du scrutin.

EN SLOVÉNIE, COUP DUR POUR LES SOCIAUX-DÉMOCRATES

En Slovénie, le Parti démocrate slovène, de centre droit, est arrivé en tête des élections avec 24,6% des votes. Il devance les conservateurs du Nsi/SLS (15,2%) et le parti d’Igor Soltes, «J’y crois» (10,6%). La gauche des sociaux-démocrates termine en queue de ces élections avec seulement 7,9% des suffrages exprimés.

LA ROUMANIE RESTE AU CENTRE GAUCHE

L’alliance de centre gauche dirigée par les sociaux-démocrates au pouvoir arrive très largement en tête avec environ 41% des voix, selon deux sondages sortie des urnes. La Roumanie, pays où l’Union européenne jouit d’un fort taux de confiance, envoie 32 élus au Parlement européen.

Les libéraux (PNL, opposition de centre droit) arrivent en deuxième position, avec environ 14% des voix, selon ces sondages réalisés par les instituts CURS et IRES. Ils sont suivis par les démocrates-libéraux (PDL, opposition), formation dont est issu le président de centre droit Traian Basescu mais récemment désavouée par ce dernier (environ 12% des voix), et par le Mouvement populaire (PMP, opposition de centre droit), nouveau parti bénéficiant du soutien de Traian Basescu (6%).

Le parti d’extrême droite Romania Mare (PRM), en chute libre depuis plusieurs années, a obtenu environ 2,5% des voix, privant son chef historique Corneliu Vadim Tudor du siège qu’il détient actuellement à Bruxelles.

AU PORTUGAL, LES ÉLECTEURS SANCTIONNENT LE GOUVERNEMENT

Au Portugal, d’après un sondage à la sortie des bureaux de vote, l’opposition socialiste (PS) arriverait en tête avec de 30% à 36% des voix devant la coalition de centre-droit (25 à 29%). Ce résultat envoie un mauvais signal au Premier ministre Pedro Passos Coelho à un an des législatives et sanctionne la politique d’austérité en place dans le pays. L’abstention pourrait dépasser le taux record de 1994 à 64,4%.

LES EUROPHOBES PERCENT EN POLOGNE

Le petit parti europhobe polonais Congrès de la nouvelle droite (KNP) est sur le point d’entrer au Parlement européen avec quatre députés, en obtenant 7,2% des voix, selon un sondage à la sortie des urnes. Dirigé par Janusz Korwin-Mikke, 72 ans, mathématicien excentrique et ancien dissident anticommuniste ultra-libéral, ce mouvement clame vouloir entrer au PE pour «démanteler l’Union européenne de l’intérieur».

Le parti de centre droit au pouvoir, la Plateforme civique (PO) du Premier ministre Donald Tusk, est arrivé en tête avec 32,8% et 19 députés, devant Droit et Justice (PiS) de Jaroslaw Kaczynski qui a obtenu 31,8% des voix (19 députés), selon ce sondage réalisé par l’institut Ipsos.

Le parti social-démocrate SLD est en 3e position (9,6% des voix, 5 députés), devant KNP et l’allié de la PO, le Parti paysan PLS (7,0% et 4 députés).

La participation s’est chiffrée à 22,7%, selon l’institut Ipsos, soit moins que les 25% aux précédentes européennes il y a cinq ans. La Pologne envoie 51 élus au Parlement européen.

 

Liberation.fr


25/05/2014
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