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FLASH INFO: La Reprise de nos émissions hebdomadaires ce Mardi 13.02.18 à partir de 20H00

La Reprise de nos émissions hebdomadaires 

Nous signalons à nos auditeurs et auditrice la reprise de nos émissions dès ce Mardi 13 Février à partir de 20H00 (heure de Paris) sur votre espace Ammafrica World TV.

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THÈME PRINCIPAL:

" UN HOMME DE DIEU PEUT-IL FAIRE LA POLITIQUE"?.

 
RAISON: Nous n'arrivons plus à situer notre temps actuel vis-à-vis de l'Eglise du Seigneur! Beaucoup de serviteurs de Dieu ne se retrouvent plus! Une confusion qui règne autour du service de Dieu face aux enjeux politico-socio et économiques qui gangrènent notre continent africain! Face à cette crise spéciale touchant l'Afrique, des hommes de Dieu s'intéressent de plus en plus à la politique, d'autres ménageant les deux fonctions  (politique et l'Eglise), et d'autres s'indignent ou apportent des critiques négatives contre ceux qui se livrent dans une nouvelle carrière politique se disant vouloir aider sur le sujet.
 
Servir Dieu dans la politique en étant un pasteur? le sujet est devenu controversé!
C'est dans cette perspective que le studio Ammafrica vous livre cette première émission de l'année 2018.
 
ORATEUR PRINCIPAL:
Révérend Amos MUTU TSHIAMU
 
Vous êtes invité à participer pour contribuer à cet édifice sur un ÉVEIL de la conscience que nous militons dans notre espace médiatique!
 
Siteweb:
www.ammafricaworld.org
 
SKYPE:
Ammafricaworld
 
Merci à tous pour votre attention et si possible, votre participation!
 
QUE DIEU VOUS BÉNISSE!
 
 
Service Média 
Ammafrica world 
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12/02/2018
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RDC: La Fin d'une Aventure, alias John TSHIBANGU livrée à la justice Congolaise!

*JOHN TSHIBANGU DEVANT LA JUSTICE CONGOLAISE*: LA FIN D'UNE AVENTURE...

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Surnommé "One-man-show", l'homme a eu à habituer les réseaux sociaux de ces scénarios au goût insurrectionnel pour renverser le pouvoir en place par un coup d'État! Ce que nous n'en voulons plus dans le pays de LUMUMBA! Livré à la justice Congolaise, car se trouvant sur un terrain GLISSANT  (Tanzanie), Ammafrica interpelle la justice de lui réserver un jugement digne de son rang devant le tribunal "militaire" et ne point user d'extorsion ou lui transformer en une bête de champs dont on en voudrait dévorer tout cru!  L'homme n'est pas le seul à fuir à l'étranger! Il y en a ceux qui se cachent à l'etranger (Ouganda, Rwanda.. ). Que les voisins manifestent leur bonne fois selon les résolutions prises à Addis Abeba dans "l'accord-cadre" pour le bon voisinage dans les pays des grands Lacs! Nos regards se fixent sur la manière dont on jugera ce scénariste, et militaire de formation! RDC,  souvenez vous que même un prisonnier a droit à sa dignité humaine! La RDC, le monde vous regarde...
 
INFORMATION SUR SON ARRESTATION:
 
*John Tshibangu, ancien officier de l’armée ayant fait défection pour s’engager dans une rébellion, a été extradé à Kinshasa ce lundi février 2018 aux premières heures du matin. Il est gardé dans les locaux sécurisés des FARDC en attendant la procédure judiciaire à entamer à son encontre.*
 
*Cette extradition est le fruit d’une coopération judiciaire entre la RDC et la Tanzanie qui avait arrêté, une semaine plus tôt, le concerné lors d’un contrôle de routine à l’aéroport de Dar es Salaam. La fouille à laquelle il a été soumis a permis de découvrir sur lui passeport zambien au nom de Jordan Kabamba et un autre centrafricain au nom de Samuel Nguerefara.*
 
*De son vrai nom Dédé Mulamba, alias John Tshibangu devrait être poursuivi pour plusieurs chefs d’accusation, notamment l’organisation d’un mouvement insurrectionnel en vue de renverser le pouvoir légalement établi. En effet, après avoir fui l’armée au motif d’exiger la vérité des urnes après les élections de 2011, l’intéressé a monté un mouvement armé, le Front du peuple pour le changement et la démocratie (FPCD) pour ses menées insurrectionnelles. Très récemment, soit e 18 janvier 2018, il a diffusé une vidéo de son supposé maquis dans laquelle il donnait au Président Kabila 45 jours pour quitter le pouvoir, sans quoi il allait lancer l’assaut pour le renverser.*
 
*Commandant adjoint et Chef d’état-major de la 4ième Région militaire à Kananga avant sa désertion, alias John Tshibangu traine une réputation sulfureuse au sein de la diaspora congolaise par ses pratiques d’arnaque sous prétexte de lever les fonds pour sa lutte armée. John Tshibangu, qui s’est bombardé le grade de Lieutenant Général, écume aussi des pays comme la Centrafrique, le Sud Soudan, la Zambie, la Tanzanie, l’Ouganda ou le Kenya où il s’adonne au faux monnayage et au trafic des minerais. Il entretient également une bande de mercenaires dont certains de ses lieutenants ont été récemment arrêtés en République centrafricaine, tandis que lui-même était activement recherché dans ce même pays pour association avec des mouvements rebelles locaux.*
 
*Ainsi prend fin aussi la cavale de six années, mais aussi une aventure militariste qui n’avait pas d’avenir dans le nouveau contexte de la coopération régionale qui s’est déployée comme un filet autour de ce personnage passant plus comme un desperado.
 
D’ailleurs, Kinshasa avait déjà lancé un avis de recherche auprès du gouvernement centrafricain sur le même cas de John Tshibangu sur qui pesaient des soupçons de connivence avec l’ex-Seleka, un groupe rebelle de Centrafrique, ainsi que d’autres groupuscules sud-soudanais. Certains de ses lieutenants avaient été arrêtés en Centrafrique pour les mêmes raisons avant que l’un ne s’évade!
 
VIDÉO DISCOURS ALIAS JOHN TSHIBANGU:
 
La Rédaction
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06/02/2018
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NEWS: Du nouveau pour Brussels Airlines, voyages réduits et l'Allemagne prend le commande

Du nouveau avec Brussels Airlines:Une Allemande aux manettes de Brussels Airlines

 

 

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Quinze mois après son arrivée chez Brussels Airlines en tant que responsable commerciale, Christina Foerster (46 ans) prend les commandes de la compagnie aérienne comme CEO. Elle remplace Bernard Gustin licencié ce lundi.

 

Une nouvelle ère s’ouvre pour la compagnie aérienne belge Brussels Airlines. Lufthansa, la maison-mère a décidé de confier les commandes du transporteur aérien à l’Allemande Christina Foerster (46 ans). C’est elle qui va remplacer Bernard Gustin dès le 1er avril prochain. Celui-ci s’est vu signifier son bon de sortie lundi par Lufthansa, après avoir dirigé la compagnie aérienne pendant près de 10 ans. La nouvelle patronne de Brussels Airlines n’est pas une inconnue pour les équipes.

 

"C’est un manager professionnel avec une grande ouverture d’esprit (...). Elle nous sera d’un grand soutien pour renforcer notre compétitivité", disait d’elle à l’époque Bernard Gustin.

 

Elle a rejoint le comité de direction de Brussels Airlines le 1er octobre 2016 en tant que responsable commerciale de la compagnie aérienne, en provenance de Cologne, où elle était vice-présidente du groupe aérien allemand en charge notamment du réseau. "C’est un manager professionnel avec une grande ouverture d’esprit et une vaste expérience dans le secteur du transport aérien et du tourisme. Avec ses capacités analytiques et son expérience internationale, elle nous sera d’un grand soutien pour renforcer notre compétitivité au sein d’un marché extrêmement complexe", disait d’elle à l’époque Bernard Gustin.

 

Après son diplôme d’administration des affaires à la Warton School (Université de Pennsylvanie), Christina Foerster a démarré sa carrière en 1999 comme consultante chez Boston consulting group. C’est en octobre 2002 qu’elle monte à bord de Lufthansa comme "corporate strategy manager". En 2005, elle devient responsable du développement des produits à bord des long-courriers. En 2011, elle prend en charge la responsabilité du développement stratégique de la flotte du groupe Lufthansa. En janvier 2016, elle est nommée responsable du processus "network & partner management" pour Lufthansa et ses filiales Swiss et Austrian. @LECHO.BE

 

La RDC réduit le nombre de voyages pour Brussels Airlines

 

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La redaction

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06/02/2018
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RDC Face à sa lutte pour l'indépendance: Tony BUSSELEN brosse le bilan de Joseph Kabila!

République Démocratique du Congo:La lutte pour l’indépendance

 

Quel bilan pour les 16 ans de pouvoir de Joseph Kabila à la tête de la République démocratique du Congo ? Où en est la gauche dans ce pays si riche et si pauvre en même temps? Le nouveau calendrier électoral déjà contesté peut-il être respecté ? Quel rôle jouent les Etats-Unis et l’Union européenne en coulisse ? Dans cette interview, Tony Busselen* qui suit de près les évènements en RDC apporte des réponses éclairées à ces interrogations et à bien d’autres. (Entretien réalisé le 29 décembre 2017)

 

Quelle est la situation actuelle en RDC et que peut-on attendre pour l’année 2018?

 

Ces dernières années ont été tumultueuses en RDC. La vie politique tournait autour des élections postposées et l’on accuse le président Kabila de s’accrocher au pouvoir. En 2016, presque tous les observateurs lançaient des prédictions alarmantes. La jeunesse congolaise était en colère et se trouvait sur le point de chasser Kabila. L’année 2017 a été dominée par les discussions autour de l’application du fameux Accord de la Saint-Sylvestre et sur la question de savoir si, en cas de transition, elle se fera avec ou sans Kabila.

Il est très difficile de prévoir comment la situation évoluera au Congo. Actuellement, le pays vit en permanence dans l’attente d’un évènement qui pourrait faire basculer la situation dans des sens totalement opposés. La semaine passée, la loi électorale a été promulguée ainsi que le budget. Autant d’évènements qui rendent le processus électoral actuel plus probable. Le dimanche 31 décembre, à l’appel du Comité laïc de coordination, une grande manifestation a été organisée à Kinshasa pour demander une renégociation du calendrier électoral. L’opposition radicale, mais aussi le parti de Vital Kamerhe, se sont joints à cet appel. Kamerhe est à califourchon entre l’opposition qui a accepté l’exécution de l’Accord de 31 décembre 2016 l’opposition radicale. Constituée de Moïse Katumbi, Felix Tshisekedi et le G7, cette dernière accuse Kabila d’avoir trahi le même Accord.

 

En analysant l’évolution des événements, on constate deux grandes tendances :

 

Primo, l’opposition radicale formée d’abord en décembre 2015 à l’île de Gorée et ensuite en juin 2016 à Genval en Belgique, a perdu nombre de membres et beaucoup de sa crédibilité. Un mois après la signature de l’Accord de la Saint-Sylvestre, Etienne Tshisekedi, figure de proue de ce groupe est décédé. En avril 2016, une partie importante de cette opposition radicale a signé un arrangement particulier pour la mise en œuvre de l’Accord du 31 décembre. C’est d’ailleurs cet arrangement qui forme la base du gouvernement actuel.

 

Le noyau dur de l’opposition radicale se concentre autour de Moïse Katumbi, l’ancien gouverneur richissime du Katanga, de Felix Tshisekedi, le fils de l’autre et de Pierre Lumbi du G7 (groupe des sept partis qui avaient quitté la Majorité présidentielle en septembre 2015). Quand on regarde bien, ce va-et-vient dans l’opposition s’est déroulé en deux années et demie. En outre, les négociations et les disputes autour de l’exécution de l’Accord de la Saint Sylvestre donnent l’impression que l’opposition radicale est plus intéressée par les postes que par les élections. Certains commentateurs disent que beaucoup d’opposants n’ont pas des moyens financiers pour constituer leurs dossiers de candidature et battre campagne. Ce serait la raison pour laquelle ils veulent une nouvelle transition qui leur permettra d’avoir des postes ministériels et ensuite se faire de l’argent pour battre campagne.

 

Tout cela ne donne pas beaucoup de crédibilité aux hommes politiques et on peut dire que la population est déçue de la classe politique en général, y compris l’opposition. Même l’Eglise catholique, qui s’est mise dès le début, bien que d’une façon hésitante du côté de l’opposition, lance des appels à l’action appuyés par l’opposition radicale. Mais elle semble en même temps fort divisée.

 

Secundo : Il y a plusieurs étapes précises dans la préparation des élections qui se sont concrétisées ou sont en train de l’être. La clôture de l’enrôlement des électeurs est prévue pour mi-janvier. Le calendrier électoral a été publié, prévoyant les dates des différentes élections. La présidentielle est prévue pour le 23 décembre 2018.

 

A moins d’un revirement spectaculaire, tout indique que l’opposition radicale risque de se trouver devant un choix difficile : participer aux élections sans avoir une garantie de pouvoir les gagner ou appeler au boycott avec le risque de se retrouver marginalisée pour quelques années, comme cela a été le cas de l’UDPS après son boycott des élections en 2006. Mais, comme je disais au début, il est très difficile de prévoir le futur au Congo.

 

Quel rôle jouent les Etats-Unis et l’Union européenne sur la scène congolaise?

 

La soi-disant communauté internationale, c’est-à-dire les Etats-Unis d’Amérique et l’Union européenne veulent en finir avec Kabila depuis dix ans. Mais ils hésitent entre deux positions. D’une part, ils sont tentés de lâcher l’opposition radicale, qu’ils ont appuyée et encouragée depuis l’île de Gorée, et de composer avec le processus électoral afin d’essayer de l’influencer au maximum. D’autre part, ils pourraient continuer avec la politique de rupture et de sanctions envers le gouvernement congolais.

 

Fin octobre dernier, Nikki Haley, ambassadrice américaine auprès du Conseil de sécurité de l’ONU était en visite en RDC. Elle a dit clairement à l’opposition radicale qu’une transition sans Kabila n’était pas réaliste. Ensuite lors de son discours à l’ouverture de l’ambassade belge, Reynders a dit, je cite : « Il ne nous appartient pas de faire des choix au Congo. Nous ne soutenons aucun mouvement politique en République démocratique du Congo. Ou, plutôt, nous les soutenons tous. » C’est assez paternaliste mais c’est surtout un pas en arrière car, début avril 2016, le même Reynders avait désapprouvé le choix de Bruno Tshibala comme Premier ministre. A ses yeux, la nomination de M. Tshibala était une violation de l’esprit de l’Accord de la Saint Sylvestre. Ce qui est clairement une prise de position en faveur de l’opposition radicale. D’ailleurs on peut prendre toutes les déclarations de M. Reynders ou de l’Union européenne de ces dernières années. On y trouvera à chaque fois des condamnations et des critiques envers le gouvernement congolais. Mais jamais la moindre critique de l’opposition. Donc, il y a là un léger recul implicite de position.

 

Depuis quelques temps, l’ingérence extérieure des Occidentaux dans la vie politique congolaise reste définie en fonction de l’évolution des rapports de forces à l’intérieur et pas l’inverse. C’est le prolongement des circonstances dans lesquelles l’Accord de la Saint-Sylvestre a été négocié et signé. C’est-à-dire entre Congolais, sans la présence directe de diplomates ou d’accompagnateurs étasuniens et européens.

 

Cela peut changer, c’est-à-dire que les Etats-Unis et/ou l’Union européenne peuvent de nouveau opter pour une intervention musclée, par exemple en cas de morts lors des manifestations. En effet, le ministre belge pour la coopération, Alexander De Croo a suggéré dans une interview en septembre qu’il fallait que la communauté internationale prenne les choses en main (en néerlandais il disait « de boelovernemen »). Mais il avouait en même temps que la Belgique se trouvait bien seule quand elle plaidait dans les cénacles de l’Union européenne et ailleurs pour une action plus dure contre Kabila.

 

Des revirements soudains sont donc toujours possibles aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de la RDC. Mais on peut dire que la probabilité d’organiser les élections augmente progressivement.

 

L’arrivée de Trump au pouvoir a-t-il changé quelque chose dans les relations entre les USA et la RDC?

 

Je ne le crois pas. L’élection de Trump est le résultat d’une crise profonde dans laquelle se trouve la bourgeoisie étasunienne. Depuis les années 1970, les Etats-Unis visaient le contrôle de ce qu’ils appellent l’Eurasie, le plus grand continent qui n’est pas séparé par l’eau. Avec la chute de l’Union soviétique en 1991, ils avaient pensé avoir gagné. C’est Kissinger lui-même qui disait en 1999, je cite : « Ce qu’on appelle globalisation est en réalité un autre nom pour désigner le rôle dominant des Etats-Unis ».

 

Or les peuples ont continué à résister à cette domination. Et avec l’évolution des pays émergents et la formation des BRICS, les choses se déroulent depuis une dizaine d’années dans le sens opposé. Poutine s’est rallié à la Chine et l’Eurasie échappe de plus en plus au contrôle des Etats-Unis. La toute-puissance de ceux-ci devient de moins en moins évidente. On peut dire que la guerre de Libye en 2011 a été la dernière d’une longue série d’interventions et d’ingérence depuis la chute du mur de Berlin où les Occidentaux avaient facilement la supériorité.Sans leur domination, les Etats-Unis se trouveront seuls devant une dette colossale et une colère grandissante dans leur pays. Mettre fin à ce déclin est donc une question de vie ou de mort pour la grande bourgeoisie étasunienne.

 

A la recherche d’une réplique à cette situation, la tension monte au sein de cette bourgeoisie. Mais dans le fond, la différence entre Trump et Obama/Clinton est à chercher au niveau du style et d’approche plutôt que sur le fond. Concernant le but stratégique qui est le maintien de la domination mondiale, il n’y a pas de discussion. Trump est surtout plus imprévisible qu’Obama. Il dit une chose et fait son contraire. Il a dit qu’il s’opposait aux guerres ; mais il a augmenté le budget de défense de 10%, un record dans l’histoire de l’humanité. Un jour, il dit qu’il veut parler avec le président de la Corée du Nord et le lendemain, il le menace d’un feu et d’une violence inouïe. En outre, Trump n’hésite pas à employer la démagogie d’extrême droite, le racisme et l’obscurantisme. Bref, le monde devient plus dangereux.

 

Ce que cela signifie pour la RDC, on l’a vu lors de la visite de Nikki Haley fin octobre. Tout le monde s’attendait à ce que Haley mette en place un ultimatum dur en accord avec l’attitude agressive anti-Kabila des Etats-Unis. Contre toute attente, après avoir caressé quelques têtes d’enfants, Mme Haley constatait que « chaque jour que les élections sont reportées est égal au viol d’une femme et au recrutement d’un enfant dans un groupe armé ». Mais surtout, Haley rejeta la demande d’une transition sans Kabila, à la grande déception de l’opposition radicale.

 

Herman Cohen, autorité américaine en matière de Congo, expliquait cette position : « Il aurait été ridicule et contreproductif pour l’ambassadeur Haley de déclarer: ‘’Kabila doit partir au plus tard le 31 décembre 2017’’. Les Etats-Unis auraient perdu toute capacité d’influencer le régime de Kabila. En outre, les États-Unis auraient perdu toute capacité de protéger leurs intérêts politiques et économiques en RDC ».

 

Et l’expert proche du gouvernement étasunien, Jason Stearns, a expliqué à sur les ondes de RFI  ce qui suit: « J’ai parlé avec un diplomate occidental de haut niveau récemment. Il m’a dit : même si on a une alternance au sommet de l’Etat, le président Kabila a un successeur qu’il nomme lui-même, et s’il truque les élections en sa faveur, ça pour nous, c’est du succès !».

 

Autrement dit, les pragmatiques étasuniens ont fait leur compte. Tous leurs ultimatums, leurs sanctions et leur soutien à l’opposition radicale qui devait chasser Kabila à travers la rue n’ont pas connu le succès. Finalement, par pur opportunisme c’est- à-dire en fonction des intérêts politiques et économiques américains, ils reculent et acceptent des élections à condition que Kabila soit remplacé. C’est un recul temporaire. Si demain, l’un ou l’autre événement leur donne l’occasion de retourner vers le bâton, ils n’hésiteront pas. Si le successeur de Kabila ose mettre la souveraineté de la RDC et les intérêts du peuple congolais au-dessus des intérêts politiques et économiques américains, Washington haussera le ton.

 

Le Président Kabila ne pourra plus se représenter pour un troisième mandat. Que retenez-vous des 16 ans durant lesquels il a été au pouvoir?

 

Je me pose beaucoup de questions à propos de Kabila. Ne fait-il pas parfois trop de concessions aux Etats-Unis et à l’Union européenne ? Ne devrait-il pas communiquer davantage ? Ne prend-il pas trop de temps avant de trancher des questions importantes ? Comment se fait-il que les résultats de la lutte contre la corruption se font si longtemps attendre ? On peut aussi constater que certains projets de prestige ne marchent pas comme prévus ou qu’ils traînent ; comme le parc agro-industriel de Bukanga Longo et le câble en fibre optique.

La grande majorité du peuple voit trop peu de changements dans sa vie quotidienne et l’opposition surfe sur ce mécontentement.

 

Mais je m’oppose à un jugement unilatéral. Un ami, expert du Congo, résume le jugement sur Kabila avec une boutade : « Si en 16 ans le Président Kabila n’a pas pu améliorer le sort des simples Congolais, c’est qu’il ne le veut pas ou qu’il ne le peut pas ». Ben, non ! Je ne suis pas d’accord avec lui. Quand on connaît la complexité dans laquelle la RDC a évolué ces 16 dernières années, je trouve cela un peu court. Il faut au moins se poser la question suivante : où est-ce que le peuple congolais se trouverait-il sans Kabila ? Il faut aussi prendre en compte tous les problèmes auxquels le pays a été confronté. Ces problèmes se situent à trois niveaux.

 

D’abord, la RDC est un pays stratégiquement très important, aussi bien pour sa position géostratégique au centre de l’Afrique que pour ses énormes richesses. Le contrôle sur ce pays est une question cruciale pour les Etats-Unis et l’Union européenne. Ils veulent garder le Congo comme pourvoyeur de matières premières bon marché et dans un état de dépendance. On ne peut pas juger ce qui se passe en RDC sans en tenir compte. On ne peut pas faire comme si ce pays était une île qui vivrait en autarcie.

 

Ensuite, c’est un énorme pays avec beaucoup de régions isolées, beaucoup de communautés ethniques, sans infrastructures. Un pays qui sort d’une dictature de 36 ans. De surcroît, ces années de dictature ont été suivies par une guerre de 5 ans qui a déchiré ce pays déjà ruiné.

 

Enfin, on constate que sur cette base économique et la lourde histoire du pays, il existe de nombreuses forces centrifuges et négatives qui rendent difficile la consolidation de la paix et la construction d’un Etat de droit.

 

Tenant compte de ces trois problèmes, les résultats de la gouvernance du président Kabila sont modestes mais ils existent et ils forment la base pour un futur plus glorieux. Kabila a obtenu la paix et il a réunifié le pays après 5 ans de guerre. Il a ensuite fait échouer plusieurs grandes tentatives de relancer la guerre et de mettre le pays à feu et à sang. La dernière d’entre elles date de 2013. Les différentes vagues de violence qui ont surgi ces dernières années, y compris les exactions au Kasaï, n’ont pas réussi à mettre le pays en lambeaux. Il existe une armée qui, malgré tous les problèmes, évolue vers une certaine cohérence et une meilleure performance. L’ONU a reconnu que cette armée n’employait plus d’enfants-soldats. En outre, elle a admis que les violences sexuelles avaient diminué de 50 %.

 

Au plan économique, il y a eu une croissance et un contrôle de l’inflation que le pays n’a jamais connu depuis son indépendance jusqu’en 2014, quand la chute des cours des matières premières a frappé. Il est vrai que durant la première moitié de 2017, il y a eu une inflation de 45%, ce qui pose des problèmes pour les familles congolaises. Mais les comparaisons que l’on peut lire partout avec l’inflation de la fin de l’ère Mobutu, où on avait atteint 2000%, sont très exagérées. En plus, depuis septembre, le taux de change s’est à nouveau stabilisé.

 

En 2001, le budget de l’Etat était de 500 millions de dollars. Ce qui n’est absolument rien pour un pays pareil. Aujourd’hui le budget tourne autour de 5 milliards, ce qui n’est encore rien mais qui est au moins dix fois plus qu’en 2001. Il a réussi à faire démarrer la production dans le secteur minier. Elle commence petit à petit à rapporter des recettes à l’Etat. Il est vrai que les constructions d’infrastructures (routes et autres), ne sont toujours que des gouttes d’eau dans la mer. Ce qui est certain qu’il y a eu plus de constructions durant les 16 ans de pouvoir de Kabila que pendant les trente-six années de la dictature de Mobutu.

 

En général, on peut constater que Kabila essaye de suivre la voie de la construction d’un Etat et d’une économie nationale forte. Mais, jusqu’à présent, le mouvement kabiliste ne réussit pas à mobiliser le peuple comme acteur de son propre futur. C’est pourquoi, il n’y a pas encore eu un changement qualitatif durable et plus solide.

 

L’année dernière, plusieurs rapports ont été publiés sur les richesses de la famille Kabila. Comment voyez-vous cela en tant que marxiste ?

 

Avant de répondre sur le fond, je fais remarquer que ces rapports ne sont pas écrits par des marxistes ou des gens qui veulent le socialisme en RDC. Selon le site du magazine Forbes, Michael Bloomberg, propriétaire de l’agence de presse Bloomberg qui a lancé le premier rapport sur les richesses de Kabila a vu sa fortune passer de 40 milliards en 2016 $ à 47,5 milliards$ en 2017.

 

Il est donc clair que ces rapports sont rédigés avec le but de faire spéculer les gens sur les richesses de Kabila et de le nuire politiquement. Le rapport de Congoresearchgroup, par exemple, tient sur 30 pages. Curieusement, il consacre seulement une page et demie à la question: “Ces richesses sont-elles légales?”. Les rédacteurs commencent par : « Il n’y a rien de mal ou d’illégal en soi que des membres de la famille d’un président ou des députés possèdent des entreprises, investissent et accumulent des richesses. Cependant, il existe plusieurs lois au Congo qui contrôlent l’activité commerciale ». Suit alors une série de citations de lois suivies par des spéculations comme quoi, « il n’est pas certain que les députés Zoé Kabila et Jaynet Kabila aient déclaré leurs biens ». « L’Observatoire du Code d’Ethique professionnelle semble ne pas examiner les déclarations annuelles des biens des fonctionnaires, membres du parlement et chef d’Etat ». Il n’y a que deux faits durs qui sont mentionnés : « Selon le Code minier, une personne et ses sociétés ne peuvent détenir plus de 50 permis de prospection. Kwango Mines, à elle seule, en possède 53. Kwango est contrôlée par Excel Holding qui est elle-même dirigée par Jaynet Kabila ». Et deux, « le fait que la Garde présidentielle soit employée pour protéger des sociétés ou mines appartenant à la famille présidentielle ». Naturellement, il faudrait clarifier ces faits et y remédier s’ils sont avérés.

 

Revenons au fond de la question. Je me souviens que dans une interview en 2006, à la question « qu’allez-vous faire si vous perdez les élections ? », Kabila avait répondu : « respecter les résultats des élections, et je peux toujours me lancer dans les affaires pour servir mon pays ». Il est clair que Kabila n’est pas un marxiste. Mais l’idée que « pour faire avancer économiquement un pays pauvre et ruiné comme la RDC il faut des hommes d’affaires » est parfaitement acceptable du point de vue du marxisme.

 

Dans ses premières thèses sur la question coloniale, Lénine écrivait déjà en 1920 qu’il fallait faire une distinction entre les nations opprimées et les nations opprimantes. Dans les colonies, les communistes devraient conclure une alliance avec la démocratie bourgeoise des colonies en sauvegardant leur indépendance, disait-il. Lors du développement du mouvement marxiste dans les anciennes colonies, dans des pays comme la Chine, le Vietnam et ailleurs, les marxistes ont toujours distingué la bourgeoisie nationale de la bourgeoisie compradore. Mao disait sur cette dernière qu’elle « sert directement les impérialistes étrangers, qui, en retour soutiennent et entretiennent cette classe ». La bourgeoisie nationale, par contre, est «opprimée par l’impérialisme et limitée dans son expansion par les éléments féodaux. En ce sens, elle constitue une partie des forces révolutionnaires », ajoutait-il.

 

 A travers l’histoire de la Chine, du début du 20ème siècle jusqu’aujourd’hui, cette bourgeoisie nationale a joué des rôles différents selon les différentes étapes. Avant et même au début de l’existence du Parti communiste chinois, c’est Sun Yat Sen, un important représentant de la bourgeoisie nationale qui dirigeait la lutte contre l’impérialisme. C’était un homme progressiste et un démocrate. Au courant des années 1920 et 1930, une grande partie des jeunes issus de cette bourgeoisie nationale rejoint le Parti communiste pour y devenir des cadres. Pendant 3 décennies, les communistes chinois ont jeté les bases d’une économie vraiment indépendante de l’impérialisme et au service du marché intérieur. Depuis 1978, la bourgeoisie nationale a de nouveau été mise à contribution pour faire avancer les forces productives et aller vers un pays socialiste et moderne en 2050.

 

Tout cela est naturellement beaucoup plus compliqué. Il y a eu dans les différentes périodes plusieurs expériences négatives et positives qui sont débattues sérieusement au sein du Parti communiste chinois et entre marxistes. Et il est vrai que cette bourgeoisie nationale n’a nulle part dans le monde pu obtenir une indépendance durable en se basant uniquement sur ses propres forces. Mais ce que je veux dire c’est que la bourgeoisie nationale est une notion existante et importante pour les marxistes quand on parle du Tiers Monde.

 

La bourgeoisie nationale remplit le vide en Afrique et joue aujourd’hui un rôle progressiste. Un rôle souvent discutable à plusieurs égards, mais important dans la lutte pour l’indépendance et le progrès.

 

Prenons la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), à laquelle appartiennent des pays comme l’Afrique du Sud, l’Angola, la RDC, le Zimbabwe, la Namibie et la Tanzanie. Cette SADC est en Afrique l’une des organisations régionales qui se bat le plus pour l’indépendance. Si le Commandement des USA pour l’Afrique (Africom) n’a pas encore pu installer son quartier général en Afrique, c’est surtout grâce à la résistance de la SADC. Il y a une logique puisque ces pays ont été les derniers à obtenir des victoires dans la lutte anticoloniale souvent armée.

 

Il est vrai que la lutte politique à l’intérieur de cette bourgeoisie nationale est souvent compliquée. La souveraineté et l’indépendance vis-à-vis de l’impérialisme qu’ils défendent n’atteint jamais le niveau des pays socialistes comme Cuba, la Chine et le Vietnam. Et les marxistes ne peuvent donc jamais s’identifier à cette bourgeoisie nationale. Il suffit de suivre les sagas autour de la famille Dos Santos, de Mugabe ou de Zuma.

 

Mais en même temps, je crois qu’il serait faux de partir de ces histoires pour mettre la bourgeoisie nationale dans le même sac que la bourgeoisie compradore. Ce n’est que l’impérialisme qui en profite et celui-ci n’hésite d’ailleurs pas à présenter tous les dirigeants africains sans distinction comme les vrais ennemis à renverser. Pendant ce temps, il peut continuer de piller et de contrôler la situation au niveau géostratégique et à faire en sorte que pour les peuples, rien ne change fondamentalement.

 

Sur beaucoup de sites et de médias, on constate énormément d’acharnement et de haine contre la personne de Kabila. D’où vient cette haine selon vous ?

 

La première raison est naturellement la misère et les frustrations que vivent les Congolais. Les jeunes ne voient pas de perspectives. Il n’y a pas de travail. Ces sentiments sont renforcés par le fait qu’une bonne frange de la population est confrontée à deux mondes différents. La réalité en Europe et celle au Congo sont tellement différentes. Il y a la diaspora qui, en majorité voudrait bien retourner au pays, mais qui est effrayée et frustrée par le manque de perspectives qu’elle y voit. Il y a beaucoup d’Occidentaux qui ont le cœur à la bonne place et sont en colère lorsqu’ils voyagent entre les deux mondes. Sans oublier Internet et les médias sociaux qui présentent le confort des Européens aux jeunes congolais qui vivent au pays dans la misère, le chômage…

 

Pourtant, ces deux réalités ne sont que les deux faces du même système : une économie globale dont les germes remontent au développement du capitalisme vers le 18ème siècle. Un système qui a vraiment commencé à se répandre sur le monde entier avec la colonisation et qui jusqu’aujourd’hui n’a fait qu’augmenter l’exploitation.

Nous vivons dans un monde où 8 individus possèdent autant de richesses que la moitié la plus pauvre de la population mondiale. Et cette évolution ne s’arrête pas, au contraire. En 2016 ces huit premiers milliardaires du monde avaient ensemble une fortune de 426 milliards $. En 2017 c’était déjà 10% de plus : 468,4 milliards $. Comment peut-on penser qu’un tel système n’a rien à voir avec la réalité au Congo ?

 

Faute d’une conscience presque totale de cela, on regarde vers celui qui se trouve à la tête de l’Etat et on dit : « c’est lui qui incarne le mal et on doit le chasser ». Dans l’article sur les vrais pilleurs de l’Afrique et du Congo (confère Le Journal de l’Afrique, N°39, janvier 2018), j’explique qu’il faut déconstruire le mythe des dirigeants africains qui seraient les nouveaux colonisateurs de l’Afrique et du Congo.

Dans le meilleur des cas, cette conscience anticoloniale existe pour le passé. J’ai des amis qui peuvent s’enflammer contre les injustices commises par l’Etat belge sous la colonisation. Mais, malgré le fait que cet Etat refuse jusqu’aujourd’hui de reconnaître les crimes qu’il a commis dans le passé, ces amis ont une confiance presqu’aveugle dans ce même Etat belge à qui ils demandent de prendre des sanctions contre les dirigeants congolais au nom des droits de l’homme.Or ces sanctions, s’ils sont pris, le sont seulement en fonction de l’intérêt du grand capital belge et européen.

Alors, il y a les vrais puissants et leurs propagandistes qui ne savent qu’une chose : défendre leur domination mondiale sinon ils périront. D’une façon de plus en plus arbitraire, ils distribuent les bons et les mauvais points selon l’obéissance des dirigeants locaux. L’Arabie Saoudite, Israël, le Rwanda sont les bons élèves. A contrario, les dirigeants qui refusent de jouer le jeu sont diabolisés. Là il faut l’alternance. Et comme des vendeurs d’illusions, ils trouvent des grands schémas où ils promettent de « tout changer pour en fait ne rien changer du tout ». Et ils vendent cela comme des révolutions, comme en Tunisie, en Libye ou au Burkina Faso. Or quelques années plus tard, on se rend compte que les peuples vivent dans des conditions pires qu’avant.

 

Au Congo, l’impérialisme et ses relais s’appuient sur une bourgeoisie compradore qui a grandi sous la dictature mobutiste et rêve du retour à la relation privilégiée avec les Etats-Unis et l’Union Européenne de cette époque. La tactique est assez simple : tout ce qui vient de Kabila cache des mauvaises intentions et est donc inacceptable. Alors les parrains à Washington, Bruxelles et Paris n’ont qu’à exiger de Kabila « une solution de consensus et de réconciliation ». Ainsi, cette bourgeoisie compradore se sent en permanence appuyée par l’extérieur et on ne laisse à Kabila que la capitulation totale. C’est à ce jeu que l’on joue depuis 2008.

 

La combinaison de tous ces aspects mène à une atmosphère populiste où aucune discussion politique sereine n’est possible. Tout est réduit à des attaques personnelles, des procès d’intentions. Et dans cette atmosphère, tout peut être dit, même par des gens sérieux. Des casques bleus sont tués en Ituri ? C’est Kabila qui y aurait tout intérêt pour que les élections traînent. La fortune de Kabila? 18 milliards $ !, comme commentaire sur le rapport de Bloomberg qui parle pourtant des sociétés qui ont rapporté à la famille de Kabila, je cite : « probablement quelques centaines de millions de $ »

 

Alors, on voit la colère des jeunes à l’horizon avec comme issue non pas un programme politique qui peut répondre aux problèmes de la jeunesse, mais …une grande explosion qui fera partir Kabila. Et l’alternative reste une alliance de l’opposition. Si cela ne marche pas, on espère que la CENCO fera le boulot. Si cela ne va pas toujours, ce sera l’Angola. Ensuite, on dit que ce sont les Congolais qui vont se réapproprier leur pays. Et enfin, comme on l’a d’ailleurs vu le 31 décembre dernier, on compte sur un Comité de laïcs pour organiser la grande marche qui fera enfin partir Kabila.

 

Le danger est que dans une telle atmosphère populiste, la droite vienne au pouvoir sans élections tandis que beaucoup de gens à la base de ce mouvement veulent se battre pour plus de démocratie et de bien-être pour la population ; ce qui n’a été réalisé nulle part au monde par la droite.

 

Comment se porte la gauche congolaise ?

 

Il faut déjà chercher à savoir ce que signifie la « gauche » dans la politique congolaise. Apparemment, il y a une certaine sensibilité pour des idées de gauche à la base de l’opposition radicale. On peut par exemple entendre un discours du docteur Mukwege, connu pour son travail avec les femmes victimes de violences sexuelles, sur le mur Facebook du mouvement citoyen Deboutcongolaisabcde. Il y dit qu’ « il faut en finir avec l’exploitation de l’homme par l’homme ». Il reprend ainsi le slogan des communistes. Et il dénonce une classe de Congolais qui vivent dans l’extravagance, avec des jets privés, des villas à la Côte d’Azur, etc.

Les deux partis grands politiques : l’UDPS et le PPRD, sont membres de l’Internationale socialiste. Mova Sakanyi, le secrétaire général du parti présidentiel, le PPRD, vient d’écrire un livre dans lequel il explique l’idéologie du PPRD : « Ubuntu ».« Ubuntu c’est l’expression africaine de la social-démocratie » dit-il. Ailleurs en Afrique, des mouvements comme le MPLA angolais ou l’ANC sud-africain sont aussi membres de l’Internationale Socialiste.

 

En Europe, la social-démocratie est selon Lénine, l’idéologie de l’aristocratie ouvrière, des dirigeants du mouvement ouvrier, qui, achetée avec les richesses pillées aux colonies, s’est intégrée dans les élites des pays capitalistes. Il est en effet important de noter que les grands idéologues de la social-démocratie européenne tels que l’allemand Bernstein et le belge Vandervelde défendaient la colonisation au début des années 1900. Vandervelde a même menacé de démissionner pour que son parti puisse accepter sa position sur la nécessité des colonies.

 

En Afrique, la social-démocratie est parfois l’idéologie de la bourgeoisie nationale et de la petite-bourgeoise qui combattent justement le colonialisme et le néocolonialisme ; mais qui, sous influence de la chute de l’Union soviétique ont tourné le dos au marxisme. « L’expression africaine de la social-démocratie », dont parle Mova Sakanyi est donc fondamentalement différente de la social-démocratie européenne. Pour le PPRD, Ubuntu trouve ses racines dans le mouvement anticolonial et pour la défense de la souveraineté des anciennes colonies.  Jean-Pierre Kambila, personnalité importante dans le PPRD, l’a défini comme, je cite « la philosophie du refus de soumettre l’autre au travail pour ses propres intérêts égoïstes et, d’autre part, la reconnaissance que le pouvoir en lui-même n’existe et ne tire sa légitimité qu’à travers ceux qui sont dirigés».

 

Dans des mouvements qui se disent sociaux-démocrates comme le MPLA et l’ANC, on n’a pas de problèmes à collaborer intensivement avec des marxistes. Du côté sud-africain, le parti Communiste est même l’un des trois piliers de l’ANC. Ce n’est pas étonnant puisque les marxistes ont toujours combattu et dénoncé la colonisation comme un crime contre l’humanité. Et ce sont les communistes qui ont réussi à conquérir une indépendance durable et consolidée, comme en Chine, au Vietnam et à Cuba, pays hautement estimés et respectés dans les mouvements comme l’ANC, le MPLA et le PPRD.

 

Ensuite, il y a le PALU, qui défend un nationalisme lumumbiste de gauche. Lugi Gizenga, l’actuel secrétaire permanent de cette formation politique se fait remarquer par ses tweets et ses remarques sur Facebook qui sont assez à gauche. Je viens d’en voir encore un toute à l’heure : « Nous n’avons plus rien à gagner avec le capitalisme dégradant au Congo, les autres avancent avec le socialisme en Afrique ; le Congo avec le capitalisme recule ».

 

Il y a le CCU, parti du ministre de l’information, Lambert Mende. Le CCU est un parti Lumumbiste qui se fait remarquer avec des déclarations anti-impérialistes. Il y a aussi le, Parti du travail (PT) de Steve Mbikayi, actuel ministre de l’Enseignement supérieur. Au mois de novembre dernier, M. Mbikayi a été nommé membre d’honneur de l’association d’Amitié entre la RDC et le Venezuela (ARVEZ) pour ses prises de position anti-impérialistes. Enfin, il y a le Parti communiste congolais, le PCCO, dont le secrétaire général Sylvère BoswaIsekombe, est en même temps le porte-parole de la dynamique des 27 partis extra-parlementaires.

Cet inventaire n’est certainement pas exhaustif et il y a probablement un tas de groupes, partis, associations et individus qui se disent lumumbistes et nationalistes de gauche. Donc « la gauche congolaise » est assez large et éparpillée. La confusion est grande. Certains groupes et sympathisants de gauche se trouvent dans la mouvance de l’opposition, d’autres du côté du gouvernement. L’atmosphère populiste, où toute discussion politique est devenue hors propos et où la discussion se limité à la personne de Kabila, maintient et augmente la confusion.

 

C’est le premier grand défi, je crois, qui se pose pour la gauche. C’est d’orienter le débat vers les questions politiques fondamentales. Quel alternatif pour la domination impérialiste où le rôle du pays est limité à celui de livreur de matières premières bon marché ? Comment se battre contre l’impérialisme, pour une vraie indépendance et un progrès de la situation et des conditions de vie du peuple ? Comment ne pas seulement consolider les acquis importants dans la lutte pour l’unité du pays et consolider les résultats modestes mais réels dans la construction d’un Etat et d’une économie obtenue depuis la chute de Mobutu, mais surtout faire un pas qualitatif sérieux en avant ?

Le deuxième défi réside dans l’absence de larges organisations de masses qui savent mobiliser la population et en faire des acteurs. La droite a le grand capital mondial derrière elle et compte sur les anciens maîtres pour l’aider à reconquérir le pouvoir. Elle emploie le populisme pour tromper les masses populaires. Les nationalistes de gauche ne sauront rien changer fondamentalement s’ils ne peuvent pas compter sur la force du nombre en dehors du parlement. Le grand défi pour la gauche congolaise sera justement de faire du peuple un acteur conscient de son futur, de créer une vraie démocratie populaire, pas tellement pour les élections, mais pour lutter quotidiennement pour l’indépendance et la démocratie. Créer de telles organisations ne peut pas être le résultat d’un décret. C’est un travail qui demande d’immenses efforts et beaucoup de temps par des hommes et des femmes très conscients ainsi que par la création d’une base économique qui donne du travail au gens.

 

*Tony Busselen est l’auteur du livre intitulé Une histoire populaire du Congo.

 

Source : Le Journal de l’Afrique N°38, janvier 2018@Investigation

 

 

AMMAFRICA WORLD


18/01/2018
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Hommage à Laurent Désiré KABILA: Analyse autour de l'homélie du Pasteur DAVID EKOFO à la nation et aux gouvernants!

Hommage à Laurent Kabila dans l'homélie du pasteur David EKOFO:

Un Pasteur pas comme les autres"!

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A l'occasion de l'hommage rendu au nationaliste Laurent Kabila, l'homme au parcours incompris pour certains, mais louanger par les autres en date du 16 Janvier 2018, le pasteur protestant David EKOFO conscient des enjeux de l'heure, a bien voulu prendre de cette occasion qui lui est favorable de ne pas rater ce grand rendez vous de l'histoire pour reprocher à tous et faire appel au patriotisme devoué pour la cause nationale(ce qui interpelle aussi les autres qui défilent à l'étranger) à tous les congolais, particulièrement aux gouvernants!

 

Un discours "AARONIQUE"! Tel un AARON qui s'adresse à tout le monde, interprétant au mieux la crise politique et surtout mettant l'accent sur la souffrance sociale dont le Peuple en pâtit ainsi que la nation entière par ses infranstructures et son économique en situation déplorable! Un avertissement pour les voisins pour cause de leurs menaces pour s'accaparer de quelques territoires du pays! Conscient que la nation est encore militairement faible, il rappelle aux voisins de la certitude de reprendre un jour certains territoires qu'ils croient contrôler! Pasteur David EKOFO est un homme averti pas comme les autres pasteurs plongés dans la lecture de la Bible, mais incapable de connaitre leur propre histoire! La foi n'est pas une affaire du passé seulement, car le passé aide à en tirer instruction! Mais la foi est surtout une affaire du PRÉSENT! Il faut vivre sa foi sur la terre des hommes! C'est ainsi qu'il prononça un mot qui interpelle toutes les consciences:"Même Dieu s'étonne pourquoi nous sommes PAUVRES"!

 

Apparement personne n'a compris le sens profond du discours de ce pasteur David EKOFO! Il s'est adressé à tout le monde et aussi aux VOISINS MOTEMA MABE! Comment vous vous excitez tous comme si il s'est adressé à la famille biologique de laurent Kabila et à la kabilie seuls? sondez son discours qui rappelle les bonnes valeurs perdues et surtout la conscience d'une nation bénie et aussi prophétique! Le RASSOP n'en était pas interpellé?. Qui s'en vont se prostituer dans les salons luxueux Belges et de certaines chancelleries?.

 

Le congo nous appartient, Dieu a donné la gestion du pays aux Congolais, pas aux étrangers et c’est devant Dieu que les congolais rendront compte. Dieu nous a donné beaucoup de richesses, il nous jugera sur base de ce qu’il nous a donné”, a-t-il dit.

Le Pasteur a par l’occasion appelé les autorités à travailler pour l’intérêt de tous tel que prôné par Laurent-Désiré Kabila et à instaurer la justice et l’Etat de droit dans le pays.

“L’Etat Congolais n’existe pas. Nous devons léguer à nos enfants un pays de droit où tous les hommes sont égaux, tout le monde doit être traité sur un même pied d’égalité par la justice quelque soit son rang. Préservons notre cher pays selon la volonté M’zee, surtout ne perdons pas même un centimètre de notre pays”.(Menaces de sa balkanisation et prise de certains territoires par les voisins). Le Pasteur Ekofo a aussi plaidé pour le développement des infrastructures de la RDC à l’instar d’autres pays du monde(conscient que le travail n'est pas vraiment accompli concrètement, les 5 chantiers).

 

“Quand on parcourt l’Afrique, il y a des routes qui permettent aux gens de circuler librement mais c’est seulement en arrivant à la frontière de la RDC qu’on remarque qu’il n’y a pas de route. Que ce soit du côté Nord ou Sud, c’est la même chose. Pourtant la libre circulation des personnes et des biens pourra permettre aux Congolais de se connaitre davantage et d’apprendre à cohabiter. La libre circulation permet aussi de consolider l’unité nationale”!

 

Comment un discours hautement patriotique qui concerne toutes les tendances , car pour construire, il faut aussi avoir la PAIX! Mais quand les autres rivalisent ceux qui construisent et leur mettent les bâtons dans les roues, comment y parvenir?.


un pasteur conscient de l'histoire et des enjeux de l'heure pour rappeler à l'ordre les VOISINS pour leur convoitise de nous voler quelques territoires, qu'ils sachent que tôt ou tard, ces territoires seront remis auprès de ces propriétaires! Un avertissement lancé indirectement à ceux qui croient toujours que la RDC restera dans cet état de CHAOS qu'il se trouve!

 

PAS UN IOTA DE TERRE NE SERAIT DONNÉ EN CADEAU AUX VOISINS! UN DERNIER AVERTISSEMENT POUR EUX!!

En voulant trop gagné, on risque de tout perdre! En voulant s'accaparer des territoires des autres, on risque de perdre même ce qu'on avait pour soi même!

 

Je suis fière des PROTESTANTS! Car, au moins eux, ils ont eu un discours cohérent et rassembleur que les autres!

 

PS:"Heureux ceux qui procurent la PAIX, car ils seront appelés FILS DE DIEU"!

 

VIVE LE PROTESTANT AU CONGO DE KIMBANGU!

VIVE LA RELIGION QUI SAUVE QU'ELLE NE DETRUISE!

ET QUE DIEU BÉNISSE LE PASTEUR DAVID EKOFO!

 

 

 

FGD
La patriote

 

AMMAFRICA WORLD TEAM


17/01/2018
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Hommage rendu aux vaillants fils du Kongo Démocratique: Patrice Lumumba et Laurent DÉSIRÉ Kabila

HOMMAGE À AUX DEUX HÉROS: LUMUMBA PATRICE EMERY ET LD. KABILA POUR LE COMBAT D'UNE NATION(RDC)....
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Deux hommes de la nation unis pour un seul et unique seul combat: "Le Nationalisme"! Mais aux parcours contraires l'un à l'autre! Rappelons quelques souvenirs de ces deux vaillants fils que l'on voudrait désormais pour l'avenir se choisir une seule date(vu le rapprochement de deux dates) pour leur rendre hommage autour de leur combat qui doit inspirer la jeunesse actuelle! Après tout, ils étaient tous des Jeunes qui, après avoir sonder l'origine politique de leur souffrance (les impérialistes coloniaux).

 

L'un mourra après l'accession à l'indépendance du 30 Juin 1960 mais une similitude avec le chiffre "3" vient déceler la persévérance de cette lutte patriotique! L'un n'aura que 3 MOIS de règne tandis que pour l'autre, il en aura 3 ANS!

 

Patrice Emery LUMUMBA:


Il n'aura que 3 MOIS* à exercer son pouvoir! Une lutte acharnée contre les puissances internationales contre le "Néocolonialisme"(domination économique) découvert lors de la Table Ronde à Bruxelles! Hélas, les conflits internes* provoqués de l'extérieur pour affaiblir sa gouvernance auront donc le dessus sur lui! Ne le dira-t-il pas lui même dans sa lettre écrite à sa bien-aimée Pauline OPANGO?:

 

LETTRE TESTAMENTAIRE DE LUMUMBA PATRICE EMERY:

 

Ma compagne chérie,

Je t’écris ces mots sans savoir s’ils te parviendront, quand ils te parviendront et si je serai en vie lorsque tu les liras. Tout au long de ma lutte pour l’indépendance de mon pays, je n’ai jamais douté un seul instant du triomphe final de la cause sacrée à laquelle mes compagnons et moi avons consacré toute notre vie. Mais ce que nous voulions pour notre pays, son droit à une vie honorable, à une dignité sans tache, à une indépendance sans restrictions, le colonialisme belge et ses alliés occidentaux – qui ont trouvé des soutiens directs et indirects, délibérés et non délibérés, parmi certains hauts fonctionnaires des Nations-Unies, cet organisme en qui nous avons placé toute notre confiance lorsque nous avons fait appel à son assistance – ne l’ont jamais voulu.

 

Ils ont corrompu certains de nos compatriotes, ils ont contribué à déformer la vérité et à souiller notre indépendance. Que pourrai je dire d’autre ? Que mort, vivant, libre ou en prison sur ordre des colonialistes, ce n’est pas ma personne qui compte. C’est le Congo, c’est notre pauvre peuple dont on a transformé l’indépendance en une cage d’où l’on nous regarde du dehors, tantôt avec cette compassion bénévole, tantôt avec joie et plaisir. Mais ma foi restera inébranlable. Je sais et je sens au fond de moi même que tôt ou tard mon peuple se débarrassera de tous ses ennemis intérieurs et extérieurs, qu’il se lèvera comme un seul homme pour dire non au capitalisme dégradant et honteux, et pour reprendre sa dignité sous un soleil pur.

Nous ne sommes pas seuls. L’Afrique, l’Asie et les peuples libres et libérés de tous les coins du monde se trouveront toujours aux côtés de millions de congolais qui n’abandonneront la lutte que le jour où il n’y aura plus de colonisateurs et leurs mercenaires dans notre pays. A mes enfants que je laisse, et que peut-être je ne reverrai plus, je veux qu’on dise que l’avenir du Congo est beau et qu’il attend d’eux, comme il attend de chaque Congolais, d’accomplir la tâche sacrée de la reconstruction de notre indépendance et de notre souveraineté, car sans dignité il n’y a pas de liberté, sans justice il n’y a pas de dignité, et sans indépendance il n’y a pas d’hommes libres. Ni brutalités, ni sévices, ni tortures ne m’ont jamais amené à demander la grâce, car je préfère mourir la tête haute, la foi inébranlable et la confiance profonde dans la destinée de mon pays, plutôt que vivre dans la soumission et le mépris des principes sacrés. L’histoire dira un jour son mot, mais ce ne sera pas l’histoire qu’on enseignera à Bruxelles, Washington, Paris ou aux Nations Unies, mais celle qu’on enseignera dans les pays affranchis du colonialisme et de ses fantoches. L’Afrique écrira sa propre histoire et elle sera au nord et au sud du Sahara une histoire de gloire et de dignité. Ne me pleure pas, ma compagne. Moi je sais que mon pays, qui souffre tant, saura défendre son indépendance et sa liberté.

 

Vive le Congo ! Vive l’Afrique !

Patrice Lumumba
*********

Pour Laurent Désiré KABILA:

 

Il aura pour son règne 3 ANS de pouvoir et mourra assassiné par des circonstances non encore "clairement" élucidés! Son combat, Ce n'était que la continuité du même combat! Mais aux méthodes contraires pour aboutir au même résultat souhaité:" La fin du Néocolonialisme" au Congo de Papa Simon KIMBANGU!

 

EXTRAIT DU DISCOURS TESTAMENTAIRE DE M'ZEE LD.KABILA:

 

La République Démocratique du Congo est un pays choisi par Dieu et le plan divin se réalisera totalement sur cette terre africaine du Congo démocratique, quelle que soient les tentatives humaines intérieures et extérieures.

 

A toutes et à tous, je souhaite mes voeux de bonheur, de prospérité et d’engagement patriotique, en vue de la libération totale de notre pays.

 

L'intégralité du discours, Cliquez ce lien:http://www.ammafricaworld.com/testament-laisse-au-peuple-congolais-par-m-zee-ld-kabila

 

QUE LEUR ENGAGEMENT DÉVOUÉ POUR LA PATRIE INSPIRE PLUSIEURS PARMI VOUS!

 

 

Paix à leurs âmes!

 

 

 

FGD
La patriote

AMMAFRICA WORLD TEAM

 

HOMÉLIE DU PASTEUR EKOFO DE CE 16 JANVIER 2018 À KINSHASA  EN DIRECT DE LA RTNC

 

 

Un culte a été organisé ce lundi 16 janvier 2018 à la cathédrale du centenaire de l’Eglise du Christ au Congo (ECC) pour commémorer la mort de Laurent Désiré Kabila assassiné il y a 17 ans dans son cabinet de travail à Kinshasa. Dans son homélie, l’officiant, le Pasteur François-David Ekofo a rappelé à l’assistance le voeu de Mzee Kabila: “Ne jamais trahir le Congo”.

 

 

“Le congo nous appartient, Dieu a donné la gestion du pays aux Congolais, pas aux étrangers et c’est devant Dieu que les congolais rendront compte. Dieu nous a donné beaucoup de richesses, il nous jugera sur base de ce qu’il nous a donné”, a-t-il dit.

 

 

Le Pasteur a par l’occasion appelé les autorités à travailler pour l’intérêt de tous tel que prôné par Laurent-Désiré Kabila et à instaurer la justice et l’Etat de droit dans le pays.

 

 

“L’Etat Congolais n’existe pas. Nous devons léguer à nos enfants un pays de droit où tous les hommes sont égaux, tout le monde doit être traité sur un même pied d’égalité par la justice quelque soit son rang. Préservons notre cher pays selon la volonté M’zee, surtout ne perdons pas même un centimètre de notre pays”.

 

Plusieurs personnalités politiques ont pris part au culte de requiem dont le président de l’Assemblée nationale qui a représenté le Chef de l’Etat, le premier ministre, l’épouse de Joseph Kabila et ses enfants, mais aussi la famille de Mzee Kabila.

 

Le Pasteur Ekofo a enfin plaidé pour le développement des infrastructures de la RDC à l’instar d’autres pays du monde.

 

“Quand on parcours l’Afrique, il y a des routes qui permettent aux gens de circuler librement mais c’est seulement en arrivant à la frontière de la RDC qu’on remarque qu’il n’y a pas de route. Que ce soit du côté Nord ou Sud, c’est la même chose. Pourtant la libre circulation des personnes et des biens pourra permettre aux Congolais de se connaitre davantage et d’apprendre à cohabiter. La libre circulation permet aussi de consolider l’unité nationale”, a conclu le Pasteur François David Ekofo.

 

QUE YAH ASSISTE LE KONGO CENTRAL

 

AMMAFRICA WORLD

 


16/01/2018
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PAYS DE MERDE: Et si on analysait les propos de Donald TRUMP?

LES PROPOS DE DONALD TRUMP:"PAYS DE MERDE, SO WHAT"? NOUS LE SOMMES!
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"L'émotion est Nègre comme la raison est Héllène"! Cela se confirme de plus en plus....

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Parlons autrement et ayons un regard fixe sur les objectifs que nos dirigeants Africains se sont fait de la politique. Si tout va venir de l'étranger, nous n'avons aucune vision, et le fait de se faire dicter tout le temps par des Occidentaux, nous aurons aucune dignité!

 

Les Africains sont devenus très émotionnels en ces derniers temps qu'ils souhaiteraient avoir un "Messie" qui doit bien parler pour eux pendant que eux-mêmes sont incapables de se prendre en charge! Et bien au contraire, voyant le chaos que les démocrates ont causés dans le monde, ils rajoutent la facilité de s'entretuer comme des IDIOTS!

 

Lors de l'accession au pouvoir de Barack OBAMA, les Africains satisfaits du résultat, ils ont cru qu'il était élu pour leur cause alors qu'il devrait servir avant tout les Etats-Unis! Et ne servir que les USA! D'ailleurs ne serait-il pas l'homme qui renversera KADHAFI?Et dont le pays sombre dans le chaos?...

 

PAYS DE MERDE....SO WHAT?

 

Lorsque j'observe attentivement mon Afrique, les conflits armés, le tribalisme et régionalisme, les coups d'états, les révolutions en couleur qui ne révolutionnent rien, le chaos manipulé de l'extérieur mais consolidé de l'intérieur par les ennemis intérieurs des nations africaines, les récentes guerres d'invasions à L'EST du Congo démocratique, son Peuple désertant le pays à la recherche d'un ELDORADO pour se retrouver en Lybie, rehabilitant la "traite des noirs", la corruption et la mauvaise gouvernance, il y a de quoi à dire : PAYS DE MERDE!

 

Que les détracteurs de TRUMP ne nous prennent pas pour des IGNARES! Nous savons ce qu'on a vécu et survécu en Afrique sous les démocrates américains! Vouloir s'en prendre aux propos de TRUMP alors qu'on s'est pas indigné des massacres des Congolais à L'EST du pays et le viol de ses femmes, sans oublier les déstabilisations causées dans des pays ciblés par des guerres d'invasions, tous ces comportements frisent de la pire Hypocrisie!

 

Chers Africains, sortez de l'émotion et maîtrisez vous! L'actuel président des USA, Donald TRUMP utilise des propos souvent choquants, mais dans le fond, si l'on sonde bien, et surtout si l'on analyse les circonstances par lesquelles il a prononcé ces mots, c'était lors d'une réunion concentrée au projet de compromis sur l'immigration et dont les républicains et les démocrates devraient présenter chaque groupe, son projet! La divergence sur les propositions poussera à une indignation de Donald TRUMP où il s'exclama:


"Pourquoi voulons-nous que toutes ces personnes issues de pays de Merde viennent"?....

 

N'avez vous pas manifester de la légèreté vis-à-vis des Occidentaux? L'Afrique n'est-elle pas un ennemi pour elle même par ces conflits internes? si le changement va venir, ne serait-il le devoir des africains ainsi que leurs élites de se prendre enfin en charge et penser aussi à leur Peuple que les pousser à déserter le continent? faudrait-il que les USA leur prennent en charge?

 

Chers Africains, Donald TRUMP est un esprit libre! Il fait ce qu'il dit et n'est pas démagogue ni flatteur comme les autres!

 

Le langage choquant de TRUMP n'est pas plus néfaste que les actes de barbarie imposé en Afrique par le complot international où L'Afrique a été secouée de ces fondements!

 

Qu'est ce qui est plus raisonnable que louable?: Les propos qui choquent ou les actes de la barbarie que les autres ont commis pendant leur règne?...

 

Je préfère les propos de TRUMP! Au moins, ça m'interpelle pour changer; que de vouloir user a la démagogie des hypocrites qui n'hésiteront pas à bombarder encore des nations du monde si l'occasion se présentait!

 

Pays de Merde, So What? , Nous le sommes!

Avec Donald TRUMP, le monde entier doit se prendre en charge dans toute responsabilité! Que de vouloir se laisser duper par les démocrates et les libéraux! C'est notre regard.. 

 

AFRIKA! REVEILLE-TOI ET PRENEZ VOUS EN CHARGE!

 

 

 

La Rédaction 
AMMAFRICA WORLD 


15/01/2018
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Devoir de mémoire RDC : Le Manifeste de la N'sele

Le Manifeste de la N'sele: 

Mobutu, espoir des Congolais devenu paria..

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Mobutu a régné sur le Congo pendant près de 32 ans de manière officielle, de 1965 à 1997. On peut même évoquer un règne de 37 ans, de 1960 à 1997. Le Congo accède à l’indépendance le 30 juin 1960, devient la République fédérale du Congo en 1961, puis République démocratique du Congo en 1964. En 1967, deux ans après sa prise de pouvoir officielle, Mobutu renomme le pays Congo-Kinshasa, puis République du Zaïre en 1971, quand le dictateur met en place la Zaïrianisation du pays.

 

Cette doctrine s’inscrit dans la volonté du chef de l’Etat d’unir le pays, véritable puzzle ethnique, en révélant son identité et ses traditions. Cette doctrine va de pair avec l’idéologie de l’Authenticité présentée la même année. Le règne de Mobutu n’a pas toujours été condamné comme il l’est aujourd’hui, puisque le régime du militaire s’enregistrait parfaitement dans le contexte de Guerre froide. Grand allié du bloc occidental, proche de la Belgique, des Etats-Unis, de la France, Mobutu a pourtant gouverné son pays à coups de corruption, de pillages des richesses, de crimes sanglants et de projets pharaoniques. La gestion du pays et son abandon conduiront à la chute du dictateur en 1997.

Prise du pouvoir de Mobutu

Les débuts de Mobutu et l’indépendance

A Bruxelles pour l’Exposition universelle de 1958, Mobutu, militaire de formation reconverti en journaliste, rencontre les figures de proue du nationalisme congolais, et commence à montrer ses opinions politiques, sous l’influence de Patrice Lumumba. Ce dernier fonde le Mouvement national congolais (MNC) en octobre 1958, parti nationaliste prônant l’indépendance, les libertés fondamentales et l’unité nationale. Mobutu y adhère dès le mois de décembre. Après des émeutes faisant 47 morts et 241 blessés du côté congolais  début janvier 1959, le roi belge Baudoin promet l’indépendance, mais aucun calendrier n’est annoncé. En janvier 1960, les ténors congolais, dont Patrice Lumumba, sont à Bruxelles pour négocier l’indépendance, qui est fixée au 30 juin 1960. Mobutu n’était pas présent à la table des négociations, mais jouait en coulisses. C’est là qu’il rencontre Larry Devlin, chef de poste de la CIA au Congo.

 

Avant l’indépendance, les partis nationalistes gagnent. Lumumba, Premier ministre et ministre de la défense (poste qu’il refuse à Mobutu), fonde un gouvernement hétérogène le 24 juin 1960, puis le Parlement élit Kasa-Vubu Président. Mobutu est secrétaire d’état à la présidence du conseil. L’indépendance a lieu le 30 juin 1960 en présence du roi belge Baudoin, du président Kasa-Vubu et de Lumumba.

 

La prise de pouvoir de Mobutu

 

L’insouciance de l’indépendance ne dure que quatre jours. Le 4 juillet, des soldats de la Force publique, fatigués, frustrés, refusent d’obéir. La mutinerie gagne l’ensemble du pays. Le 8 juillet, le Conseil des ministres décide d’africaniser la Force publique, rebaptisée Armée nationale congolaise (ANC). Mobutu devient chef d’Etat-Major, numéro deux de l’armée. Mais le 11 juillet, Moïse Tshombe, président du gouvernement provincial, proclame l’indépendance du Katanga avec l’appui d’officiers et de conseillers belges. Le 13 juillet, des para-commandos belges s’emparent de l’aéroport de Léopoldville, le Congo rompt ses relations avec la Belgique et prend contact avec l’URSS : le Congo devient un nouveau front de la Guerre froide, et l’Occident voit Lumumba comme un communiste. En août, la répression de la sécession du Sud-Kasaï conduit au massacre de centaines de civils, et Lumumba passe aux yeux du monde pour le principal responsable de ces crimes.

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Provinces congolaises. Source : Wikimedia Commons

Le 5 septembre, le président Kasa-Vubu annonce révoquer Lumumba, et ce dernier destitue à son tour Kasa-Vubu. En réponse, Mobutu, après avoir obtenu l’aval des Etats-Unis par l’intermédiaire de Larry Devlin, annonce le 14 septembre que l’armée a neutralisé Kasa-Vubu et Lumumba. Le 14 septembre est donc le premier coup d’état de Mobutu, qui dira ensuite “Je n’ai pas pris le pouvoir. Quel pouvoir ? Il n’y en avait plus”. Même si Mobutu n’est alors ni Président, puisque Kasa-Vubu le reste, ni Premier ministre, Larry Devlin disait “Tout le monde savait que Mobutu était le pouvoir caché du gouvernement”.

 

Lumumba, assigné à résidence, est réduit au silence, exilé politique dans son propre pays. Le 28 novembre 1960, il s’échappe de sa résidence, mais est capturé le 2 décembre et exécuté le 17 janvier 1961. Sa mort est restée secrète pendant près d’un mois, avant qu’on annonce qu’il a été tué par des villageois après s’être évadé de détention. Mobutu n’a jamais assumé la moindre responsabilité morale dans ce meurtre.

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Patrice Lumumba à Bruxelles, le 26 janvier 1960 pendant les négociations pour l’indépendance du Congo. Source : Nationaal Archief Fotocollectie

 

Il reste alors deux adversaires à Mobutu : le premier est Moïse Tshombe au Katanga. Il continue la rébellion et appelle les Katangais à continuer à résister. La sécession se termine le 14 janvier 1963 après deux ans et demi. Tshombe s’exile et reviendra un an plus tard, appelé par Mobutu pour vaincre le deuxième adversaire de Mobutu, Pierre Mulele. Cet ancien ministre de l’Education sous Lumumba s’est battu au Kwilu pour l’indépendance de cette région avant la prise de pouvoir définitive de Mobutu en 1965, et qui se soldera pas la mort de près d’un million d’opposants.

La gloire de Mobutu

Consolidation du pouvoir de Mobutu

Comme en 1960 entre Kasa-Vubu et Lumumba, novembre 1965 est marqué par un contexte de querelles politiques entre le président Kasa-Vubu et Tshombe. Le 25 novembre 1965 à 5h30, Mobutu annonce la destitution de Kasa-Vubu. Mobutu le remplace, et dit : “Il ne s’agit pas d’un coup d’Etat militaire”, déclarant que l’armée n’avait pas le choix, que la seule solution était la prise du pouvoir pendant cinq ans pour “reconstruire ce qui avait été détruit en cinq ans”. Mobutu transforme le pays en dictature :

  • Il se dote dès novembre de pouvoirs spéciaux,
  • En décembre, les partis politiques sont supprimés, la compétence des tribunaux militaires est élargie.
  • Le 23 mars 1966, Mobutu s’attribue le pouvoir législatif, puis propose que le président de la République soit élu au suffrage universel. Le Parlement ne joue plus aucun rôle.

Sur le plan économique, dès la première décennie de son règne, Mobutu met en avant le nationalisme. Par exemple, en 1967 il nationalise l’Union minière du Haut-Katanga, qui représente 50 % des revenus de l’Etat, 70 % de ses entrées de devises, et fait vivre 100 000 personnes. Ces politiques de nationalisation vont de pair avec la politique de zaïrianisation et d’authenticité présentée à la même époque par Mobutu.

 

Sur le plan étatique, Mobutu est un centralisateur : il redessine le pays en douce provinces et les prive de toute autonomie. Le 24 juin 1967, la nouvelle constitution proclame le bipartisme : “Il ne peut être créé plus de deux partis dans la République”, à savoir le Mouvement Pour la Révolution (MPR) et … personne, puisque personne n’ose s’opposer à Mobutu. Le bipartisme sera finalement rayé de la Constitution en 1970. D’autres changements sont aussi à noter :

  • Les syndicats perdent toute autonomie,
  • Les fédérations de jeunesse et d’étudiants sont toutes regroupées au sein de la Jeunesse du MPR,
  • Le droit de grève est suspendu.

Le règne de Mobutu n’est pas seulement dictatorial, il est aussi sanglant et pervers. Un exemple de ce règne sanglant est le sort réservé à Pierre Mulele. En 1968, Mobutu, qui avait proclamé l’amnistie cette même-année, la lui refuse. Mulele est torturé le 2 octobre 1968 publiquement, mais son assassinat reste secret. Mobutu fait croire à un jugement comme criminel de guerre, et Mulele est condamné à mort le 8 octobre. Officiellement, Pierre Mulele est mort le 9 octobre. Pierre Mulele devient alors un martyr du régime de Mobutu, déterminé à éliminer ses opposants, peu importe les moyens employés.

 

Sur le plan international, Mobutu entretient d’étroits liens avec les puissances occidentales. Les Etats-Unis sont un allié de taille depuis la première heure, d’abord par l’intermédiaire de la CIA et de Larry Devlin, puis de manière officielle dès 1963 quand Kennedy reçoit Mobutu. Le Congo, puis le Zaïre de Mobutu, a toujours été un allié des Etats-Unis dans ce contexte de guerre, puisqu’il représentait un front, un rempart contre l’expansion du communisme sur le continent africain. En outre, la coopération entre le Congo et la Belgique n’a pas cessé après l’indépendance, et les liens entre Mobutu et la Belgique ont été volatiles mais importants sur toute la durée de son règne. Paul-Henri Spaak a octroyé une assistance technique, civile et militaire pendant l’insurrection de Mulele. Les relations se sont toutefois souvent détériorées, comme en 1967 pendant les mutineries des mercenaires de l’Armée. Mais en juin 1970, le roi belge Baudoin revient au Congo pour célébrer l’anniversaire de l’indépendance.

 

Le 1er novembre 1970, Mobutu brigue seul sa succession et obtient 10 131 699 voix contre 157. Il y a plus de bulletins en sa faveur que d’électeurs. Fort de ce score, Mobutu développe alors sa doctrine de l’authenticité et la Zaïrianisation.

 

Zaïrianisation et authenticité

 

Assez rapidement après son accession au pouvoir, Mobutu a commencé à affirmer que le processus de décolonisation ne s’arrête pas à l’indépendance formelle, et insiste notamment sur l’importance, selon lui, du nationalisme économique. Dès 1967, il rédige le « Manifeste de N’Sélé », dans lequel il évoque pour la première fois le « nationalisme congolais authentique », qui doit conduire à l’authenticité zaïroise. C’est selon Mobutu, une révolution “essentiellement pragmatique”, porté par le MPR qui devient officiellement parti unique en 1970. Pour bien comprendre cette notion d’authenticité, il faut partir d’une citation ultérieure de Mobutu : « À notre sens, l’authenticité consiste à prendre conscience de notre personnalité, de notre valeur propre, à baser notre action sur des prémices résultant des réalités nationales pour que cette action soit réellement nôtre, et partant, efficace ».

 

En effet, la notion d’authenticité part du principe que les Congolais, et plus largement les peuples colonisés, n’ont pas seulement été dominés par la force des colonisateurs, mais ont également subit une aliénation mentale, ces peuples étant dépossédés de leur culture. Ainsi, si la domination physique cesse avec le départ du colonisateur, l’aliénation mentale, elle, perdure. La solution que propose donc l’authenticité, c’est, par ce qui est appelé un « recours au passé » d’utiliser sa propre culture – donc ici la culture pré-coloniale – pour fonder toute action. En effet, les penseurs de l’authenticité, dont Mobutu n’est que l’élément le plus émergé, pensent qu’il est indispensable d’avoir recours à ce qu’ils appellent les « valeurs propres », donc les valeurs fondant leur propre culture, pour permettre un véritable développement économique et un progrès social. Il s’agit pour ces intellectuels à la fois de ne pas se renier en tant que Congolais, et de permettre le développement qui, selon eux, ne peut se faire autrement. Pour Mobutu, la politique d’authenticité avait également pour objectif de construire une unité nationale dans un pays qui en était largement dépourvu à l’indépendance, comme le montre les troubles importants qu’il a connu alors.

 

Si la notion d’authenticité est donc un peu lâche et floue, elle a toutefois eu un impact concret très important sur les Congolais et sur leur quotidien, du fait de la zaïrianisation. Ce processus, qui tire son nom de l’ancienne appellation du fleuve Congo, est voulu comme étant cette décolonisation mentale prônée par Mobutu. C’est en fait une modification du mode de vie de tout un pays, avec un double mouvement de rejet de l’héritage colonial – et des idéologies occidentales –, et de recours et redécouverte de la culture préexistante.

 

Ce processus débute dès 1966, avant même la publication du Manifeste de N’Sélé, avec l’abandon des noms coloniaux pour désigner les trois premières villes du pays, au profit d’appellations congolaises : Elisabethville, Stanleyville et Léopoldville deviennent respectivement, Lumumbashi, Kisanguani, et Kinshasa.

 

Dans le même mouvement, en 1971, le pays change de nom devenant le Zaïre, et quelques mois plus tard, les prénoms chrétiens sont interdits. Mobutu montre lui-même l’exemple, en abandonnant son ancien nom Joseph-Désiré Mobutu, pour Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu wa Za Banga, dont la traduction approximative est “guerrier tout puissant qui de conquêtes en conquêtes reste invincible”. En 1973, 1500 à 2000 entreprises et plantations détenues par des étrangers sont nationalisées, avec peu ou pas de compensations. Enfin en 1974, Mobutu fait remplacer l’enseignement de la religion par des cours sur le mobutisme et l’authenticité.

 

Cette politique de Mobutu est symbolisée par ce qu’il appelle « l’animation politique », qui touche l’intégralité des Zaïrois dans leur quotidien. L’animation politique est en effet l’ensemble des manifestations culturelles, et notamment des chants, issues des cultures traditionnelles, et respectant donc en cela la politique d’authenticité, mais adaptées pour servir de propagande au régime. Cette animation politique prend une place de plus en plus prépondérante dans la vie du pays, jusqu’au milieu des années 1980, lorsque celle-ci devient obligatoire dans toutes les organisations, y compris les entreprises privées. Partout, la journée de travail commence alors avec des chants congolais dont les paroles ont été remplacées de façon à être à la gloire de Mobutu et de la zaïrianisation.

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Mobutu, en avril 1976. Source : Wikimedia Commons

La chute de Mobutu

L’échec de la zaïrianisation

La politique d’authenticité et la zaïrianisation ont été globalement des échecs. Certes, elles ont permis l’émergence d’une véritable solidarité nationale s’ajoutant à la solidarité locale, et fait naître une véritable fierté de leur pays et de leur culture parmi les Zaïrois ou Congolais.

 

Mais pour le reste, ces politiques n’ont eu des effets positifs qu’assez mineurs, en grande partie du fait de la superficialité de leur mise en œuvre, et du fait qu’elles soient instrumentalisées. En effet, les mesures prises étaient bien souvent essentiellement rhétoriques, et la zaïrianisation a été ralentie par Mobutu dès 1974, qui est même revenu sur certaines mesures. Mais surtout, la zaïrianisation a présenté des effets pervers importants. Tout d’abord, la politique d’authenticité a été vécue comme remettant en cause son rôle par l’Eglise catholique, qui s’y est donc opposée. Ainsi, dès 1975, l’archevêque Monseigneur Bakole wa Ilunga dénonce un « colonialisme intérieur ». L’Eglise catholique a ainsi été une menace sous-jacente constante pour le régime et la principale opposition.

 

Mais de façon plus décisive, la zaïrianisation a provoqué un processus de patrimonialisation. En effet, l’un des aspects les plus marquants la politique de Mobutu est la nationalisation de centaines d’entreprises et de commerces détenus par des occidentaux. Or, Mobutu mettait ensuite à la tête de ces entreprises ses proches, des hommes politiques qu’il voulait récompenser de leur loyauté, ou des chefs locaux afin de se constituer une clientèle. C’est cela la patrimonialisation. Ainsi, ces entreprises se retrouvaient dirigées par des personnes n’ayant ni les compétences, ni l’envie de les faire fonctionner correctement. Cela a provoqué une forte instabilité économique, et une baisse des revenus de l’État. Le versement des salaires, tant dans la fonction publique que dans le domaine privé, est devenu épisodique, et ils ont dès lors été partiellement remplacé par la corruption, pratiquée partout et à tous les niveaux. Cela a eu un impact extrêmement négatif sur l’économie et sur la popularité du régime.

 

C’est de plus l’échec de la zaïrianisation qui est révélatrice de celui plus global du régime, et qui est en partie responsable de sa chute.

 

La chute de Mobutu

La maîtrise du pays par Mobutu commence à s’effriter dès le milieu des années 1970, avec la division par trois des prix du cuivre, principale exportation du pays. Mais surtout, en 1977 et 1978, les soldats de Mobutu sont défaits par une révolte des turbulents Gendarmes katangais, et le régime doit demander une intervention militaire marocaine dans le premier cas, et franco-belge dans la seconde pour survivre.

 

Mais surtout, l’exaspération d’une partie de la population commence à se faire ressentir parmi les politiques, et une dizaine de parlementaires écrivent en 1980 une lettre ouverte incendiaire au président, puis créent un parti politique clandestin. C’est la première véritable exigence de démocratisation dans un pays où la contestation était efficacement muselée.

 

En parallèle la situation économique fait exploser le montant de la dette extérieure du Zaïre, jusqu’à dépasser son PIB. Mobutu décide alors de plafonner le paiement des intérêts à 20% du budget de l’État, ce qui provoque le mécontentement de ses partenaires occidentaux, qui commençaient déjà à s’écarter du Président.

 

La situation continue alors de s’envenimer, et Mobutu est forcé et contraint d’annoncer, les larmes aux yeux, la fin du système de parti unique en 1990 et la convocation d’une Conférence nationale souveraine chargée de la transition politique, alors que chaque année, le pays connaît au moins un soulèvement dévastateur, la plupart du temps du fait de mécontentement de soldats n’étant pas payés.

Le coup final sera porté par les conséquences du génocide au Rwanda qui déstabilise l’Est du Zaïre. Une force armée menée par Joseph-Désiré Kabila se soulève dans cette zone, et parvient à gagner en ampleur jusqu’à prendre le contrôle du pays et de la capitale le 17 mai 1997. Mobutu, malade, fuit au Maroc où il meurt en septembre, marquant la fin du mobutisme et du Zaïre, le pays devenant l’actuelle République démocratique du Congo.

 

Lors de son accession au pouvoir, Mobutu a symbolisé et concrétisé l’espoir d’un retour à l’ordre suite à la période troublée de l’après indépendance. De même, sa politique d’authenticité a été vue comme un moyen de redonner aux Congolais et plus largement aux Africains une dignité qui leur avait été largement volée par la colonisation. Mais la trentaine d’années de règne de Mobutu s’est avéré être un cuisant un échec : durant ces années, le PIB par habitant du pays a été quasiment divisé par deux. Pour comparaison, il est pendant ce temps multiplié par trois au Congo-Brazzaville voisin.

 

La politique de l’authenticité, qui devait donc être le fer de lance du renouveau du pays, s’est avéré être le stigmate de l’échec de Mobutu, et le synonyme de la corruption et de l’abus de pouvoir rampant. Surtout, il est apparu clair que toutes les décisions prises par Mobutu étaient sous-tendues par le même but : renforcer son pouvoir. Ainsi notamment par exemple de la nationalisation des entreprises détenues par les étrangers, base de la zaïrianisation, et dont le véritable but semble d’avoir permis à Mobutu d’utiliser ces entreprises pour son intérêt et son pouvoir personnel.

 

Cela explique que le Mobutisme, sous l’essentiel de ses aspects, a été liquidé par Kabila devenu président, comme l’illustre l’abandon de la désignation Zaïre.

 

Lisa Verriere et Arthur Bennet

 

 

SOURCES

Jean-Pierre Langellier, Mobutu, Perrin biographie, 2017

Hélène d’Almeida-Topor, L’Afrique du 20e siècle à nos jours, Armand Collin, 4e édition, Collection U Histoire contemporaine

Thierry Michel, documentaireMobutu, Roi du Zaïre, Cinélibre, 1999

Clément Makiobo, Église catholique et mutations socio-politiques au Congo-Zaïre.La contestation du régime de Mobutu, L’Harmattan, 2004

 

 

AMMAFRICA WORLD


09/01/2018
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RDC-INNONDATION FACE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE?: LE GOUVERNEMENT DOIT VIDER LE LIEU!

Affaire pluie Diluvienne à Kinshasa la capitale:Le Gouvernement doit vider l'endroit et sauver des vies avant de connaitre le pire!

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Les deux articles de la loi universelle des droits de l'homme:

-Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne. (Article 3)

-Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté. (Article 25)

 

Au regard de ce qui vient d'arriver suite à la forte pluie tombée dans la capitale Kinoise, et les dégâts répétitifs que ça provoque sur la population démunie, Ammafrica world interpelle le gouvernement Tshibala de déplacer les populations urgemment de cet endroit et les placer vers un endroit décent pour leur logement! Il y a des immeubles construits recemment dans la capitale et qui reste encore inhabitables! Pourquoi ne pas, au nom du Bon Dieu, placer cette population démunie qui fait partie des enfants du pays et qui ont aussi droit de jouir du bonheur que leur pays regorge?. Sinon nous tiendrons le gouvernement pour responsable d'une non assistance d'un peuple en danger! Ammafrica.

 

" INONDATIONS À KINSHASA:EST CE DÛ AU CHANGEMENT CLIMATIQUE? "

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La Ville de Kinshasa connait de plus en plus des problèmes d’inondations qui frappent sa partie basse, la plaine située entre le fleuve Congo au nord et les collines au Sud. Cette ville est traversée par plusieurs rivières qui coulent du Sud au nord pour se jeter au fleuve Congo.

Historiquement la Ville a été bâtie sur la plaine alluviale et les parties collinaires étaient surtout déclarées zones non aedificandi où les constructions étaient interdites. Mais la ville a évolué assez rapidement pour occuper toutes les zones collinaires.

 

3 aspects importants apparaissent dans les causes des inondations à Kinshasa. Il s’agit des #ConstructionsAnarchiques sans respect urbanistique, #ExtensionAnarchique de la ville, #AbsenceGestionenvironnementale.

 

1. Constructions anarchiques

 

Kinshasa, ville moderne, reçoit actuellement de larges constructions dans sa partie basse, qui était bien planifiée. Il y a eu des égouts et collecteurs souterrains qui conduisaient vers le fleuve, toutes les eaux pluviales et usées. Malheureusement, toutes les constructions modernes dans la Ville n’ont pas tenu compte du plan des égouts qui pourtant existe. On s’est mis a couper systématiquement tous ces conduits. L’exemple le plus palpant est le cas de l’immeuble non finalisé à la place de la gare qui a interrompu toutes les canalisations qui amenaient les eaux de Lingwala et Barumbu vers le fleuve. Conséquences: blocage de passage de ces eaux et inondations au centre ville. Deuxième cas, la rivière Gombe, au delà de SOCIMAT vers le fleuve, qui aujourd’hui connait des constructions de part et d’autre, jusque sur le lit de la rivière. Les occupants ne sont autres que des grands Conseillers et personnalités des hautes institutions du pays. La rivière est devenue un entonnoir, qui refoule toutes les eaux de pluie vers la commune de Lingwala où déjà au niveau de Mushie, un grand collecteur souterrain amenant les eaux vers le fleuve est complètement bouché avec des constructions en surface, qui rendent difficile tout travail de dégagement. Un troisième cas est l’espace Ex Mandela au croisement Boulevard 30 juin- 24novembre, aujourd’hui occupé par les bâtiments de la Fondation Laurent Kabila. En dessous de cet espace se trouve le croisement de tous les collecteurs et égouts pour amener également vers le fleuve, les eaux venant d’un peu partout. Aujourd’hui il est quasi impossible d’accéder à ce système pour dégager les conduites. Ce travail nécessite un inventaire complet de tous les systèmes d’égouts ayant existé.

 

2. Extension de Kinshasa

 

La ville s’est étendue vers le sud sur les collines, sans planification et souvent l’occupation l’a été par des populations démunies. Ce qui a dégagé toute végétation et dénudé le sol, de sorte que les pluies ont entrainé un lessivage et apport des masses de terre et sable (la ville étant bâtie sur du sable) vers la partie basse au nord, occupant tous les lits de rivières au nord pour aboutir au fleuve. Bien sûr qu’au nord sur les collines, la perte de terre a occasionné des érosions dont les victimes ne sont autres que les mêmes occupants anarchiques. L’accumulation de ces masses de terres sur la plaine occasionne aujourd’hui les inondations.
La responsabilité revient d’office aux services de l’Etat chargés d’aménager et de gérer la Ville. Même si ce sont les Chefs coutumiers qui distribuent des terres (pendant que la loi prévoit qu’ils ne sont que des gardiens), cela est validé par les services du cadastre car au finish, chacun sur la colline a un certificat d’enregistrement. Pourtant un bel aménagement sur les collines devait prévoir des routes bien bâties et la couverture de sols nus par la verdure et bien sûr un système de canalisation des eaux. Ce qui n’est pas le cas pour Kinshasa. La conséquence de l’accumulation des masses de terre sur la plaine c’est les inondations en cas de pluie

 

3. Gestion environnement

 

Enfin, il y a cet épineux problème de gestion de la cité. La Ville de Kinshasa, avec ses 12 millions d’habitants, produit chaque jour 7 à 8.000 tonnes de déchets solides. Avec le projet PARAU de l’Union Européenne qui a pris fin en 2015 mais s’est poursuivi sous la Ville jusqu’en 2016, la Ville a su évacuer 19% des déchets vers Mpasa (le Centre d’enfouissement Technique construit par le projet PARAU). Aujourd’hui, ce centre, presqu’inexistant, reçoit moins de 3% des déchets de la ville. Le reste constitue toutes les décharges sauvages qui pullulent dans la ville. Les quelques déchets qui sont évacués sont amenés vers les sites érosifs pour soit disant combattre les érosions (ce qui est archi faux et destructif). De là, les pluies entrainent de nouveau ces déchets vers les bas fonds où coulent les rivières. Celles-ci réceptionnent alors les déchets qui s’associent à ceux jetés par la population dans les cours d’eaux pour se retrouver sur les ponts et de nouveau au fleuve Congo. Ce sont donc tous ces déchets qui sont également à la base des inondations car les rivières et les quelques caniveaux ouverts sont devenus des récepteurs des déchets, par manque de plan d’évacuation des déchets, qui nécessite aujourd’hui une collecte de porte à porte si nous voulons apporter une solution durable et aussi par manque des travaux de curage des rivières et des caniveaux par l’OVD (manque d’argent semble-t-il).

Depuis des années les problèmes d’inondations deviennent récurrents dans la Ville. Rien ne sert de donner des explications inutiles du genre changement climatique, d’autres allant jusqu’à se comparer à d’autres villes du monde alors que les réalités sont différentes.
Il y a tout un travail d’aménagement et de plan de gestion environnementale qu’il faut mettre en place en passant par le combat de l’impunité, la corruption, et si on met des budgets conséquents pour l’environnement urbain. 
Car c’est ca qui garantit la sécurité des populations urbaines.

 

Je n’ai fait que déclencher le débat qui devrait nous amener à formuler des résolutions et un plan de développement durable dans ce domaine.

 

 

Emmanuel B.M.
Environnementaliste

Analyse Ammafrica world


07/01/2018
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ALERTE! CONGO AU COEUR DES AMBITIONS RÉGIONALES ET INTERPELLATIONS

ALERTE..ALERTE..ALERTE:Le Kongo RDC Va mal: Kongo RDC au coeur des ambitions régionales!

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Un article publié le 30 Décembre 2017 par le Blog de Collecte Braeckmann nous laisse perplexe et nous interpelle tous! Nous profitons par là pour interpeller la nation Kongolaise ainsi que la diaspora de la nécessité imminente d'une grande "Prise de Conscience" collective afin de barrer la route à toute tentative de BALKANISATION! Et tenons responsable la transition d'avoir permis à faciliter certains postes à des éléments dont les intentions ne sont plus à démontrer! Une attitude qui frise la Trahison! Soit on se libère ou on tombe tous dans ce bateau appelé Titanic! A vous de prendre des BONNES résolutions!!! Ammafrica.

 

Collette Braeckman - Le Soir: Congo au coeur des ambitions régionales.. ..

 

L’évolution de la République démocratique du Congo inquiète ses neuf voisins, qui tous redoutent d’incontrôlables afflux de réfugiés et la remise en cause de certaines formes de coopération économique, voire de prédation. Le soutien longtemps inconditionnel des alliés d’Afrique australe ne sera peut-être pas éternel.

 

En Afrique du Sud, à la faveur d’accords économiques (barrage d’Inga et contrats miniers) le président Jacob Zuma a longtemps représenté un allié de taille, mais il est aujourd’hui contesté pour cause de corruption tandis qu’au Zimbabwe Robert Mugabe, le plus fidèle des amis de Kinshasa, a dû passer la main. En Angola, le président dos Santos n’a pas hésité à faire fermer la frontière au plus fort de la crise du KasaÏ afin de bloquer l’afflux des réfugiés et son successeur Joao Lourenço a prévenu qu’il ne tolérerait aucun débordement. En Tanzanie, la famille Kabila, détient des avoirs importants dans ce pays où elle fut longtemps réfugiée...

 

L’attaque d’une base de la Monusco à Beni, qui a entraîné la mort de quinze Casques bleus tanzaniens, a traumatisé l’opinion, mais sans pousser pour autant les autorités à retirer leur contingent.

 

Alors que cet assaut, mené par des hommes portant des uniformes de l’armée congolaise, a été attribué à des groupes de rebelles ougandais ADF Nalu, des sources locales s’interrogent encore sur l’identité réelle des assaillants dont le «savoir faire » ressemblerait plutôt à celui d’hommes ayant été entraînés au Rwanda.

 

Ce coup de semonce adressé à la Monusco et plus précisément aux Tanzaniens pourrait s’expliquer par de nouvelles alliances inquiétant Kigali : la Tanzanie soutient presque ouvertement le pouvoir de Pierre Nkurunziza au Burundi, dont les miliciens hutus Imbonerakure, s’entraînent au Congo.

 

Selon certaines informations, l’ennemi juré du président Kagame, le général Kayumba Nyamwasa, réfugié en Afrique du Sud d’où il dirige un mouvement d’opposition le RNC aurait déployé des Hutus rwandais dans l’Est du Congo et en particulier dans l’ Ituri, sans être inquiété par les Tanzaniens, des alliés de fait…

 

Quant à l’Ouganda, dont seraient issus les prétendus rebelles ADF Nalu, son attitude pose beaucoup de questions : l’armée ougandaise, en guise de représailles, a affirmé qu’elle avait mené des frappes aériennes contre les ADF, détruit des bases logistiques et tué plus d’une centaine de rebelles du côté d’Eringeti. Mais ni la Monusco ni l’armée congolaise n’ont été associées à ces opérations et ici aussi des préoccupations économico politiques se dessinent : la société française Total, qui a obtenu des concessions pétrolières sur la rive ougandaise du lac Albert, a déjà investi 3,5 milliards de dollars dans la construction d’un pipe line menant à Kisangani et elle souhaiterait obtenir des concessions pétrolière sur la rive congolaise du lac.

 

Ces intérêts économiques partagés signifient aussi un rapprochement politique de la France tant avec l’Ouganda qu’avec Kinshasa, ce qui ne peut qu’inquiéter le président Kagame qui, le 1er janvier prochain, prendra la présidence de l’Union africaine.

 

 

SOURCE:

http://blog.lesoir.be/colette-braeckman/2017/12/30/le-congo-au-coeur-des-ambitions-regionales/

 

 

La Rédaction

AMMAFRICA WORLD


06/01/2018
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2018: Plan d'action pour l'organisation Ammafrica World

PLAN D'ACTION POUR 2018 POUR AMMAFRICA WORLD: Sortir de la Routine!

Action médiatique et contact vers les différentes organisations religieuses et associatives africaines!

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NOUS avons voulu sortir de la routine pour faire les choses différemment que les autres qui nous ont précédés! Pour avoir eu à choisir le moyen "médiatique" dans ses premières activités, Ammafrica avait voulu par ce moyen,  se faire découvrir aux africains! Le Travail ayant été approuvé par beaucoup d'africains et Kongolais en particulier, nous avons décidés pour cette année 2018 d'entamer la deuxième étape de notre mission: Celle d'approcher les africains dans leur vécu quotidien et dans les églises où, visiblement, beaucoup d'Africains s'y adonnent!

 

PLAN D'ACTION 2018 POUR AMMAFRICA WORLD

L'internet réunit le monde! Ouvrons-nous pour nous faire découvrir auprès des autres!

 

1- Début du mois de Janvier "action médiatique": Tournoi vers les Églises de Réveil dans une action dénommée: 

" L'apport des Églises de Réveil dans la communauté Africaine et face à la Crise de l'Afrique"!

 

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2- Ammafrica world lance une action dénommée:

 

" VIVRE COMME MIGRANT EN ALLEMAGNE"( Leben als Migranten in Deutschland).

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Le but c'est d'examiner comment vivent les africains en Allemagne et leur adaptation (intégration) et leur émergence en tant que MIGRANT! 

 

Pour plus d'informations supplémentaires ou si vous êtes intéressé à participer dans cette action, prière de nous contacter sur notre adresse électronique principale:

 

ammafricaworld@yahoo.fr

 

Ou sur notre page Facebook du nom  de "Ammafrica world"! Nous aurons un entretien avec vous!

 

 

La Rédaction

AMMAFRICA WORLD

 


05/01/2018
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RDC-BANYAMULENGE: Le Combat d'une communauté minoritaire

LE COMBAT D'UNE COMMUNAUTÉ MINORITAIRE : Quand les coupables se transforment en Victimes...

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MOISE NYARUGABO un sénateur adjoint et membre de RCD/GOMA il y a de cela 1 an aux USA...

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Azarias Ruberwa et Moïse Nyarugabo ont quitté Kinshasa, fin décembre 2016, pour aller passer leurs vacances, de fin d'année, aux Etats-Unis, à côté de leurs familles, qui résident, dans ce pays, comme réfugiés. Mais, Azarias Ruberwa, qui était à Washington, a rencontré certains lobbies tutsi dans ce pays constitués en majorité de pasteurs chrétiens protestants, lesquels ont facilité, durant les dix dernières années, la réinstallation des milliers de réfugiés tutsi rwandais étiquettés banyamulenge vers les Etats-Unis à partir du Rwanda, du Burundi, de l'Ouganda, du Kenya et du Malawi, en leur expliquant, la situation actuelle des Banyamulenge en RDC (République démocratique du Congo), ainsi que, leur avenir dans ce pays, où une menace de leur extermination reste, toujours, réelle, d'après lui.

 

Il a profité de l'occasion pour alerter ses interlocuteurs sur la discrimination et le rejet d'après lui, auxquels les Banyamulenge sont victimes dans tout le pays, surtout, durant cette période d'enrôlement des électeurs car accusés d'être des infiltrés tutsi rwandais. Il a, aussi, profité de l'occasion, pour chercher à convaincre ses interlocuteurs américains que seule la présence de Joseph Kabila à la tête de la RDC, constitue une garantie pour la vie et la sécurité des Banyamulenge en RDC. Par la suite, Ruberwa est rentré à Kinshasa au début de cette année 2017, pour continuer à assumer ses charges ministérielles dans le gouvernement de Samy Badibanga.

 

Quant à Moïse Nyarugabo, qui était, à New York, où réside sa famille, lui est resté séjourner aux Etats-Unis poursuivant des contacts et des réunions pour l'intérêt de la communauté banyamulenge. Le 21 janvier 2017, par exemple, il a réussi à réunir, à New York, de centaines de Banyamulenge vivant aux Etats-Unis, mais aussi, certains ressortissants rwandais tutsi, qui ont participé à la réunion. L'objectif était pour lui d'expliquer à ses frères d'ethnie vivant aux Etats-Unis la situation politique actuelle en RDC et répondre à certaines de leurs préoccupations.

 

Mr Nyarugabo a rappelé à ses frères que tous les Banyamulenge de par le monde, doivent savoir que Joseph Kabila est leur frère tutsi, et que sa présence à la tête de la RDC est la garantie ultime pour leur survie et leur sécurité dans ce pays. Il les a, aussi, rassurés que Joseph Kabila ne laissera, jamais, le pouvoir en RDC car il doit se maintenir, à jamais, à la tête de la RDC comme Kagame au Rwanda et Museveni en Ouganda (notre photo), en ajoutant que les négociations en cours, à Kinshasa, sous l'égide des évêques catholiques de la CENCO, constituent une distraction, car n'ayant aucune force d'empêcher le plan, déjà, mis en place pour que Joseph Kabila conserve le pouvoir en RDC.

 

Devant plusieurs questions de l'auditoire sur cette déclaration, il a insisté que les élections ne seront, jamais, organisées en RDC car toutes les stratégies sont, déjà, mises en place pour bloquer et détruire tout ce qui pourra concourir à la tenue des élections en RDC. Il a, aussi, demandé à ses frères ethniques présents à la réunion de se mettre en tête que le jour où un RDCongolais authentique deviendra président en RDC, ça sera la fin de l'existence des Banyamulenge en RDC et leur condamnation à devenir des réfugiés perpétuels suivant la prophétie satanique de Laurent Désiré Kabila, quelques mois, avant son assassinat.

 

A une question de savoir si, lui, et Ruberwa, sont dans la majorité présidentielle ou dans l'opposition en RDC, il a répondu, à la surprise de tous, qu'ils sont, spirituellement, et, réellement, dans la majorité présidentielle aux côtés de leur frère, Joseph Kabila, et, physiquement, dans l'opposition pour distraire les RDCongolais. Il a signifié que c'est Joseph Kabila, lui-même, qui leur avait avait demandé d'afficher un tel comportement politique car étant conscient du rôle de bouclier politique que lui et Ruberwa sont en train de jouer pour le soutenir, parallèlement, au rôle de bouclier militaire et sécuritaire que les autres Tutsi congolais disséminés dans différents coins en RDC, surtout, à Kinshasa, à Lubumbashi, au Nord-Kivu, au Sud-Kivu, et en Ituri, sont en train de jouer de leur côté, et qui sont prêts à verser leur sang pour la pérennité du pouvoir de Joseph Kabila, à la tête de la RDC. Enfin, Moïse Nyarugabo, qui a été félicité par ses frères ethniques pour son ascension politique au poste de rapporteur-adjoint du sénat congolais, a précisé à ses frères que Joseph Kabila est comme une mine d'or pour la communauté banyamulenge en RDC, une mine d'or qui doit être protégée et soutenue jusqu'au prix du sacrifice suprême.

 

 

PS: En analysant cet article et le dossier "BANYAMULENGE", il me semble qu'il y a un sérieux problème de la Communication entre la diaspora et le gouvernement Kongolais!

La diaspora que nous sommes et l'actuel gouvernement issu de des accords Sun city, s'inquiète des postes s'occupent les éléments  du clan "BANYAMULENGE"! Il y a visiblement un probleme de communication qui fait défaut!

 

Accord+ Accord= Corps à Corps!

Ce Corps à Corps (rapprochement avec les autochtones) inquiètent les Kongolais de l'étranger! Il est plus que temps et cela pour la suite des temps et le futur du Kongo RDC, d'éclairer la lanterne du peuple afin de lui éviter d'être qualifié des "Xénophobes"! Une qualification qui ne correspond pas à la nature de ce peuple dont son hospitalité légendaire n'est plus à démontrer! La discrimination est un faux débat! Chaque attitude est souvent provoquée d'une action antérieure! Que fait-il  pour qu'on nous déteste à ce point, alors qu'on est pas les seuls étrangers vivant sur ce sol prophétique au coeur de l'Afrique?!

 

Mais quelque chose nous inquiète dans certains propos exprimés dans cet article:

 

"Mr Nyarugabo a rappelé à ses frères que tous les Banyamulenge de par le monde, doivent savoir que Joseph Kabila est leur frère tutsi, et que sa présence à la tête de la RDC est la garantie ultime pour leur survie et leur sécurité dans ce pays"!

 

KABILA est-il TUTSI? Qui est donc le Père et la Mère pour déterminer ce dossier mystère autour de l'identité d'un chef qui a déjà consommé ses deux mandats.

 

En attendant, Les BANYAMULENGE devraient arrêter de jouer à la victimisation! Posons nous des vraies questions sur ce rejet des autochtones contre une minorité!

 

POUR NE PLUS VIVRE DANS LA CONFUSION, NOUS VOULONS DES EXPLICATIONS SUR CE DOSSIER!! Ammafrica.

 

 

@ Afrique- éducation par Gustave Kabasu et la réflexion de FGD.


05/01/2018
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Pluie Diluvienne à Kinshasa: Une mère perd ses 4 enfants orphelins de Père!

PLUIE DILUVIENNE DANS LA CAPITALE KINOISE DANS LA NUIT DU 3 AU 4 JANVIER 2018 DANS LA COMMUNE DE BANDALUNGWA

 

@RADIO-OKAPI-Les secouristes ont dû créer une ouverture sur la toiture pour tirer les corps sans vie des cinq enfants d’une même famille, noyés à la suite de l’inondation de leur maison sous la pluie de la nuit du mercredi à jeudi 4 janvier 2018 dans la commune de Bandalungwa (Kinshasa). Radio Okapi/PH John Bompengo
 

Cinq enfants d’une même famille sont morts noyés dans la nuit du mercredi à jeudi 4 janvier sur l’avenue Biboanga, quartier Makelele dans la commune de Bandalungwa (Kinshasa). Leur maison a été inondée des eaux de pluie pendant qu'ils dormaient, selon des témoins.

Les habitants de Makelele se sont réveillés sous le choc de ce drame, qui a emporté ces enfants orphelins de père. Ils ont trouvé la mort en l’absence de leur mère.

 

La parcelle était fortement inondée que les voisins ont dû créer une ouverture sur la toiture pour tirer les cinq corps sans vie. Suite à cette inondation, un mur de la clôture de la parcelle s’est écroulé.

 

Ce drame est consécutif à une forte pluie qui s’est abattue sur la ville de Kinshasa toute la nuit.

Plusieurs quartiers de la ville et principales artères sont sous les eaux. Il s’agit notamment de quartiers des communes de Limete, Lingwala, Kalamu, …

 

Les autorités de la ville de Kinshasa n’ont pas encore établi le bilan de cette pluie.

 

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Ammafrica world implore aux autorités Congolaises de prendre soin des familles démunies éprouvées dans ce malheur en plein début de l'année 2018! Le service de l'habitat, logement et environnement devrait aussi revoir les conditions de ces maisons qui semblent ne plus être habitables, vu l'état de délabrement que ces bâtiments reflètent! Car cela cause de pertes de vies parmi la population démunie! Une sorte d'irresponsabilité manifeste chez les gouvernants!

 

 

Que Dieu bénisse le Kongo RDC!

 

 

 

AMMAFRICA WORLD


05/01/2018
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Pourquoi seulement les Eglises de réveil?: Ntoma Peniel réplique contre les détracteurs de l'Eglise!

QUAND MOSENGWO MOBILISE LES SIENS DU CATHOLIQUE,LES ÉGLISES DES REVEILS SONT BLÂMÉS?

POURQUOI SEULEMENT L'EGLISE DE REVEIL?:L'EGLISE DE REVEIL OU DE SOMMEIL ? Ntoma PENIEL riposte!


Telle est la question que certains se posent. Je réfléchis et me pose des questions,...
L'Archibishop Kutino Fernando membre de l'église de réveil; En 2003 organisa le mouvement d'action dénommé: " SAUVONS LE CONGO "...

Il n'a pas été soutenu par les catholiques* et les autres confessions réligieuses!

Il passa près de 10 ans en prison au CPRK-MAKALA pour son peuple, sans être secouru par personne!

Voir l'une des ses photos archives prise en prison de Makala où il aura fait un "AVC", montrant u corps visiblement affaibli...


Pourquoi seulement l'église de réveil ?

Personne en ce temps là ne menaça les autres confessions réligieuses pour leur non participation au mouvement d'action " SAUVONS LE CONGO ". Aujourd'hui mon peuple se permet de traiter les églises de réveil, d'église de sommeil?

Pourquoi seulement l'église de réveil ?
Alors que l'Archibishop Kutino Fernando est encore en vie et porte dans son corps les marques, les stigmates de son combat pour son peuple.(Voir la photo ci-dessous, lors de sa sortie de prison):

Si le peuple a une mémoire si courte voir amnésique ( perte profonde de mémoire), comment les gens séraient encouragés à se sacrifier pour lui ?

Pourquoi seulement l'église de réveil ?

Aujourd'hui parce que certains n'ont pas eu la conviction de manifester le 31 décembre 2017, il y a des ménaces? Ma question est de savoir : 


Pourquoi seulement l'église de réveil ? Pourquoi on ne s'attaque qu'à l'église de réveil ? Y'a-t-il une raison spirituelle derrière tout ceci ? Pourquoi pas les musulmans ( les gens ont souvent peur d'eux ), les témoins de jéhovah ( qui interdisent cela dans leur doctrine ), les kimbanguistes, les protestants, les saints des derniers jours, les adventistes, les néo-apostolique, l'église des noirs, les francs maçons,... Pourquoi pas les sans églises ? les païens ? Ceux qui sont allés dans les boîtes et les ngandas cette même nuit ?
A ma connaissance, la majorité de la population rdcongolaise est païenne c'est -à-dire que si celle-ci se soulève, rien ne saura l'arrêter.


Qui les a endormi?, puisqu'ils ne fréquentent pas les églises de réveil ??? 


Pourquoi seulement l'église de réveil ??? 


Le mal de la RDC est profond, arrêtons de nous attaquer les uns les autres et de tirer des conclusions hâtives, nous n'en tirons rien mais au contraire nous en sortons affaiblis et divisés, l'effort que nous consentons pour nous entretuer, utilisons le contre notre ennemi commun et que chacun travail à son niveau pour bâtir une nation plus beau et plus fort.


Dans une guerre, tout le monde n'est pas sensé être sur le champ de bataille, chacun doit être à son posteet que celui qui est sur le champ de bataille ne méprise pas celui qui assure ses arrières.
Ce que je constate, c'est que l'église dite " CHRETIENNE " essaye quand même de faire quelque chose pour le pays. Que ce soit à travers l'église de réveil ou catholique, c'est comme une course à relai et qui seront les prochains ??


Ma RDC terre bénie, nous t'aimons tant et te portons dans nos coeurs partout où nous allons et voyons ce que 2018 nous réserve comme une surprise agréable.


Que vive la RDC et que mon YHWH bénisse la RDC!


Mon Apôtre de Réveil LG PENIEL
Mon Second
Mon Leader National
Mon Guerrier

 

 

Le Regard d'Ammafrica world

 

Le peuple Kongolais a atteint un niveau surprennant dans son comportement qui nous dépasse! Un comportement qui frise tel un syndrome infligé par les Colons dans sa politique de "deux poids, deux mesures", une sorte de complicité qui ne dit encore son nom, et qui facilite sans le savoir, certains maffieux internationaux souhaitant en découdre avec celui, avec qui hier, ils avaient réussi à manipuler! Et cela par des moyens non pacifique! A qui profite les troubles dans ce pays?...

Par leur haine incontrôlée de vouloir à tout prix "chasser du pouvoir" l'actuel président Joseph Kabila à qui, on les a trompé d'être un élément "rwandais" (dossier qui reste ambigü faute de manque de clarification de ce dernier), afin de leur rendre "inféodé" à certaines personnes dont les intentions ne servent qu'à parachuter de nouveau au sommet de l'état! Mais pour quels résultats à la fin?. La récente mobilisation de la religion "Catholique" qui ne dépend que du Vatican, du 31 Décembre 2017 provoquant morts d'hommes, dans d'autres cas, le responsable de cette marche pourrait endosser la responsabilité, certains abus, tel un excès de Zèle, des certains policiers, un groupe des combattants résistants et certaines personnes ont jeté de nouveau leur dévolu sur la religion "Catholique" exprimant par là avoir réellement le souci du peuple, et la sortie des répresentants des églises des réveils boycottant la marche dont ils n'en voient d'aucune utilité pour le moment, a poussé à certains Kongolais au comportement violent, de s'en prendre aux églises des réveils et de lancer un embargo contre tous les pasteurs des églises des réveils! C'est dans ce climat de tensions qu'un pasteur réagit pour rappeler les actes qu'auraient aussi posé certains serviteurs de Dieu, membres des églises dites des réveils...

Ainsi, Ammafrica world demande au peuple Kongolais d'user un peu de bon sens, et d'ârrêter d'être à chaque fois, des éléments qui suivent du Vent pour un objectif non atteint! Prenez le temps de réfléchir avant de poser les actes et ne jugez pas les autres qui ne sont nullement de la même obédience! Les échecs enrégistrés, ne sont-elles pas des méthodes qui ne correspodent pas à la réalité de leur combat?. Les églises de réveil n'ont rien à rougir! Toutes les menaces complotées contre vous, au moindres attaque, défendez vous et saisissez la justice! Nul n'a le mopole de la violence ni de prendre des fermes décisions! Les églises de réveil ont eu à prouvé de leurs actions qu'elles se soucient aussi du sort du pays! Le chantre, et adorateur ALAIN MOLOTO sort aussi de ce groupement là!  Sa mort par empoisonnement, la terre n'a pourtant pas tremblé, ni avoir causé des mobilisations dans la capitale Kinoise, respectant par là, la dernière volonté du défunt! Et le Catholique n'a pas été blâmé! Les églises de réveil n'auront pas non plus à rougir! Soyons donc réfléchi dans vos actions, peuple Kongolais! Le Dieu de ce pays est un observateur "excellent"! Il y a un temps pour tout! Un temps pour crier parler, mais un temps pour se calmer! Un temps pour du vent qui souffle, un temps pour le retour d'un grand calme au Kongo RDC! Après le vent, les troubles, la tempête, il y aura aussi le temps de murmure doux, pour bien écouter et vivre pleinement la volonté de Dieu sur ce grand pays qui n'a que tant souffert!

 

 

 

La Redaction

AMMAFRICA WORLD


05/01/2018
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BERCEAU DE L'HUMANITE:L'Afrique terre de la civilisation, des sciences et des religions!

Bon à Savoir surtout pour cette génération! Tout a commencé en Afrique Subsaharienne

 

Si les africains ont pu développé cette attitude paresseuse qui consiste à tout attendre des autres, et sans fournir ses propres efforts pour atteindre la connaissance de ses origines, certaines personnes ne font que cela! Des nombreux chercheurs se sont donnés corps, âmes et esprit pour découvrir ce que notre monde actuel est devenu et surtout d'où il était venu dans son commencement! Avec ce que vous allez lire avec attention, et avec l'appui de la Bible, qui semble être insuffisante pour bien identifier les origines, après maintes analyses, je crois que le temps est venu de faire reparler de la BIBLE! La "Genèse" par exemple n'a pas précisé sa localité géologique! Les Auteurs de la Bible (ces écrivains bibliographes) n'ont jamais voulu préciser exactement la localité géologique de premier homme appelé "Adam" de la Bible. Est-ce par une mauvaise intention?. Cependant, les réalités des événements les attestent clairement que tout l'espoir de l'humanité se tend vers l'Afrique SUBSAHARIENNE et cela précisement sur la terre "Kongo"! Rien n'est un hasard!  En lisant l'article si dessous, vous vous en rendrez compte! Le reste, notre organisation Ammafrica worldse bat en collaboration avec d'autres partenaires pour éclairer la lanterne de beaucoup parmi vous! Bonne lecture à tous!

Bon weekend chez vous, et surtout Paix chez tout le monde!

Ammafrica world Redaction

 

L'Afrique berceau de l'Humanité, de la civilisation, des sciences et des religions

"Nous sommes des échangeurs et des brasseurs de temps
Michel Serres

L'Afrique : berceau de l'humanité et de la civilisation, des sciences et des religions

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 En l'état actuel des connaissances scientifiques, on doit bien reconnaître que le continent africain a vu naître les premiers hommes, les premières grandes civilisations, les premières sciences ainsi que les premières croyances religieuses allant du polythéisme au monothéisme. 


Afrique : berceau de l'humanité


 « L'homme anatomiquement moderne s'est développé il y a un peu plus de 100 000 ans en Afrique subsaharienne, à partir d'une lignée évolutive facile à suivre. Cet homme moderne s'est répandu dans le Nord et au Proche-Orient ».  Günter Brauer, Paléo-anthropologue de l'Université de Hambourg. 

Force est de constater, selon les dernières découvertes des paléo-anthropologues, des archéologues, des généticiens et de linguistes que c'est sur le continent africain que les premiers hominidés ont été découverts et notamment l'homo sapiens dont nous sommes issus. Les travaux d'Yves Coppens, Luigi Luca Cavali-Sforza, Bryan Sykes, de Pascal Picq, de Christopher Stringer documentent abondamment cette théorie de l'origine africaine de l'humanité. En l'état actuel des connaissances, la chaîne d'hominisation africaine est la plus ancienne et la plus complète. Les paléontologues Günter Braüer, Reneir Protsch, Christopher Stringer considèrent que l'homme moderne a une origine africaine monogénétique. Ces travaux sont confirmés par les recherches combinées de généticiens, de paléo-anthropologues et de linguistes. Ainsi la technique de l'ADN mitochondrial a permis de mettre en évidence que nôtre ancêtre le plus ancien vivait il y a 150 000 ans en Afrique. «Le mérite de l'arbre des gènes fondé sur l'étude de la mitochondrie est d'avoir pour la première fois introduit dans l'équation une échelle chronologique objective. Il a établi très clairement que l'ancêtre de la mitochondrie commune de tous les humains modernes vivait il y a quelques 150 000 ans seulement. » (Bryan Sykes, Les sept filles d'Eve, Paris Albin-Michel, 2001, p.67-68). Deux études publiées par des équipes de chercheurs généticiens états-uniennes et chinoises parues dans la célèbre revue Science en 2001 (African Origin of Modern Humans in East Asia : A tale of 12 000 chromosomes) et dans la revue états-unienne Proceedings of The National Academy of Sciences en 1998 font état de l'origine africaine des Asiatiques. L'appellation indo-européen n'a pas de raison d'être et relève du mythe occidental. En l'état des découvertes scientifiques, les plus anciennes gravures au monde ont été retrouvées dans la grotte de Blombos à 200 km du Cap en Afrique du sud et datent d'environ 77.000 ans avant notre ère précédent de près de 40.000 années l'art pariétal du Sud de l'Europe (grotte Chauvet en France, site Altamira en Espagne). 

 « Les découvertes de la grotte de Blombos et l'étude de A.S. Brooks et S. Mc Breasty se confortent. La ''révolution symbolique'' n'est pas un phénomène européen mais africain. Elle n'a pas eu lieu il y a 35.000 ans, mais a débuté des dizaines de milliers d'années plus tôt. C'est un nouveau scénario de l'évolution culturelle qui nous est proposé. » (Sciences humaines n°126 cité par Cheikh M'Back Diop, Cheikh Anta Diop.L'homme et l'oeuvre.  Présence Africaine, p.179).

 


Qui dit Hommes dit Cultures et dit aussi Civilisations.

 

LIRE LA SUITE EN CLIQUANT CE LIEN CI-DESSOUS:

Intégralité sur l'Afrique Berceau de l'Humanité et de la civilisation

 


02/12/2017
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