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ALLEMAGNE FACE A L'EXTREMISME RADICAL:UNE FEMME DE 66 ANS MILITE CONTRE L'EXTREMISME

LORSQU'UNE FEMME SE LÈVE, ELLE NE CALCULE PAS LES CONSEQUENCES!

Le monde d'Avenir subira-t-elle le changement par une montée des femmes au pouvoir?. Bien que l'Allemagne est dirigée par une femme, mais certains combats, il faut vraiment oser le faire! Battue une fois, mais elle persévère... Puisse Dieu lui accorder longue vie pour un tel combat, ô combien si noble!
Eh oui! L'Allemagne aussi a du coeur! 

 

Une Allemande de 66 ans lutte contre l’extrémisme

Une pensionnaire lutte contre le nazisme et les idées d’extrême-droite en Allemagne.

Le 2 décembre, 15 extrémistes de l’extrême-droite ont été traduits en justice dans la ville allemande d’Erfurt. Ils sont accusés d'avoir attaqué violemment des Allemands participant au carnaval, des suites de quoi 10 personnes ont reçu des blessures graves. En novembre dernier, en Bavière, un groupe de l’extrême droite, "La troisième voie", a organisé une marche aux flambeaux en mémoire des fascistes du Troisième Reich.

 

Néanmoins, malgré une montée de l’extrémisme, il se trouve néanmoins des personnes pour y faire face.
De ses 66 ans, Irmele Mensah Schramm en a consacré une trentaine à la lutte contre le nazisme et les idées d’extrêmes-droite. Son arsenal n’inclut qu’une baillonnette de couleur et un grattoir dont elle se sert afin de colorer et écailler les inscriptions de propagande radicale et de haine à l’égard des étrangers sur les murs de sa ville natale. Selon RT, la pensionnaire, qui porte le surnom de "militante contre la haine" efface toute inscription radicale qu’elle rencontre. Et même si elle a été battue à plusieurs fois, comme cela lui est arrivé à Dresde en 2013, rien ne peut l’arrêter.

 

Depuis 9 ans qu’elle tient registre des inscriptions colorées ou écaillées, elle en a effacé 96.853. L’idée de commencer son activité anti-extrémiste lui est venue à l'esprit lorsque la police municipale a refusé de prendre des mesures pour faire effacer de telles inscriptions.

 

"Certains déclarent que ces inscriptions sont une manifestation de la liberté de la parole.

 

Moi, je réponds que la liberté de la parole finit là où commence la haine", indique la pensionnaire.

 

 

 

 

INTERNATIONAL
@Sputniknews
 
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14/12/2015
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